Strict Standards: Only variables should be passed by reference in /homepages/36/d206324349/htdocs/site_org1G/config/ecran_securite.php on line 180
Qu’est-ce que le temps ? - Matière et Révolution
English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 02 - SCIENCES - SCIENCE > Atome : La rétroaction de la matière/lumière et du vide (de la microphysique à (...) > Qu’est-ce que le temps ?

Qu’est-ce que le temps ?

samedi 13 février 2016, par Robert Paris

Le temps en Physique

Max Planck écrit dans "Initiations à la physique : "Le principe de la constance de la vitesse de la lumière rend impossible une mesure absolue du temps, c’est-à-dire une détermination indépendante de l’état de mouvement de l’observateur.

De Broglie dans « La physique nouvelle et les quanta » :

« En vérité, les notions d’espace et de temps tirées de notre expérience quotidienne ne sont valables que pour les phénomènes à grande échelle. »

N. Campbell dans "Philosophical foundation of quantum theory" :

« La notion de temps découle d’une conception statistique ne possédant de signification que pour de grands nombres d’atomes (...) L’intervalle de temps entre des événements atomiques a aussi peu de sens que de parler de la température d’une molécule isolée. »

Qu’est-ce que le temps ?

Existe-t-il ? N’existe-t-il pas ? Est-il préexistant à la matière ? Est-il fondé par la matière ? Est-il émergent ? Est-il continu ou discontinu ? Existe-t-il dans le vide ? Est-ce une simple invention humaine ?

« Le vide physique est plein de matière virtuelle. (...) l’espace vide est constitué par les propriétés des corps en dehors du lieu de leur localisation, qu’il est le lieu matériel de l’influence des corps sans les corps. (...) l’espace (plein ou vide) et le temps sont des formes de la matière, qui se déploient avec elle, et peuvent difficilement être pensées comme préexistant à elle. (...) l’espace est engendré avec le temps par ce qui advient de la matière. (...) la notion de particule virtuelle accompagne une transformation radicale de la notion de particule. (...) Si le vide est physique, il est nécessairement matière. »

Michel Paty dans l’article « Le vide matériel ou la matière crée l’espace »

« Ces électrons, ainsi que les autres particules fondamentales, n’existent pas dans l’espace et le temps. Ce sont l’espace et le temps qui existent en fonction d’eux. (...) Si l’espace et le temps ne sont pas les matériaux de base de l’univers, mais simplement des effets moyens statistiques, d’une multitude d’entités plus fondamentales et plus profondes, il ne paraît plus du tout étrange que ces entités fondamentales, lorsqu’on imagine leur existence dans l’espace et le temps, exhibent des caractéristiques aussi peu appropriées que celle de l’onde ou de la particule. »

Banesh Hoffman et Michel Paty dans « L’étrange histoire des quanta »

Comme l’écrit Michel Paty dans "La flèche du temps", " A partir de Newton, (...) le cours du temps se reconstruit à l’aide de l’équation différentielle et des conditions initiales données ou supposées, mais c’est un temps neutre, sans qualité, sans "odeur", sans accident, sans vécu circonstancié ou subjectif, qui signale l’équivalence de tous les instants du temps, comme de tous les points des trajectoires. (...) Le temps abstrait fonctionne dès lors comme un cadre absolu pour les événements, "absolu et mathématique" (entendons : d’expression mathématique), bien que physique, sans influence sur lui des objets et des phénomènes qui s’inscrivent dans son cours. Les objets et les évéments sont pensés "dans le temps". (...) ce trait de notre connaissance des phénomènes de la nature semblait inexorable, jusqu’à ce que - scandale ! -, la physique physique contemporaine en vienne à retrouver, sinon l’histoire, du moins une certaine "consistance" du temps. (...) Isaac Barrow, qui exerça une certaine influence sur Newton, (...) considère, dans ses "Leçons de géométrie", le flux du temps en analogie à la continuité d’une ligne droite engendrée à partir de points, et laisse entendre que l’on peut concevoir des instants, ou "moments" du temps, bien que ce dernier soit pensé fondamentalement comme une durée en flux continu - conception que l’on trouve également chez Newton -, de même que l’on se représente des points sur une droite. Le temps instantané, dont la définition se cherche ici, pose les mêmes problèmes que la nature du point et la divisibilité de la ligne et de l’espace, objet depuis Zénon d’Elée de controverses classiques. (...) C’est à Isaac Newton que devait revenir la construction du temps instantané à partir du temps conçu comme une durée, en corrélation à l’invention du nouveau calcul, créé en grande partie pour les besoins de la cause, bien que les "Principia" ne fassent pratiquement pas explicitement appel à sa théorie ou méthode des fluxions. (...) La définition du temps de Newton (...) a surtout pour rôle de préparer la condition d’une formulation plus radicale du concept de temps, sous les espèces d’une grandeur mathématisée, singulière et à variation continue, c’est-à-dire différentielle. (...) C’est ainsi qu’il caractérise le temps de la manière que l’on connaît : "Le temps absolu, vrai et mathématique, qui est sans relation à quoi que ce soit d’extérieur, en lui-même et de par sa nature, coule uniformément ; on l’appelle aussi "durée". Remarquons que c’est la durée qui définit d’abord le temps, c’est-à-dire son flux continuel, et non les instants, qui ne sont pas mentionnés. (...) La relation du temps absolu telle que Newton la conçoit a lieu dans un seul sens : le temps détermine les phénomènes, non l’inverse, car il existe par lui-même, et son ordre est immuable. Par ailleurs, sa conceptualisation d’un temps et d’un espace supposés naturels est, en vérité, une construction. Le statut absolu de l’espace et du temps est lié à leur caractère mathématique, qui en fait aussi des grandeurs continues. (...) L’espace-temps de la Relativité restreinte reprend certains caractères de la définition newtonienne de l’espace et du temps. Tout d’abord la continuité. Que ces grandeurs soient continues, cela tient à ce que, même si elles sont étroitement mêlées, elles sont pensées à partir de l’espace et du temps des corps, représentés par des grandeurs différentielles. (...) Abordons maintenant la construction de l’espace-temps de la Relativité générale et sa signification physique. (...) cette fois-ci, l’espace-temps n’est plus considéré comme indépendant des corps matériels qu’il contient. Sa structure n’est plus immuable et elle est donnée par la distribution de la masse-énergie des corps, c’est-à-dire des champs de gravitation dont ces corps sont la source. "

Comment Lee Smolin montre que le temps physique est la clef de la nouvelle révolution indispensable à la Physique moderne

En voici un court extrait :

Thomasina, héroïne de la pièce de Tom Stoppard, « Arcadia », explique à son tuteur : « Si tu pouvais immobiliser chaque atome dans sa position et direction, et si ton esprit pouvait appréhender toutes les actions ainsi suspendues, puis si tu étais vraiment très, très doué en algébre, tu pourrais écrire la formule pour la totalité du futur ; et bien qu’il n’y ait personne d’assez intelligent pour pouvoir réaliser ça, la formule doit exister comme si quelqu’un le pouvait. »

J’avais coutume de penser que mon boulot de physicien théoricien était de trouver cette formule ; je conçois aujourd’hui cette foi en son existence comme du mysticisme plus que comme de la science.

Eut-il écrit pour un personnage moderne, Stoppard aurait fait dire à Thomasina que l’univers est pareil à un ordinateur. Les lois de la physique sont le programme. Quand vous entrez une donnée – les positions à l’instant présent de toutes les particules élémentaires dans l’univers – l’ordinateur mouline pendant une durée appropriée et vous pond le résultat, qui est l’ensemble des positions des particules éléementaires à un instant futur.

Dans cette vision de la nature, rien ne se produit hors du réarrangement des particules selon des lois éternelles. Donc, d’après ces lois, le futur est déjà complètement déterminé par le présent et le présent par le passé.

