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Eglise catholique et pédophilie : une morale étroite et arriérée n'évite pas les dérives... - Matière et Révolution
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Eglise catholique et pédophilie : une morale étroite et arriérée n’évite pas les dérives...

dimanche 17 avril 2016, par Robert Paris

A bas l’Eglise réactionnaire, hostile aux femmes et pédophile !!!

Les scandales pédophiles n’ont cessé d’éclabousser le Vatican sous Benoît XVI et ça continue après son remplacement par François premier...

L’association "La parole libérée", qui regroupe les victimes du prêtre Bernard Preynat, accusé de pédophilie sur des scouts mineurs qu’il avait en charge entre 1986 et 1991 dans la région lyonnaise, a décidé de porter plainte contre l’archevêque de Lyon, annonce aujourd’hui FranceTVinfo.

L’association met en cause directement Monseigneur Barbarin pour n’avoir pas dénoncé à la justice les actes de pédophilie dont il a eu connaissance "vers 2007-2008", selon ses dires dans La Croix la semaine dernière.

Un document rédigé par l’Église catholique et révélé par le Guardian explique aux nouveaux évêques qu’ils ne sont pas "nécessairement" dans l’obligation de signaler à la police les cas d’abus d’enfants par des prêtres.

Ce document a été écrit par un Français, Tony Anatrella, consultant pour le Conseil pontifical pour la famille.

Publiquement, le pape François disait exactement le contraire, pronant la "tolérance zéro" face aux actes pédophiles et déclarant que "tout devait être mis en oeuvre pour débarrasser l’église du fléau des abus sexuels" !!!

Jésuites pontificaux !!!!

Après avoir été accusé d’avoir protégé un prêtre allemand, Mgr Gruber, en janvier 1980, le pape Benoît XVI était suspecté par le très sérieux « New York Times » d’avoir couvert un prêtre américain il y a quelques années. Ce dernier aurait abusé sexuellement 200 enfants scolarisés dans un établissement pour sourds, dans l’état du Wisconsin. Le quotidien se base sur plusieurs lettres -obtenues via une action en justice- échangées entre Lawrence C. Murphy, le prêtre mis en cause, et Benoît XVI, à l’époque cardinal.

Les média font semblant de prendre pour argent comptant les propos de condamnation des crimes pédophiles. Mais cela fait des années qu’en paroles l’Eglise les condamne !!! Et rien ne change parce que l’Eglise a décidé que le célibat des prêtres était un dogme inaltérable !!!

Les abus sexuels commis par des clercs sur des mineurs ont été régulièrement condamnés dans les textes législatifs de l’Église. La plus ancienne mention dont on ait connaissance date du concile d’Elvire, en l’an 306. Dans le langage juridique propre au droit canonique, le terme Sollicitatio fait référence aux abus sexuels commis par des prêtres. Le crime de sollicitation désigne le péché du prêtre, qui lors du Sacrement de pénitence (c’est-à-dire la confession), ou sous prétexte de celui-ci, fait des avances sexuelles à un fidèle. Des sanctions sévères ont été décrétées par de nombreux papes pour de tels délits. Ainsi, en 1741, Benoît XIV condamne cet abus dans le document Sacramentum pœnitentiæ. Le 20 février 1866, une instruction du pape Pie IX complète ce document, tout en imposant l’obligation du secret dans la conduite des procédures. En outre, le Code de droit canon de 1917 condamne explicitement les crimes de sollicitation (canon 2368,1) ainsi que tout abus sexuel sur des mineurs (canon 2359,2).