Cette vision minimise le rôle du temps de plusieurs façons. Il ne peut y avoir aucune surprise, aucun phénomène vraiment nouveau, parce que tout ce qui survient n’est que réarrangement d’atomes. Les propriétés des atomes eux-mêmes sont éternelles, tout comme les lois qui les gouvernent ; elles ne changent pas. Toute propriété du monde à venir est calculable à partir de la configuration du présent. Autrement dit, on peut substituer à l’écoulement du temps un simple calcul, ce qui signifie que le futur est logiquement enfanté par le présent. (…)

Il s’ensuit du grand principe de Leibniz qu’il ne peut pas exister de temps absolu qui fasse tic tac aveuglément quoiqu’il arrive dans le monde. Le temps doit être une conséquence du changement ; sans altération dans le monde, il ne peut y avoir de temps. Les philosophes disent que le temps est relationnel – il est un aspect des relations, par exemple la causalité, qui gouvernent le changement. Similairement, l’espace doit être relationnel ; en effet, chaque propriété d’un objet dans la nature doit être un reflet des relations dynamiques entre lui et d’autres objets dans le monde. (…)

Chercher à unifier la physique et, particulièrement, à rassembler la théorie quantique et la relativité au sein d’un unique cadre revient principalement à achever la révolution relationnelle en physique. Le principal message de ce livre est que cela passe par l’adoption des idées que le temps est réel et que les lois évoluent.

(…)

La réalité du temps permet une nouvelle formulation de la théorie quantique qui peut aussi nous éclairer sur la façon qu’ont les lois d’évoluer avec le temps….

Einstein mit en lumière il y a longtemps que la mécanique quantique est incomplète parce qu’elle échoue à donner une description de ce qui se passe dans une expérience individuelle. Que fait au juste l’électron lorsqu’il saute d’un état d’énergie à un autre ? Comment des particules trop éloignées l’une de l’autre parviennent-elles à communiquer instantanément ? Comment semblent-elles apparaître en deux endroits à la fois ? La mécanique quantique ne fournit pas de réponse…

La mécanique quantique est une théorie problématique pour trois raisons étroitement liées. La première est son échec à donner une image physique de ce qui se passe dans un processus ou une éxpérience individuels : contrairement aux théories physiques précédentes, le formalisme que nous utilisons en mécanique quantique ne peut pas être lu comme nous montrant ce qui se passe à chaque instant. Deuxièmement, dans la plupart des cas elle échoue à prédire le résultat précis d’une expérience ; plutôt que de nous dire ce qui va se passer, elle ne nouus donne que des probabilités pour les différentes choses susceptibles de se produire. La troisième et plus problématique caractéristique de la mécanique quantique est que les notions de mesure, d’observation ou d’information sont nécessaires pour exprimer la théorie. Elles peuvent être vues comme des notions primitives ; elles ne peuvent pas être expliquées en termes de processus quantiques fondamentaux…

Si vous voulez décrire complètement un système en physique classique, vous répondez à toutes les questions, et ceci vous donne toutes les propriétés. Mais en physique quantique, le dispositif dont vous avez besoin pour poser une question peut vous empêcher de répondre aux autres questions. Par exemple, vous pouvez demander ce qu’est la position d’une particule, ou vous pouvez demander ce qu’est le moment, mais vous ne pouvez pas poser ces deux questions à la fois. C’est ce que Niels Bohr a appelé la complémentarité, et c’est aussi ce que les physiciens signifient lorsqu’ils parlent de « variables non-commutatives »…

En embrassant la réalité du temps, nous ouvrons un chemin pour comprendre la théorie quantique qui éclaire ses mystères et pourrait bien les résoudre. Je crois que la réalité du temps rend possible une nouvelle formulation de la mécanique quantique…

Nous sommes habitués à l’idée de lois intemporelles de la nature agissant à l’intérieur du temps, et nous ne trouvons plus cela étrange. Mais prenez suffisamment de recul, et vous verrez que cela repose sur de grandes suppositions métaphysiques qui sont loin d’être évidentes…

Il est une tradition – commençant avec Niels Bohr – d’affirmer que l’échec de la théorie quantique à donner une image de ce qui se passe au cours d’une expérience individuelle est l’une de ses vertus et non pas un défaut. Bohr a argumenté avec talent que le but de la physique n’est pas de fournir une telle image mais plutôt de créer un langage grâce auquel nous pouvons parler entre nous de notre préparation des expériences sur des systèmes atomiques et de ce que les résultats nous ont donné. Je trouve les écrits de Bohr fascinants mais peu convaincants. Je ressens la même chose à propos de certains théoriciens contemporains, qui disent que la mécanique quantique ne porte pas « sur » le monde physique, mais sur l’ « information » que nous avons sur le monde physique. Ces théoriciens avancent que l’état quantique ne correspond à aucune réalité physique ; il ne fait que coder l’information que nous, observateurs, avons sur un système… Après tout, quelque chose se passe lors d’une expérience individuelle. Quelque chose, et seulement ce quelque chose, est la réalité que nous dénommons électron ou photon. Ne devrions-nous pas être capables de saisir l’essence de l’électron individuel dans un langage conceptuel et un cadre mathématique ? … Alors je me range aux côtés d’Einstein. Je crois qu’il existe une réalité physique objective et que quelque chose qu’on peut décrire se produit quand un électron saute d’un état d’énergie dans un autre. Et je cherche une théorie qui en donne cette description.

La Renaissance du temps de Lee Smolin

La dialectique de l’instant et de la durée

Le temps, le vide et la matière

Lire aussi

18 Messages de forum

  • Qu’est-ce que le temps ? 22 juin 2016 13:39

    « Le temps nous est compté, dit la sagesse populaire. Oui, mais en quelle monnaie ? » ajoute Albert Einstein.

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 3 décembre 2016 07:06, par alain

    Pouvez-vous exprimer brièvement votre point de vue sur la nature du temps en physique ?

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 3 décembre 2016 07:08, par Robert Paris

    Tout comme la matière et la lumière, le temps est fondé sur le véritable réel qu’est le « virtuel » du vide quantique, à savoir les couples d’une particule et d’une antiparticule lui correspondant, par exemple un électron et un antiélectron, ou un proton et un antiproton, mais aussi d’une particule plus fugitive et de son antiparticule. Comme l’état du vide rythme celui des apparitions et disparitions de ces couples, c’est ce rythme qui déterminerait celui du temps. C’est pour cela que le temps s’écoule plus vite près des masses les plus denses de matières dites « réelles » et c’est aussi pour cela que le temps n’a pas de direction d’écoulement dans le vide. C’est également pour cela que le temps de la lumière, la périodicité du photon (sa fréquence), est fondée sur le couple particule-antiparticule.

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 7 février 2017 16:48, par R.P.

    Ilya Prigogine dans « L’homme devant l’incertain » :

    « L’idée que la physique classique nie le temps est tout simplement fausse. Sa gloire au contraire, depuis Galilée, est d’avoir noué temps et explication : l’évolution d’un système est expliquée par sa description. »

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 12 mai 2018 15:24, par alain

    Je n’ai pas bien compris ce que vous pensez finalement de ce que serait ce temps réel, physique ?

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 12 mai 2018 15:25, par Robert Paris

    Eh bien, il apparaît que le temps ne préexiste pas aux interactions mais est produit par elles. Ce qui signifie qu’il n’y a pas un temps de la particule individuelle qui s’écoulerait graduellement, de manière fixée, figée, liée à un seul objet mais un temps qui émerge d’un grand nombre d’interactions, par exemple pour un grand nombre de noyaux radioactifs ou un grand nombre de cellules cardiaques interactives, ou un grand nombre de particules virtuelles du vide, un grand nombre de molécules, etc.

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 19 juin 2018 08:17

    William Shakespeare, « Le songe d’une nuit d’été » :

    « Cette farce grossière a bien trompé nos sens sur la marche pesante du temps. »

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 24 octobre 2018 07:11, par Robert Paris

    Lire aussi “Qu’est-ce que le temps ? » de Michele Angelo Murgia :
    Cliquer ici

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 9 janvier 09:50, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour.

    ___Pourquoi avoir deux titres d’article identiques et avoir deux adresses pages internet différentes ??

    ___Comme on ne peut pas correspondre avec les adresses de page, car celles-ci sont éliminées quand ce sont des liens, ou encore quand elles sont tronquées par le logiciel qui rectifie les commentaires avant envois, comment parler de l’autre article dans ce celui-ci et inversement car les titres sont les mêmes ?? Un petit 2 supplémentaire et rajouté dans le titre de cet article aurait été le bien venu comme "Qu’est-ce que le temps ? 2" ou encore "2) Qu’est-ce que le temps ?". Même si il y a toujours des commentaires à faire sur une notion donnée, et d’autant plus sur le temps, et ayant été déjà publié, les titres devraient être différents, mais je ne suis pas écrivain, donc je me tais, même si j’écris !!!

    __Afin de répondre et commenter sur cet article sur le temps, voici mes remarques et commentaires ::

    - "Max Planck écrit dans "Initiations à la physique :: "Le principe de la constance de la vitesse de la lumière rend impossible une mesure absolue du temps, c’est-à-dire une détermination indépendante de l’état de mouvement de l’observateur.""

    __Et bien oui cette notion de temps est incompréhensive, mais pourtant Einstein à bien définit deux types de temps, soit les uns locaux avec lesquels on mesure d’ailleurs, et pour être clair un temps local qui est celui sur terre donnant ainsi un référentiel local par rapport à notre environnent, et l’autre deuxième type de temps qui devrait s’appeler absolu et que ce M.Einstein a donné comme nom "temps physique" hors de tout référentiel local, mais malheureusement on ne peut pas accéder à cet environnement qui serait un référentiel référence pour mesurer, car il faudrait sortit de notre galaxie et ne pas s’approcher d’autres galaxies, ce est complètement irréalisable, et pourtant ces référentiels absolus existent. De plus quand vous êtes dans un référentiel local servant de référence, et que vous testez des portions d’espace très petits, et bien le référentiel de base référence devient faux, car à un référentiel local vous pouvez accéder à d’autres référentiels locaux qui sont sans rapport, et c’est le cas de l’infiniment petit qui est la mécanique quantique, et où les particules virtuelles sont des référentiels totalement différents du notre en tant que référence. Difficile de comprendre alors ce qu’est le temps et les vitesses dans le domaine de la quantique, car les référentiels sont différents, et pourtant nous essayons de projeter notre temps local sur celui de la quantique qui est pourtant sans rapport. Rien que l’avion qui vole à un référentiel différent que celui quand nous sommes sur terre, et pourtant la vitesse de l’avion n’est pas extraordinaire. Alors quand on parle de particules virtuelles, et même seulement d’électron, et bien leurs vitesses, leur trajectoires, leurs parcours sont incompris, car nous projetons notre référentiel sur les leurs et c’est un leurre et une erreur !! Comme nous ne savons pas définir le temps, et bien nous ne savons pas définir ce qu’est la vitesse de la lumière, et donc cette vitesse de la lumière dont parle M.Max.Planck n’est pas vraiment la vraie cause de nos ennuis, mais c’est simplement le temps.

    - "De Broglie dans "La physique nouvelle et les quanta" :: "En vérité, les notions d’espace et de temps tirées de notre expérience quotidienne ne sont valables que pour les phénomènes à grande échelle.""

    __Et bien la réponse de ce grand Broglie n’est pas vraie. Si M.Broglie appelle les phénomènes à grandes échelles celui de notre quotidien, et bien il y a des objets encore plus grands et surtout plus massifs que nos objets habituels, ainsi dans l’excellence du plus massif qui est le trou noir, les lois de l’espace et du temps sont sans rapport avec notre quotidien et il n’y a pas de vérité de notre quotidien, mais des tas de vérités suivant les échelles que l’on aborde. Quand on ne voit que par le petit et on se concentre sur ces objets, et on ne voit plus alors le reste du monde plus grand que le quotidien. Et pourtant le temps est relatif aux masses comme aux vitesses. Ainsi proche d’un trou noir, les objets sont au ralentit et même presque immobiles, par rapport à notre environnement de notre échelle sur terre, et ce que l’on voit du petit est tout accéléré. Les objets spéciaux comme ces trous noirs sont aussi incompréhensifs que les particules virtuelles de la quantique. Cette réflexion n’est pas pour dire du mal de ce GRAND Monsieur De Broglie, mais les personnes qui se passionnent dans un domaine du petit par exemple, ne voient plus le monde dans son intégralité.

    - "N. Campbell dans "PHILOSOPHICAL FOUNDATION OF QUANTUM THEORY" :: "La notion de temps découle d’une conception statistique ne possédant de signification que pour de grands nombres d’atomes (...) L’intervalle de temps entre des événements atomiques a aussi peu de sens que de parler de la température d’une molécule isolée."

    __Et bien non, le temps existe au niveau de l’atome, mais nous ne savons pas le définir à cette échelle. Une horloge atomique fixe et une horloge atomique en mouvement rapide ont des temps différents, et ce ne sont pas les horloges qui ont des temps différents, mais leurs constitutions en atomes, et cela n’est non plus la quantité d’atomes les constituant, car elles sont strictement identiques,et donc on n’a pas le droit de ne pas voir des variations du comportement de l’atome. L’atome isolé possède une température, et un autre atome aussi isolé possède aussi une température, mais ces températures peuvent être différentes, car l’isolement dépend du contexte. Comme le contenu de l’espace à une température, tout objet possède une température qui n’est pas celle du zéro absolu, car tout objet rentrant dans le contenu de l’espace possédera une température.

    - "Qu’est-ce que le temps ?
    Existe-t-il ? N’existe-t-il pas ? Est-il préexistant à la matière ? Est-il fondé par la matière ? Est-il émergent ? Est-il continu ou discontinu ? Existe-t-il dans le vide ? Est-ce une simple invention humaine ?
    "Le vide physique est plein de matière virtuelle. (...) l’espace vide est constitué par les propriétés des corps en dehors du lieu de leur localisation, qu’il est le lieu matériel de l’influence des corps sans les corps. (...) l’espace (plein ou vide) et le temps sont des formes de la matière, qui se déploient avec elle, et peuvent difficilement être pensées comme préexistant à elle. (...) l’espace est engendré avec le temps par ce qui advient de la matière. (...) la notion de particule virtuelle accompagne une transformation radicale de la notion de particule. (...) Si le vide est physique, il est nécessairement matière."