En 1962, le Saint-Office envoie secrètement à tous les évêques la lettre Crimen sollicitationis, qui reprend l’essentiel d’un document similaire déjà adressé confidentiellement en 1922 aux évêques. Crimen sollicitationis donne les dispositions à prendre dans le cas où des prêtres seraient accusés de fautes graves, et notamment d’avoir utilisé le sacrement de pénitence pour faire des avances sexuelles à des pénitents. D’après ce document, tout catholique doit obligatoirement dénoncer aux autorités ecclésiales une telle faute commise par un prêtre. Le prêtre peut alors être jugé par un tribunal ecclésiastique. En cas de faits avérés, il peut être suspendu de la célébration des sacrements ou même être soumis à la dégradation (démis de ses fonctions et réduit à l’état laïc). Tous les cas de pédophilie commis par des prêtres, que ce soit dans le cadre du crime de sollicitation ou dans n’importe quel autre cas, sont aussi condamnés.

A bas l’église pédophile de France !!

Avant les années 2000 en France, les cas d’abus sur mineurs étaient souvent traités, d’après les témoignages des évêques eux-mêmes, dans la confidentialité. La principale mesure prise était le plus souvent un changement d’affectation du prêtre, sans que ni le risque de récidive, ni la nécessité d’une thérapie et d’une sanction pénale, soient réellement pris en compte...

La police et la justice rechignaient à enquêter et condamner les crimes pédophiles des prêtres catholiques !!!

Le 4 septembre 2001, Mgr Pierre Pican est condamné à 3 mois de prison avec sursis pour non-dénonciation aux autorités des actes pédophiles commis par un prêtre. S’il avait appris certains faits de façon confidentielle, d’autres informations sur l’existence de victimes avaient été obtenues par une recherche de sa part et ne relevaient pas, selon le tribunal, du secret professionnel. C’est la première condamnation pénale d’un évêque depuis la Révolution française...

En août 2001, un juge d’instruction enquêtant sur des affaires de pédophilie imputées à des religieux ordonne une perquisition dans l’officialité interdiocésaine lyonnaise. L’officialité était chargée, dans le cadre de la procédure canonique interne à l’Église, d’instruire sur les faits reprochés aux religieux. Mgr Louis-Marie Billé, archevêque de Lyon, proteste contre cette méthode qu’il juge bafouer la confidentialité nécessaire à l’instruction des procès ecclésiastiques. La chambre de l’instruction de Versailles est saisie et annule la perquisition, au motif que la recherche d’une possible preuve dans une procédure canonique diligentée par l’official, pour être utilisée dans une procédure pénale laïque, peut être considérée comme déloyale. Le 17 décembre 2002, la Cour de cassation casse l’arrêt de la chambre d’instruction, en motivant sa décision comme suit : « l’obligation imposée aux ministres du culte de garder le secret des faits dont ils ont connaissance dans l’exercice de leur ministère ne fait pas obstacle à ce que le juge d’instruction procède à la saisie de tous documents pouvant être utiles à la manifestation de la vérité »... L’Eglise pédophile ne se laisse pas faire...

En juin 2005, le père François Lefort, figure de l’humanitaire et soi-disant dénonciateur de réseaux pédophiles, est condamné à huit ans de prison par la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour tentatives de corruption, agressions sexuelles et viols sur mineurs.

En 2008, un membre de la Communauté des Béatitudes, association catholique proche du Renouveau charismatique, est mis en cause pour de nombreuses agressions sexuelles. L’homme reconnaît les faits concernant plus de 50 enfants. Des témoignages confirment l’inaction des responsables de la communauté, lesquels en ont même exclus quatre membres ayant révélé l’affaire. Le dossier est placé sous la responsabilité de la justice et l’affaire est jugée en novembre 2011. Le frère Pierre-Étienne Albert est accusé de 38 cas d’agressions sexuelles commis sur des mineurs, d’autres faits avoués étant prescrits. Il est condamné à 5 années de prison ferme. Ce procès met aussi en lumière les manquements des anciens responsables de cette communauté. Mis en causes pour « non-dénonciation d’atteintes sexuelles » ceux-ci bénéficiaient cependant d’un non-lieu pour prescription71. Par ailleurs, la OCRVP (Office central de la répression de la violence faite aux personnes) avait enquêté en 2008 au sujet des plaintes déposées pour manipulation mentale, mauvais traitements, abus sexuels, et suicides d’adolescents liés à la communauté des Béatitudes.