    __L’espace est une réalité, et on essai de le définir comme étant un mécanisme des particules virtuelles de la quantique. Et ce qui n’est pas, car ces particules virtuelles se placent où la matière se trouve, et donc si il n’y a pas de matière, il n’y a pas non plus de particule virtuelle, et pourtant le temps est toujours présent même si il n’y a rien !!! Cela semble astucieux et bien pensé de définir le temps et sa cadence fonction des créations et des destructions de ces particules virtuelles, et cela est même très logique, car nous avons alors un (VRAI) support pour définir des mécanismes, mais pour moi, le temps dépend de l’Éther qui est le contenu de l’espace, et qui est sans rapport avec la quantique, qui est une notion complètement différente. Donc le temps n’est pas fondé sur la matière avec masse ou sans masse et n’est pas une invention humaine, car preuve par les horloges atomiques fixe ou en mouvement définissant des écoulements de temps différents, avec des horloges identiques qui servent même de preuve de l’’existence du temps. Non l’espace n’est absolument pas engendré par le temps, car l’espace est totalement neutre et n’est qu’un contenant infini, mais son contenu en tant très petites notions comme quantique et Éther, sont dans cet espace. Ce n’est donc pas l’espace qui se déforme mais son contenu. Et bien si le temps peut pré-exister avant la matière avec masse ou sans masse, et c’est bien la différence qu’il faille faire entre quantique et Éther, car cet Éther existe avant les créations des particules !!! L’espace n’est absolument pas engendré par le temps, car c’est l’Éther qui détermine le temps, et cet Éther est contenu qui se trouve dan un contenant qui est l’espace. L’espace ne se créer pas, il EST avant même notre naissance de Monde et l’Éther existe aussi mais n’est pas le même donnant forcément un temps différent que celui que nous constatons avec difficulté d’ailleurs.

    - "Michel PATY dans l’article "Le vide matériel ou la matière crée l’espace" "Ces électrons, ainsi que les autres particules fondamentales, n’existent pas dans l’espace et le temps. Ce sont l’espace et le temps qui existent en fonction d’eux. (...) Si l’espace et le temps ne sont pas les matériaux de base de l’univers, mais simplement des effets moyens statistiques, d’une multitude d’entités plus fondamentales et plus profondes, il ne paraît plus du tout étrange que ces entités fondamentales, lorsqu’on imagine leur existence dans l’espace et le temps, exhibent des caractéristiques aussi peu appropriées que celle de l’onde ou de la particule.""

    __Les rôles sont inversés, et cela est très curieux, car quand je suis là le temps existe, et quand je ne suis plus là le temps n’existe plus. C’est sûrement de la philosophie poétique, sans rapport avec les sciences, car l’horloge atomique revenant à grande vitesse après avoir été proche d’un trou noir, dira dans l’environnement où elle parti, mais qu’est que vous avez vieillit en s’adressant aux horloges restées sur place. Et les autres horloges diront, et bien c’’est normal car tu as emporté le temps de ton existence d’ici, et comme tu n’étais pas ici, forcément du n’a pas vieillit. Commentaires absurdes en rapport avec la citation.

    Bonne soirée et merci de votre retour.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 18 janvier 14:35, par Robert Paris

    Mr POULIQUEN, vous présentiez au départ en disant que vous êtes né à Paris en 1951, êtes amateur de sciences, passionné de physique en général, retraité depuis quelques années. Vous me dites que vous avez inventé une théorie qui touche les deux infinis. Etre amateur, dites vous, cela n’empêche pas de réfléchir comme ces scientifiques, et peut être même mieux, car ma tête est vide de réponse, mais pleins de questions, et le survol des sciences est sûrement la meilleurs des choses, pour remettre en cause, ce que les scientifiques peuvent savoir, et ne peuvent se défaire.

    Cela fait déjà de grands points communs, d’âge (la même année de naissance !), de situation, de point de vue. Nous divergeons sur les diplômes (que j’ai passés tout en émettant toutes les réserves sur les institutions qui les organise) mais, contrairement aux apparences, je ne suis qu’un amateur (on ne pourrait pas imaginer le contraire vu le nombre de domaines que j’aborde !). Même si j’ai effectivement fait toutes les études scientifiques nécessaires, dans les grandes écoles et universités, je n’ai pas eu l’activité professionnelle correspondante car tel n’était pas mon choix. Comme vous avez pu le constater, j’ai un point de vue philosophique révolutionnaire qui influence clairement et ouvertement mes conceptions dans tous les domaines. Ce n’est bien entendu pas nécessaire que nous soyons d’accord en tous points. Je crains que la plupart de nos lecteurs (actuellement respectivement 3800 et 900 par jour en moyenne dans nos deux sites) ne soient pas non plus d’accord avec nous !!

    Ce n’est pas un problème : nous ne prêchons pas pour une paroisse, nous ne sommes pas détenteurs de « la vérité », nous ne cherchons pas des adeptes mais d’autres chercheurs de vérité, comme nous ! Nous apprécions qu’ils nous critiquent, qu’ils nous corrigent et, si nécessaire, nous sommes prêts à changer nos points de vue si on nous démontre qu’il le faut…

    Nous nous revendiquons d’une démarche matérialiste scientifique selon laquelle ce n’est pas la pensée qui gouverne le monde mais la réalité et que la pensée humaine se soumet à cette réalité dont elle fait partie.

    Certaines de vos critiques de la physique contemporaine nous sont communes.

    Par exemple, vous dites :

    « Pour ma part cette date de compte à rebours de 13, 8 milliard d’années depuis le Big-bang, donc de notre naissance, ne veut strictement rien dire, et ce même avec l’accélération de l’expansion de notre Monde. »

    J’ai moi aussi un point de vue opposé au point de vue le plus classique du Big Bang : voir ici

    Vous écrivez par contre :

    « Ces bulles de vide de matière que sont les plus grandes structures que nous connaissions, ne sont que dans notre Bulle de temps… »

    En fait, il faut surtout expliquer non l’existence des bulles de vide dans l’espace mais le fait que la matière soit apparue aux limites des ces immenses sphères sans matière durable (puisque la matière non durable est partout) !!! L’existence du vide n’étonne pas non plus puisque le vide est partout, y compris au sein de la matière !

    Vous écrivez : « c’est seulement la matière alignée en fils où se trouvent les galaxies qui déterminent ces trous de vide. »

    Mais il semble que la matière ne fait pas que délimiter les bulles : elle a été créée aux limites des zones du vide.

    Cela signifie que le vide a un effet de pression et qu’à la limite de deux zones subissant deux pressions contradictoires se forme de la matière durable…

    Ce qui caractérise les zones où apparaît la matière, c’est le fait que de la matière durable se forme et pas d’antimatière durable. Il me semble que c’est le fait essentiel qu’il s’agit d’interpréter car dans toutes les zones du vide, il n’y a jamais de matière éphémère sans antimatière éphémère. Il faut rappeler que la base de la matière durable est la matière éphémère. La matière durable est de la matière éphémère qui a reçu de l’énergie.

    De ce point de vue, je ne comprends pas ce qui nous mènerait à penser que nous aurions affaire à des bulles de temps…

    Les bulles de vide vous posent un problème apparemment conceptuel puisque vous écrivez :

    « Et bien pour ma part ces particules virtuelles ne remplissent pas tout l’espace, mais se trouvent où la matière se trouve, c’est à dire dans ces fils d’araignées, et ce qui donne comme sentiment que monde n’est pratiquement rien, d’autant que dans ces fils, les galaxies ne sont pas juxtaposées mais laissent entre elles des vides énormes. On sait que l’atome et rempli de vide car l’enveloppe virtuelle est très grande par rapport à son noyau, mais dans cette vision comme il y a des milliards de milliards d’atomes, l’impression est différente que ces bulles virtuelles sans matière à très grande échelle, car là nous touchons à la grandeur de notre monde qui est une butée. Impression curieuse de n’être rien... »

    En fait, cette impression d’un monde « qui n’est rien », « qui est vide » (le vide ne signifie pas « qui ne contient rien » mais qui ne contient rien de durable) est fausse. Ce qui l’emporte en voyant des immenses bulles et leur part considérable de l’Univers, c’est l’impression d’une immense majorité du monde où il y a une symétrie dynamique et contradictoire entre matière et antimatière, les deux restant sans cesse couplés et d’une fraction infime de l’Univers (les immenses filaments de matière entre les bulles) où cette symétrie est rompue et où la matière existe sans l’antimatière !!!!

    Pourquoi, en partant dans la discussion des immenses bulles de vide, en venir à parler de ma thèse de la gravitation quantique ?

    Eh bien, c’est parce que vous demandez : comment relier les immenses bulles de vide et les infimes particules virtuelles du vide ?

    Vous écriviez en effet :

    « Je n’ai pas trop compris pourquoi partant d’un article sur les bulles de vide sans matière, qui sont les plus grandes structures de notre monde, vous en êtes à m’avoir conseillé de lire un article sur la gravitation quantique qui est l’une de vos thèses sans doute et qui correspond à une échelle totalement opposée. C’est sans doute parce que j’avais écrit que les particules du quantique ne remplissent pas tout le contenu de l’espace, mais se trouve ou se trouve la matière. »

    Or, la gravitation, c’est justement une interaction qui a surtout du poids (excusez le petit jeu de mots) à grande échelle…

    Vous concluez :

    « Considérons que toutes les particules sont des paquets de POUSSIÈRES donnant des structures-champs. »

    Ce n’est pas extrêmement différent de mes propres conclusions.

    Pour moi, une particule est constituée d’un nuage de particules et d’antiparticules virtuelles, nuage structuré autour d’une particule réelle.

    Je n’emploie pas le terme de poussière parce qu’on se demanderait « poussière de quoi » de matière durable ou de matière éphémère, ou encore de matière et d’antimatière éphémère.

    L’idée que ce nuage entraîne la formation de « structures-champs » n’est pas non plus très différente.

    Il semble que les particules et antiparticules sautent d’une position à une autre au sein du nuage de telle sorte que les interactions entre charges électriques les amènent à former des couches successivement électriquement positives et négatives, par couches en oignons autour de la particule durable.

    Vous écrivez :

    « Ayant dit que les particules virtuelles du quantique ne remplissaient pas tout l’espace mais que ces particules se trouvaient ou se trouve la matière, et donc dans ces fils d’araignée pour ce donner une image par rapport au bulles de vide sans matière représentant des ballons, vous m’avez orientez sur le vide quantique, et je trouve cela très curieux comme changement d’échelle car ces bulles d vides sans matière sont les plus gros objets que l’on peut définir dans notre monde, et les particules virtuelles sont exactement l’inverse car ce sont les objets les plus petits, et la différence d’échelle est énorme, mais cela tombe très bien car c’est souvent le petit qui engendre les structures du plus grand, donc on passe du plus grand au plus petit. »

    En fait, j’ai dû mal m’exprimer : je ne voulais pas dire que le vide interstellaire ne serait pas du vide quantique. Je voulais seulement dire que les propriétés du vide quantique que nous constatons autour des particules durables ne se produisent pas sans la présence des particules durables.

    Il semble aussi que la particule durable ne soit pas un objet fixe mais une propriété qui saute très rapidement d’une particule virtuelle du nuage à une autre. (Phénomène appelé écrantage de la particule)

    Sinon, votre interprétation reste proche de la mienne. Je vous cite :

    « Pour prendre l’exemple de l’électron, celui-ci est constitué d’un certain nombre d’éléments que j’appelle poussière. Sa structure est un bloc non homogène car son centre possédant une sorte de noyau qui est plus dense que le reste de sa structure et où ce reste s’amenuise au fur et à mesure que l’on s’éloigne du noyau. C’est donc une sorte de structure-champ de poussières non homogène, où sa périphérie est plus en activité que son centre, car plus d’interaction avec le vide l’espace que sont les particules virtuelles. C’est donc une structure modifiable jouant plus sur sa périphérie avec l’extérieur. Ceci est à comparer comme un essaim d’abeilles, où le centre est plus ou moins l’essaim, mais la colonie totale d’abeilles n’est pas rassemblée dans l’essaim mais dilatée. Il faut donc voir une structure-champ dilaté et qui n’est pas une onde, mais pouvant être interprétée comme telle si besoin. Cette structure-champ peut aussi être interprétée comme étant un corpuscule si par contraintes, les éléments se rassemblent pour ne former qu’un bloc assez compact. Cette structure est valable pour l’électron mais aussi pour le positron où seule la charge diffère. Donc l’électron ou le positron est un paquet de poussières non homogène et non concentré donnant une structure souple en modification. Il faut comprendre aussi que ces structures peuvent se rencontrer par des chocs, et donc si deux électrons se rencontrent, ils se déforment suivant le choc, mais ils reprendront leur structure initiale et peut même avoir des poussières échangée entre 2 électrons. Donc ces structures-champs ne sont pas figées mais s’adaptent suivant les événements. »

    Un de nos points de désaccord, peut-être momentané, se trouve dans cet écrit :

    « De dire que le vide est milieu matériel est semble t-il un peu exagéré, car matériel vient de matière, et matière sous-entend une masse réelle. »

    Il a été démontré en physique actuelle que la masse n’appartient à aucune sorte de matière et est portée par le boson de Higgs. Qui dit boson dit le contraire de fermion (terme employé pour les particules de matière). Le boson, c’est le corpuscule de lumière, de champ, d’interaction…

    Matière ne sous-entend pas masse.

    Matière sous-entend charge électrique.

    Boson sous-entend des couples de deux charges électriques opposées.

    Il y a des points sur lesquels je ne répond rien, soit parce qu’il faudrait se lancer dans de longs développements qui nous sortiraient de notre axe, soit parce que j’ignore la réponse.

    Il reste des quantités de choses que nous sommes loin de savoir en Physique mais le monde n’en est que plus passionnant à observer et à penser !!!! Voilà encore un point d’accord entre nous…

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 20 janvier 13:34, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour.

    ___En réponse à votre retour du [18 janvier 14:34] car moi je fais souvent des allers et quelques fois aussi des retours.

    ___Tout d’abord pour dire que 1951 est un très bon millésime, histoire de sourire un peu, pour dire encore que la plus part des mamies sont la sagesse même et le vrai amour de ce monde, et dire encore vive les amateurs... Mercie encore d’avoir pris du temps pour me répondre et surtout d’avoir pris du temps pour me lire, car votre temps est apparemment très disputé dans vos activés d’écriture et autres sans doute. Donc je suis très heureux sans m’étendre d’avantage.

    ___Oui j’ai créé une petite théorie d’amateur correspondant aux extrêmes des physiques, mais sans tenir compte de cette physique très particulière qui est la physique quantique, que je découvre plus que moins d’ailleurs en vous lisant. Je me suis construit cet infini petit sans tenir compte de la quantique mais en sachant qu’il y avait des particularités dans cette mécanique qui n’en est pas une vraiment, car les rouages sont absent, du moins certains engrenages ne correspondant donc pas à une horloge complète, car il manque plein de roues à dents, pour entraîner l’ensemble.