Le 10 février 2016 dans un entretien au journal La Croix, le cardinal Philippe Barbarin, primat des Gaules et archevêque de Lyon a reconnu avoir eu connaissance des comportements d’un prêtre lyonnais, le père Bernard Preynat accusé d’abus sexuels sur de jeunes scouts entre 1986 et 1991, vers 2007-2008. Cependant le cardinal maintiendra le prêtre dans son ministère jusqu’en 2015, sans dénoncer les fait à la justice comme la loi l’y obligeait, ni même l’affecter à des fonctions éloignées des enfants par précaution. Plusieurs victimes présumées ont annoncé leur intention de porter plainte contre le cardinal.

A chaque fois, l’Eglise pédophile fait le dos rond, promet, proteste, prie, annonce, dénonce, crie, pleure et... continue !!!

Pour crime de pédophilie, il y aurait eu déjà en France 45 prêtres ayant déjà accompli une peine de prison, 51 prêtres mis en examen et des centaines de prêtres cachés par leurs supérieurs…

Et la justice comme la police et le gouvernement ne veulent surtout pas s’attaquer vraiment à l’Eglise pédophile, comptant seulement sur le repentir !!!!

Malgré une multitude de cas de pédophilie de prêtres et de multiples preuves qu’elles ont été cachées et étouffées, et même cautionnées par la hiérarchie catholique, l’Eglise est décidée à ne rien changer :

- à l’interdit contre une sexualité normale des prêtres

- à un droit des prêtres au mariage et à l’enfantement

- à l’encadrement des enfants par des prêtres qui n’ont pas une vie sexuelle normale

- à l’absence de transparence sur les accusations pédophiles contre les prêtres reconnues par ceux-ci en confession

L’Église catholique en France est ébranlée depuis plus de deux mois par des révélations d’affaires de pédophilie ou d’agressions sexuelles impliquant des prêtres. L’une de ses figures, le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, est actuellement visé par deux enquêtes pour non-dénonciation, notamment à la suite de la mise en examen fin janvier du Père Bernard Preynat pour des actes pédophiles commis il y a plus de 25 ans sur de jeunes scouts lyonnais. Ce dernier, en activité jusqu’en août 2015, a été inculpé le 27 janvier après avoir reconnu les faits. Une association regroupant ses victimes reproche à Mgr Barbarin de ne pas avoir dénoncé ses actes à la justice, alors qu’il en était informé depuis 2007.

A bas l’église pédophile d’Amérique !!

En février 2002, le scandale des abus sexuels commis par des prêtres américains sur des mineurs éclate dans le diocèse de Boston. Quatre-vingts prêtres du diocèse sont accusés de pédophilie. On reproche au cardinal Law, archevêque de Boston (Massachusetts) d’avoir couvert systématiquement pendant des années des prêtres pédophiles. D’autres évêchés américains, notamment ceux de l’Oregon et de l’État de New York, sont concernés par des accusations du même ordre.

En avril 2002, à la suite de ce scandale, le pape Jean-Paul II convoque onze cardinaux américains au Vatican. À cette occasion, il déclare « qu’il n’y a pas de place dans la prêtrise ni dans la vie religieuse pour ceux qui font ou feraient du mal aux jeunes gens ».

En juin 2002, l’Église catholique américaine édite une Charte pour la protection des enfants et des jeunes (Charter for the Protection of Children and Young People). Celle-ci prévoit que tout prêtre soit suspendu dès la première accusation, que la justice civile soit systématiquement saisie et que les séminaristes bénéficient d’un accompagnement psychologique durant leur formation. La conférence épiscopale des États-Unis crée la Commission nationale de révision pour superviser les efforts faits pour protéger les mineurs. Cette commission est composée de laïcs ayant des compétences en matière de droit, d’éducation, de communication et de psychologie23.