    ●●Vous dites :: [En fait, il faut surtout expliquer non l’existence des bulles de vide dans l’espace mais le fait que la matière soit apparue aux limites des ces immenses sphères sans matière durable (puisque la matière non durable est partout) !!! L’existence du vide n’étonne pas non plus puisque le vide est partout, y compris au sein de la matière ! Mais il semble que la matière ne fait pas que délimiter les bulles : elle a été créée aux limites des zones du vide.
    Cela signifie que le vide a un effet de pression et qu’à la limite de deux zones subissant deux pressions contradictoires se forme de la matière durable…
    Ce qui caractérise les zones où apparaît la matière, c’est le fait que de la matière durable se forme et pas d’antimatière durable. Il me semble que c’est le fait essentiel qu’il s’agit d’interpréter car dans toutes les zones du vide, il n’y a jamais de matière éphémère sans antimatière éphémère. Il faut rappeler que la base de la matière durable est la matière éphémère. La matière durable est de la matière éphémère qui a reçu de l’énergie.
    De ce point de vue, je ne comprends pas ce qui nous mènerait à penser que nous aurions affaire à des bulles de temps…]

    ___Je parts de la fin dut texte extrait :: Je ne parle pas du tout DES bulles de temps, car ce que je veux exprimer c’est UNE SEULE BULLE DE TEMPS, qui est notre portion de monde que nous voyons au maximum dans toutes les directions et dont nous sommes le centre obligé. Donc une seule BULLE DE TEMPS qui est une vison réelle de ce que l’on peut y voir à très grande échelle, et dont le temps est limité en distance, car notre portée de détection n’est que d’environ 15 milliards d’années dans une direction de l’espace, comme si il y avait une limite autour de nous, et que derrière cette limite nous ne puissions plus rien voir. Il n’y a donc qu’une seule BULLE DE TEMPS qui représente une sphère qui n’est qu’une portion de notre vrai monde, car on ne peut rien détecter après cette limite de bulle de vision, et pourtant après cette limite le notre monde se poursuit mais est inaccessible. Donc quand on parle de notre monde voir même d’univers, et bien on ne parle que d’une PORTION du monde qui n’est que notre détection limitée par la distance et par le temps de ce que nous pouvons y voir. La vision du très grand comme du très petit n’est pas infranchissable, car on peut largement comprendre que nous sommes coincé dans une vision restrictive, mais qu’en dehors des limites, notre monde continue, et cela est la même chose dans la petitesse, car on peut sans même pouvoir le voir imaginer ce qui s’y passe, et c’est d(ailleurs ce que fait cette quantique qui ne peut se voir, mais être imaginée.

    ___Pour ces bulles de vide sans matière a très grande échelle, et bien je diverge complètement avec vous, car ces bulles de vide ne sont pas pour moi, venant d’une pression soit disant venant des particules éphémères qui y sont poussant ainsi la matière dite réelle, car j’ai d’autres explications sur cet état de fait que sont ces bulles sans matière durable. De dire que les particules éphémères se trouvent que où se trouvent les particules durables, n’est qu’une invention ressente de dernière minute de ma part qui ne correspond pas à ma théorie, car je découvre en ce moment ce que peut être cette quantique. Ces bulles de vide sans matière ne sont pas pour moi une construction par la matière éphémère invisible du quantique repoussant ainsi la matière durable en permanence, mais une construction autre qui est s’est figée, et donc est totalement inactive de nos jours, car déjà cette expansion cosmologique est revue dans ma théorie pour être autre chose. En expliquant où est apparue cette matière durable comme celle éphémère du quantique, on peut expliquer forcément la géométrie de ces bulles sans matière durable, et celle de la matière éphémère se trouvant aussi où se trouve la matière durable, en faisant ces bulles sans aucune particules quelconques, même celles du quantique, car le peu de ce que j’ai lu de cette quantique, celle-ci donne aussi des explications sur l’expansion cosmologique, et donc il y a un lien entre bulles de vide sans matière durable et l’expansion cosmologique. Mais à un constat donné il peut y avoir d’autres causes que celles données par la quantique, mais je ne peux le faire, car je développerai alors ma théorie qui n’est pas le but de mes commentaires. Sur cet article mon premier commentaire était de dire qu’il y avait sûrement une erreur de grandeur de ces tailles de bulles de vide sans matière, car vous m’avez confirmé qu’il faille prendre 100 millions d’années de diamètre et non 100 milliards d’années car notre propre portion de monde d’existence d’après les scientifiques n’est que de 15 milliards d’années.

    ___Non le vide dont vous parlez n’est pas PARTOUT, car ce vide est celui du quantique qui lui est PLEIN, et que je considère qu’il puisse y avoir de vrai vide et donc pour vous du néant dans notre propre portion de monde, car pour moi dans ces bulles de vide sans matière à grande échelle n’existe pas des particules sous toutes ses formes (réelles et/ou éphémères) sont absentes, mais que ce vide soit un faux vide pour autant, car cet Éther y est présent sans qu’il soit pour autant interprété comme les particules éphémères du quantique. L’Éther n’est pas les particules éphémères quantique !!! Donc où stationne la matière durable n’est pas lié au processus de poussée venant des particules éphémères quantique, rejoignant l’idée quantique de l’expansion cosmologique qui est en fait le même processus, mais qui pour moi est un autre processus, car déjà dans ma petite théorie j’ai réussi à éliminer cette expansion cosmologique, qui gène tout le monde avec ces scénarios catastrophes car cette expansion est dit même accélérée. La quantique qui à l’origine ne s’occupait normalement que du petit vient maintenant interférer pour expliquer des échelles les plus supérieures. Il est certain que c’est le petit qui commande presque tout, mais cette quantique n’est pas une obligation d’être présente à de grande échelle, car les particules éphémères ne sont pas une obligation pour résoudre des problèmes.

    ___Pour ce qui concerne matière et anti-matière cela est encore un autre problème, car je peux comprendre que notre vrai monde, et même que celui de la portion de monde de notre environnement limité en vision, puisse exister des systèmes inversés car la lumière est neutre et d’après ce que j’ai compris comme neutre n’est qu’un équilibre des charges, donc la lumière venant de la vraie matière ou de la fausse anti-matière est strictement la même, et on ne peut savoir si tel photon à été créé à partir de matière ou d’anti-matière. Il peut donc exister dans notre propre portion de monde des système inversé donnant des anti-galaxies, comme des anti-étoiles. La lumière perçue n’a pas cette identité de dire d’où elle provient, et je ne pense pas que le spectre de lumière soit inversé quand la lumière vient de l’anti-matière.

    ●●Vous dites :: [En fait, cette impression d’un monde « qui n’est rien », « qui est vide » (le vide ne signifie pas « qui ne contient rien » mais qui ne contient rien de durable) est fausse. Ce qui l’emporte en voyant des immenses bulles et leur part considérable de l’Univers, c’est l’impression d’une immense majorité du monde où il y a une symétrie dynamique et contradictoire entre matière et antimatière, les deux restant sans cesse couplés et d’une fraction infime de l’Univers (les immenses filaments de matière entre les bulles) où cette symétrie est rompue et où la matière existe sans l’antimatière !!!!]

    ___Et bien je considère pour ma part que des volumes d’espace puissent être sans aucune particule, aussi bien durable qu’éphémère, car pour moi la notion quantique n’épouse pas tout l’espace, et c’est même un raisonnement que j’explique dans un autre article de votre site, car si cette quantique et ses particules épousait tout l’espace, les vrais photons venant de galaxies lointaines nous donneraient des images déformées, car ces photons seraient en interaction par moment avec ce vide bouillonnant, et que forcément il y ait des collisions déformant les directions de ces photons lointains. Ceci est une logique rationnelle. Je reste donc sur ce sentiment que le monde n’est pas grand chose, mais je considère aussi que notre portion de monde n’est pas notre vrai monde, car après cette vision limité en distance et en temps qui es notre BULLE DE TEMPS, et bien après cette limite notre monde continue, et est même très grand sans être infini pour autant. Donc je perd d’un coté mais je le retrouve d’un autre. De dire que notre portion de vision de notre monde n’est qu’une goutte d’eau par rapport à un océan, n’est qu’une image pouvant être une vérité, car vous vous doutez qu’a la limite de ce que l’on peut voir existe après cette limite encore la même chose. Ce que nous voyons au plus lointain c’est notre passé du moins celui du monde, mais ce passé est aussi au présent de nos jours, car le présent est partout, mais nous le voyons avec retard plus nous voyons loin. Nous voyons donc du passé mais pas du tout un monde dans l’ensemble du présent. Pour revenir sur ces particules éphémères quantique, et bien je considère qu’elles stationnent où la les particules durables sont, mais que des échanges se font entre ces deux types de particules, comme si elles n’étaient qu’une, car on peut interpréter les éphémères comme un complément voir même comme un résidus ne pouvant se matérialisé.