Le 13 décembre 2002, le cardinal Law, archevêque de Boston (Massachusetts), démissionne. Son successeur dit prier pour la « guérison de l’Église ».

En 2004, le John Jay report, une étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice de New York, rendue publique par l’Église catholique américaine, établit à 4 400 le nombre de prêtres accusés d’abus sur des mineurs aux États-Unis entre 1950 et 2002. Le nombre de mineurs victimes de ces abus est évalué à 11 000.

Fin mars 2010, le New York Times attire l’attention sur le cas du père Lawrence Murphy, ayant commis des abus sexuels sur mineurs entre les années 1950 à 1974, et dont le dossier, envoyé à Rome en 1996, n’aurait pas été traité avec suffisamment de rigueur, le Vatican, et le journal italien l’Avvenire, d’inspiration catholique, estimant cependant cette interprétation erronée.

A bas les crimes de l’Eglise au Canada !!!

Au Canada, à partir des années 1990, des milliers d’Amérindiens ayant séjourné dans des pensionnats religieux attaquent en justice le Gouvernement du Canada et les Églises Catholique, Anglicane, Unie et Presbytérienne pour « abus sexuels », maltraitance et « génocide culturel » commis entre 1880 et 1984. Le gouvernement avait donné pour mission aux Églises l’assimilation des Amérindiens. Les parents autochtones étaient tenus d’envoyer leurs enfants dans ces pensionnats (residential schools) sous peine d’emprisonnement. Dans certaines écoles, les mauvaises conditions et la surpopulation ont causé des décès par tuberculose allant jusqu’à 69 % des élèves. Des allégations de meurtres en grand nombre ainsi que d’expériences médicales sont aussi portées contre les responsables des établissements.

On estime à plus de 100 000 le nombre d’enfants autochtones qui ont fréquenté ces pensionnats. Ceux-ci ont mis fin à leurs activités au début des années 198040. Plusieurs anciens étudiants ont porté plainte, dans la décennie suivante, contre le gouvernement et les groupes religieux qui administraient ces établissements. La plupart d’entre eux étaient tenus par des responsables catholiques. Ainsi, en 1945, 45 pensionnats sur 76 étaient sous la responsabilité de l’Église catholique. Les Amérindiens ont été victimes de brutalités et de violences. Une partie des élèves a subi des abus sexuels40. En 2008, l’Église catholique a versé aux anciens élèves des indemnités s’élevant à 79 millions de dollars canadiens.

Le 29 avril 2009, le pape Benoît XVI a reçu une délégation du peuple amérindien. Il leur a déclaré sa peine face à « l’angoisse causée par la conduite déplorable de certains membres de l’Église » envers les Indiens du Canada.

A bas les crimes et les abus de l’Eglise d’Irlande !!!

Au début des années 2000, près de 3 000 adultes affirment avoir subi des sévices sexuels dans des institutions de l’Église catholique. Celle-ci est contrainte, en janvier 2002, de s’entendre avec l’État pour les indemniser, en échange de l’abandon des poursuites judiciaires.

En mars 2006, Diarmuid Martin, archevêque de Dublin, annonce les résultats d’une enquête indépendante menée dans son diocèse. Les dossiers de plus de 2 800 membres du clergé de l’archidiocèse ont été examinés. Plus de cent prêtres et membres d’ordres religieux de son archidiocèse ont été accusés d’abus sexuels contre des enfants depuis 1940. 350 victimes ont été identifiées, une quarantaine d’autres personnes ayant peut-être aussi subi des abus. 105 procès civils ont été intentés. Lors d’une rencontre avec les évêques irlandais, Benoît XVI les enjoint à « établir la vérité » sur les abus dont sont suspectés des prêtres et à tout faire pour éviter ceux-ci à l’avenir.