    ●●Vous dites :: [Vous concluez :
    « Considérons que toutes les particules sont des paquets de POUSSIÈRES donnant des structures-champs. »
    Ce n’est pas extrêmement différent de mes propres conclusions.
    Pour moi, une particule est constituée d’un nuage de particules et d’antiparticules virtuelles, nuage structuré autour d’une particule réelle.
    Je n’emploie pas le terme de poussière parce qu’on se demanderait « poussière de quoi » de matière durable ou de matière éphémère, ou encore de matière et d’antimatière éphémère.]

    ___Et bien nous sommes presque d’accord sauf que le mot poussière vous le rejeté. Un certain Hubert REEVES a dit que nous sommes de la poussières d’étoiles. Et bien je dirai que nous sommes de la poussière de particules. En fait les particules même élémentaires ne sont pas d’un bloc continu, car le continu n’existe pratiquement pas, mais ces objets sont constitués d’éléments plus petits que j’appelle poussières et qui correspondent en fait à des grains, des granules. L’Électron est une structure-champ constitué de grains (poussières) et où le centre de ce paquet de grains est plus dense, mais cette structure-champ est très malléable et certains grains peuvent être remplacés par d’autres grains disponibles que sont les particules éphémères quantiques qui sont les mêmes grains, et quand on parle de masse, ce n’est pas le grain qu’il faille définir mais le paquet de grains, car il est déjà difficile de cerner ce que peut être un électron, alors d’aller voir ce que sont ces grains le constituant est de l’ordre impossible, et pourtant il y a encore plus petit. Que ces gains chargés s’arrange entre eux pour faire des couches positives ou négatives est encore autre chose comme description, mais ce qu’il faut voir c’est que les particules éphémères du quantique sont pour moi ces mêmes grains chargés, et que des échanges de grains puissent se faire entre une réalité qui n’est que le paquet et l’irréel qui ne sont que les grains disponibles. Donc quand je dis que le virtuel stationne où le réel se trouve, c’est que cela est un ensemble de grains, mais que suivant un groupage limité de grains cela forme alors des paquets de grains que l’on appelle de particules élémentaires. Dons l’élémentaire est mal choisi, car il y a plus petit. Atour ce ces paquets les grains ne pouvant erre pris car la quantité de grains pour un paquet est limité, donc ces grains restant sont encore dans l’environnement du paquet, et il y a des interaction avec les grains de paquet et ceux qui sont libres, et où il y a même des remplacements. En fait la matière change constamment et n’a pas de vraie identité. Pour répondre à votre interrogation "poussière de quoi " et bien la poussière sont des résidus justement venant de tas de choses ayant des caractéristiques différentes, et cette poussière est la meme que celle durable que celle éphémère.

    ●●Vous dites :: [En fait, j’ai dû mal m’exprimer : je ne voulais pas dire que le vide interstellaire ne serait pas du vide quantique. Je voulais seulement dire que les propriétés du vide quantique que nous constatons autour des particules durables ne se produisent pas sans la présence des particules durables.]

    ___Dur dur pour moi, car double négation. Donc si les particules éphémères ne sont présente que proche des particule durable, cela veut bien dire que des volumes d’espace sans particule durable, ces particules éphémères ne pas plus présente, et je ne comprend pas vraiment pourquoi vous étiez en désaccord avec moi. Le vide quantique est donc bien dépendant des particules durables !!!

    ●●Vous dites :: [Il semble aussi que la particule durable ne soit pas un objet fixe mais une propriété qui saute très rapidement d’une particule virtuelle du nuage à une autre. (Phénomène appelé écrantage de la particule)]

    ___Je ne pense pas que ce sont les particules durables qui sautent de position, mais leur constituants que sont leur grains, et donc échange entre un vide plein et certains éléments constituant les particules durables. Mais toutes les particules durable ne sont pas regroupées de la même façon, et je pense que cet électron est une structure-champ très déformable quand il est plus ou moins libre, car j’ai avancé que proton et neutron sont constitués d’électrons comme de positrons mais que ces paquets comme des quarks sont compressés et moins volatiles que l’électron et positron.

    ●●Vous dites :: [Il a été démontré en physique actuelle que la masse n’appartient à aucune sorte de matière et est portée par le boson de Higgs. Qui dit boson dit le contraire de fermion (terme employé pour les particules de matière).
    Le boson, c’est le corpuscule de lumière, de champ, d’interaction…
    Matière ne sous-entend pas masse.
    Matière sous-entend charge électrique.
    Boson sous-entend des couples de deux charges électriques opposées.]

    ___Comme vous dites actuelle en parlant de la physique mais demain ?? Je pense le savoir que la masse ne soit pas un attribut intrinsèque de la particule, mais si on considère que des grains forment des particules élémentaires, alors ces grains ont forcément une masse qu’il est impossible de tester. Mais après tout c’est peut être la géométrie même de la particule dans son ensemble formant un paquet de grains où la masse puisse être une donnée valide, et que le petit grain ayant une autre géométrie ne puisse pas être définit comme possédant une masse. La masse serait donc une notion pouvant être mesurée que si la géométrie d’une entité donne cette possibilité. Pas tout à fait d’accord avec vous car les petits neutrinos ont très petite masse mais n’ont absolument pas de charge. Ce sont donc aussi des paquets de grains mais sans charge, à moins que les charges soient équilibrées comme le neutron, et que le mêmes grains servent pour définir des tas de particules. Vu la difficulté à calculer les masses des neutrinos, leur charges peuvent équilibrées peut être d’autant plus difficile.

    ___Je dirai pour terminer :: Vive les amateurs qui ont des idées même si elles sont fausses (les miennes) !!!

    Amicalement.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 24 mai 08:22, par JMK

    24/05/2019 Bonjour
    je suis un amateur chercheur de vérité et je me sens assez proche de M&R.
    La question ici est qu’est-ce que le temps ?
    Je m’en tiens à la définition : ’’le temps est une suite d’instants infinitésimaux’’. Or, pour les physiciens, l’instant ayant une durée nulle, il faut admettre qu’il y a une durée unitaire entre deux instants successifs et que ce qui est appelé ’’temps’’ est une quantité de durées unitaires. Quant à l’instant, il a été défini comme étant une configuration figée de tous les éléments de notre Univers. La question ’’qu’est-ce que le temps’’ est donc une mauvaise question, la bonne question est de s’entendre sur la durée unitaire intrinsèque, ce qui est impossible à connaître, puisque bien inférieure au temps de Planck. Le problème du temps, c’est seulement de savoir comment bien le mesurer.
    Maintenant, sachant que de l’espace c’est toujours étendue ou volume de quelque chose, quels sont les éléments fondamentaux qui constituent l’Ether sous-jacent de notre Univers ? Quel est le moteur des changements de configuration et selon quelles lois ou règle se font les changements ?
    J’ai trouvé sur le forum zebrascrossing l’exposé d’ une théorie révolutionnaire : http://www.zebrascrossing.net/t3632....
    A partir du postulat que le Vide est un continuum illimité d’emplacements élémentaires (des bulles unitaires d’espace) en infinité de dispositions les uns par rapport aux autres, l’auteur déroule un raisonnement montrant que dans ce continuum, il y a nécessairement infinité de cas particuliers géométriques sous forme de réseaux dont l’un serait l’Ether de notre Univers. L’exposé se termine par un dialogue qui montre pourquoi et comment notre Univers doit fonctionner selon le principe des automates cellulaires (a.c), avec succession éternelle d’instants, succession qui se boucle sur elle-même et qui commence à chaque instant présent.
    Selon cette conception, notre Univers et donc nous-même serions ’’abstraits’’, seulement l’ actualisation d’un ’’possible’’ entièrement déterminé ! Ce serait notre cerveau qui nous ferait croire que nous sommes acteurs dans un film, alors que nous en serions seulement simples spectateurs (cela expliqurait la conception de la Maya védique, mais sans magie ni esprit surnaturel). Et je suis en train de penser que ce processus de conscience spectatrice du monde et de soi-même résulterait directement du fonctionnement de l’a.c en va et vient selon le principe des vases communicants tel que mentionné à la fin du dialogue...
    Cette théorie contredit l’hypothèse du big-bang , mais personnellement cela ne me pose pas de problème, j’ai toujours pensé que la ’’singularité’’ initiale, qui peut satisfaire les mathématiciens, ne peut en aucun cas correspondre à quelque chose de ’’possible’’.. D’autre part il y a au moins deux façons d’expliquer le redshift autrement que par l’effet Doppler. Quant au fdc, il pourrait découler tout bonnement du fonctionnement de l’a.c...
    Le point délicat, c’est le postulat de départ : peut-il être justifié par la raison ? Si un emplacement élémentaire sous forme d’une ’’bulle d’espace’’ est possible, alors une infinité d’emplacements est possible et cette infinité ne peut pas être confondu en une seule bulle, c’est logique !. Cela mène à chercher ’’qu’est-ce qui est possible quand il y a rien ?’’. Mais alors il faut d’abord démontrer qu’il est impossible qu’il y ait rien, i.e qu’il soit impossible qu’il n’y ait aucun possible ! Et donc démontrer que le ’’possible’’ ’’est’’ nécessairement. Le fait que nous soyons là le prouve, mais cela suffit-il ?
    D’autre part, on ne sait pas quels effets observables l’ a.c de notre Univers pourrait prévoir. Ensuite le déterminisme intégral, c’est difficile à avaler et les implications philosophiques sont loin d’être anodines. Mais cette théorie mérite peut-être bien d’être prise très au sérieux. Qu’en pensez-vous ?
    Cordialement, JMK