Le 20 mai 2009, le Rapport Ryan, de la commission présidée par le juge Sean Ryan (Commission to Inquire into Child Abuse) dévoile que des centaines d’enfants ont été victimes de sévices, depuis les années 1940, dans des institutions religieuses irlandaises. Le rapport dénonce en 2 600 pages les abus subis par de nombreux enfants accueillis par des structures financées par l’État et gérées en grande partie par l’Église catholique. Le mandat de la commission concernait quatre types d’abus : physiques, sexuels, de négligence et psychologiques.

Le Conseil permanent des évêques irlandais déclare, le 29 mai 2009 : « Nous présentons nos excuses à tous ceux qui, durant leur enfance, ont été si cruellement victimes de violences lorsqu’ils étaient à l’école ou dans des maisons d’accueil catholiques ». L’archevêque de Dublin, Mgr Diarmuid Martin, a confessé que les histoires d’abus, « dans de nombreux cas, sont écœurantes ». À ses yeux, toutes les organisations ecclésiastiques impliquées dans le rapport devraient examiner sérieusement « comment leurs idéaux ont été dévoyés à cause des abus systématiques » (…) « C’est un vrai cri d’exhortation pour regarder la manière dont nous prenons soin de nos enfants. Si nous sommes vraiment affligés par ce qui est arrivé par le passé, nous devons nous engager pour un avenir vraiment différent ».

Le montant des indemnisations à verser aux victimes d’abus dans des institutions catholiques avait été fixé à 128 millions d’euros. Finalement, la somme totale des indemnité est de plus d’un milliard d’euros, presque entièrement versé par l’État à environ 12 500 des 14 500 victimes. Les montants versés aux victimes vont de 65 000 à 300 000 euros selon les cas ».

En novembre 2009, le Rapport Murphy de la commission présidée par la juge Yvonne Murphy (Commission of Investigation into Catholic Archdiocese of Dublin), met en cause une dizaine d’évêques accusés d’avoir couvert les abus perpétrés par des prêtres. Le rapport relève 46 cas de prêtres coupables d’abus sexuels. Cette enquête concerne la période allant de janvier 1975 à mai 2004. Sa publication a entraîné, en décembre 2009, la démission de Mgr Murray, évêque de Limerick et ancien évêque auxiliaire de Dublin. Il est suivi, en mars 2010, par Mgr Magee, évêque de Cloyne et en avril 2010 par Mgr James Moriarty, ancien évêque auxiliaire de Dublin.

La caution de tous les prêtres pédophiles du monde est là !

Le Vatican, espèce de comité central de "la lutte contre le Mal" est lui-même infesté ! Le 10 mars 2010, l’exorciste en chef du Vatican, le révérend Gabriele Amorth (qui occupe cette exigeante fonction depuis 25 ans), a déclaré : « le diable est à l’œuvre à l’intérieur du Vatican »...

Ce n’est pas dans un pays ni dans quelques pays, ce n’est pas quelques brebis galeuses : c’est toute l’Eglise catholique mondiale qui est accusée d’actes massifs de pédophilie et d’autres actes de violence à l’égard d’enfants qui étaient à sa garde dans des orphelinats par exemple.

Toute la saleté de ce moralisme puant de l’Eglise éclate au grand jour. Le pape lui-même est éclaboussé. En Allemagne, il aurait couvert, caché des actes pédophiles commis y compris par son frère. Il a beau aujourd’hui les condamner, ça sonne faux...

D’ailleurs, à partir du moment où les actes explosent au grand jour, on s’aperçoit de l’étendue de l’horreur qui est au niveau mondial de l’Irlande à l’Australie, du Brésil à l’Irlande, et de la Nouvelle Zélande à l’Allemagne et à l’Italie, terre papale par excellence...

Il est grand temps de cesser de croire à tous ces grands hypocrites moralisateurs qui refusent le droit à l’avortement et à la contraception des femmes au nom de la morale pour forniquer avec des petits enfants dont la naïveté a été trompée... et qui prônent la pauvreté pour s’étaler dans la richesse du Vatican et de sa banque. En matière de morale arriérée, on se souvient notamment de l’excommunication de la grand-mère des petits jumeaux avortés au Brésil et de ses acolytes médicaux... Pas question pour ce pape moraliste de tenir compte de la situation de la femme dont on a abusé ! Et tout cela pour découvrir finalement que ce moralisateur en chef est la caution et la protection de violeurs et pédophiles violents !

Partout dans le monde la révolte gronde et ce n’est pas un discours mielleux du pape qui va suffire pour briser l’élan de dénonciations et de découvertes de nouveaux cas. Ni d’ailleurs les faire cesser !

A quoi sert la religion si ses prétendus serviteurs ne font que se servir eux-mêmes, la question ne date pas d’hier mais elle est cette fois mise pleinement en lumière.

Délivrons-nous de nos chaînes, y compris et surtout nos chaînes idéologiques...

Mgr Joseph Ratzinger, l’un des pires réactionnaires, a été choisi pape. Il était le directeur de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Il est l’auteur de la fameuse lettre contre le féminisme publiée le 31 juillet dernier : « Lettres aux évêques sur la collaboration de l’homme et de la femme dans l’Église et dans le monde », dans laquelle il trace la voie aux femmes, évidemment, mais pas aux hommes, et casse du sucre sur le dos des féministes au nom des valeurs masculinistes.Il est pour l’interdiction de parler de sexualité dans l’Eglse, pour l’interdiction du mariage des prêtres, pour l’interdiction aux catholiques divorcés de communier, contre toute libéralisation du statut des homosexuels et on en passe... Ce moralisateur, cependant, n’a aucune morale comme les faits l’ont abondamment prouvé !

Responsabilité directe du pape

La communauté catholique de Bad Tölz, une ville bavaroise situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Munich, est entrée en révolte. Ce week-end, les habitants de cette petite station thermale ont découvert qu’un de leurs curés a été condamné à plusieurs reprises pour pédophilie. Il s’agit du père Peter H, un prêtre muté dans son diocèse en 1980 par Joseph Ratzinger, l’archevêque de Munich et Freising, qui allait devenir le pape Benoit XVI quelques années plus tard.

Le pape allemand Benoît XVI, a été mis en cause vendredi pour avoir autorisé la mutation dans son diocèse de ce prêtre déjà condamné à l’époque pour acte pédophilie sur un enfant de 11 ans. Le prêtre aurait dû subir une thérapie mais s’était vu confier de nouvelles responsabilités pastorales, à l’insu du cardinal Ratzinger qui n’était pas encore pape. En 1986, alors que Mgr Ratzinger servait à Rome, le prêtre a été de nouveau condamné pour abus sexuel sur un mineur à une peine de 18 mois de prison avec sursis.

L’Allemagne est en révolte mais les pays où la révolte gronde sont légion...

Le pape Benoit XVI et d’autres responsables du Vatican auraient couvert les abus sexuels d’un prêtre américain qui aurait violenté environ 200 membres d’une école pour enfants sourds dans le Wisconsin, selon des documents ecclésiastiques obtenus par le The New York Times et publiés jeudi 25 mars.

Les documents provenant d’une action en justice sur cette affaire font état à ce sujet d’une correspondance adressée directement par le prêtre Lawrence C. Murphy au cardinal Joseph Ratzinger en 1996, qui présidait la Congrégation pour la doctrine de la Foi, avant de devenir le Pape Benoit, affirme le New York Times.

Cette nouvelle affaire était survenue au moment où le pape Benoît XVI vient d’accepter la démission de l’évêque irlandais John Magee, à la tête du diocèse de Cloyne, impliqué dans une enquête sur des cas de pédophilie.

Mgr Magee, 73 ans, qui a été secrétaire particulier de trois papes, Paul VI, Jean Paul Ier et Jean Paul II, a été impliqué dans le scandale des abus sexuels sur des enfants en Irlande dans un rapport établi en décembre 2008 par l’Eglise catholique irlandaise.