    Répondre à ce message

    • Qu’est-ce que le temps ? 24 mai 11:34, par Robert Paris

      Merci de votre message. Je ne connais pas du tout cette thèse mais, dès que j’aurai jeté un coup d’oeil, je vous dirais ce que j’en pense...

      Répondre à ce message

      • Qu’est-ce que le temps ? 31 mai 16:44, par Robert Paris

        En fait, nous avons déjà discuté sur ce site des différents aspects de l’idée "Univers automate" :

        L’auto-organisation de l’Univers

        L’Univers algorithme

        L’Univers, calculateur géant

        L’Univers décrit par la théorie de l’information

        Répondre à ce message

        • Qu’est-ce que le temps ? 10 juin 08:43, par JMK

          Je n’ai pas vu sur les pages que vous indiquez de discussion sur l’idée d’ Univers automate cellulaire. Il n’en est pas non plus fait mention sur votre page ’’critique du big-bang’’.
          La page Wikipédia ’’automate cellulaire’’, au § 8 Les automates cellulaires comme des modèles physiques, cite la ’’Finite_Nature_Hypothesis’’ du professeur Edward Fredkin qui était convaincu que notre Univers devait fonctionner selon le principe des a.c. Je suis étonné que cette hypothèse ne soit pas mentionnée dans les alternatives au bb.
          En ce qui concerne le redshift, il est intéressant de lire les pages ’’Houle longue’’ sur le web et d’autre part une explication donnée par T.X.Thuan dans ’’L’infini dans la paume de la main’’ au chapitre 17, page 374, alors même que
          T.X.Thuan est déiste et se dit convaincu du bb !
          Je trouve que les raisonnements de ce ’’jeandelamer’’ sonnent juste. Y a t-il quelque chose de faux ou d’insensé dans ce qu’il dit ? Êtes- vous d’accord avec ses définitions du temps, de l’instant et de l’espace ?
          Vous même êtes contre le créationnisme divin et contre cet absurde big-bang, alors quelle alternative proposez-vous ?
          J’aimerais avoir une critique objective...

          Répondre à ce message

  • Qu’est-ce que le temps ? 10 juin 14:04, par Robert Paris

    Si nous n’en avons pas parlé comme alternative au big bang, l’automate cellulaire a été évoqué à plusieurs reprises dans nos pages :

    « Les phénomènes du monde sont considérés comme résultant de l’exécution de myriades de programmes simples. Le programme simple par excellence étant l’automate cellulaire. L’immense richesse des formes obtenues à l’aide d’automates cellulaires illustre et conforte ce point de vue. L’automate cellulaire devient un outil privilégié de création des formes... L’automate cellulaire roi. La physique non-linéaire et l’auto-organisation sont le sujet d’innombrables ouvrages ou publications, où auto- organisation et chaos déterministe se côtoient souvent. Le livre de G.Nicolis, Introduction to nonlinear science, Cambridge University Press, 1994, constitue une des meilleures introduction générale. »

    voir ici

    Et bien entendu à propos du Vivant !

    « 
    Une des étapes fondamentales qui a mené à ces notions est ce que l’on a appelé « la vie artificielle » c’est-à-dire la découverte de systèmes informatiques dans lesquels une loi simple produit par elle-même des structures nouvelles, plus complexes, avec de nouvelles lois qui n’existaient pas, même à l’état de traces au sein du système de base. Le plus connu de ces produits des logiques informatiques s’appelle « le jeu de la vie » conçu en 1970 par Conway, un jeune mathématicien de l’université de Cambridge rendu célèbre par les articles de Martin Gardner. A la base, il y a un simple jeu sur ordinateur opérant avec des règles très élémentaires. Conway a conçu un automate cellulaire à deux dimensions où chaque case a deux possibilités : être vivante ou morte, case noire ou blanche. L’état de la cellule change à chaque pas du temps appelé une génération. A partir de là, il y a une règle très simple : une cellule est vivante (la case est alors noire) à la génération suivante si elle est entourée de trois cellules voisines vivantes. Une cellule reste comme elle était si elle est voisine de deux cellules vivantes. Une cellule est morte à la génération suivante dans tous les autres cas. A partir de ces règles simples, on constate qu’un groupement complexe de cinq cellules vivantes va être produit par la dynamique et se déplacer dans le jeu en restant globalement stable. On l’appelle le planeur. C’est une structure émergente.

    C’est Christopher Langton du département de psychologie de l’hôpital Massachusetts de Boston qui inventa ce que l’on appela « la vie artificielle » en 1971. Il fondait son modèle sur deux idées : 1°) la vie est une propriété d’organisation de la matière et non une propriété du matériel biochimique lui-même.

    2°) les propriétés complexes résultent d’interactions non-linéaires entre éléments obéissant à des propriétés simples. A partir de là, il y a eu plusieurs versions, donnant plus ou moins d’importance au facteur organisation et plus ou moins au facteur base matérielle.

    C’est à partir d’un automate cellulaire que Francisco Varela a simulé en 1982 un système capable de produire par lui-même une structure avec autopoïese. Dans cette simulation, l’automate cellulaire agit sous la stimulation d’un catalyseur et va constituer spontanément une enveloppe qui sépare l’intérieur et l’extérieur et ensuite reproduire cette structure.

    D’autres modèles ont été proposés après les automates cellulaires de Langton ou Von Neumann. C’est l’embryologie artificielle de Dawkins, l’algorithme génétique de John Holland qui a synthétisé artificiellement des programmes évolutifs permettant mutation et croisement. Ce sont également les réseaux automatiques de Eigen et Kauffman qui imagent la vie prébiotique. Ils sont fondés sur des chaînes de réactions autocatalytiques. Enfin citons les modèles de Jean Claude Heudin, l’un des auteurs de l’ouvrage collectif, qui a étudié des modèles de comportement collectifs et qui a abouti à un nouveau domaine appelé la réalité virtuelle. »

    Source

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0