Un autre rapport publié en Irlande en novembre dernier après trois ans d’enquête, le rapport Murphy, a révélé comment l’Eglise catholique de ce pays avait couvert des abus sexuels commis sur des centaines d’enfants par des prêtres pendant plusieurs décennies cette fois-ci dans le diocèse de Dublin.

Outre l’Irlande, ces révélations interviennent alors que plusieurs scandales concernant des abus sur des mineurs de religieux catholiques secouent plusieurs autres pays dont les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne, l’Autriche et l’Allemagne.

Il ne suffit pas de parler du célibat des prêtres en faisant comme si les prêtres pédophiles étaient victimes.

L’hypocrisie moralisatrice ne touche pas que les mœurs. Voir le Vatican et l’argent

Quelques jours après les dernières révélations sur la complicité constante du Vatican dans le scandale actuel -interminable d’ailleurs- de viols d’enfants, un porte-parole du Saint-Siège a fait une concession maquillée en démenti. Il est clair, a déclaré le révérend Federico Lombardi, que l’on se donne du mal pour « trouver des éléments qui permettraient d’impliquer personnellement le Saint-Père dans des affaires d’abus sexuels ». Il a bêtement ajouté : « Ces tentatives ont échoué ».

Il se trompe par deux fois. Tout d’abord, personne n’a eu de mal à trouver de preuves : elles sont apparues d’elles-mêmes, puisque c’était inévitable. Ensuite, le fait que cet abominable scandale éclabousse le sommet de l’église catholique s’inscrit dans un processus qui n’en est qu’à ses débuts. Il est pourtant devenu inéluctable quand le collège de cardinaux a élu vicaire du Christ sur la terre l’homme qui portait quasiment toute la responsabilité de la dissimulation de l’affaire dès son origine. (L’un des acteurs sanctifiés de cette « élection » était le cardinal Bernard Law de Boston, un homme qui a déjà eu l’occasion d’éprouver la clémence de la justice du Massachussetts [Law est accusé d’avoir laissé agir des prêtres pédophiles en connaissance de cause mais n’a jamais été condamné]).

Il y a deux problèmes ici, distincts mais liés l’un à l’autre : premièrement, la responsabilité individuelle du pape dans un épisode de ce cauchemar moral, et deuxièmement, sa responsabilité plus générale et institutionnelle pour l’infraction à la loi au sens plus large, et pour la honte et le déshonneur qui l’accompagnent.

La première histoire est facile à raconter, et personne ne songerait à la nier. En 1979, un garçon allemand de 11 ans, Wilfried F., a été emmené en vacances à la montagne par un prêtre. On lui a fait boire de l’alcool, il a été enfermé dans sa chambre, déshabillé et forcé à sucer le pénis de son confesseur (pourquoi nous limitons-nous à qualifier ce genre d’actes « d’abus » ?) L’ecclésiastique incriminé fut transféré d’Essen à Munich pour une « thérapie » sur décision de Joseph Ratzinger, archevêque à l’époque, et il fut convenu qu’il n’aurait plus jamais à s’occuper d’enfants. Mais il ne fallut pas longtemps pour que l’adjoint de Ratzinger, le grand vicaire Gerhard Gruber, ne le renvoie vers des œuvres « pastorale » où il ne tarda pas à réitérer ses agressions sexuelles.

On entend dire bien sûr, ce qui ne manquera pas d’être en partie contesté, que Ratzinger ne savait rien de cette deuxième atrocité. Je cite ici le révérend Thomas Doyle, ancien employé de l’ambassade du Vatican à Washington et l’un des premiers à avoir critiqué la paresse de l’église catholique à réagir aux allégations de viols d’enfants. « C’est absurde » juge-t-il. « Le pape Benoît XVI est un micromanager. Il est de la vieille école. Un événement de ce type aurait forcément été porté à son attention. Dites au grand vicaire de trouver une meilleure ligne de défense. Ce qu’il essaie de faire, de toute évidence, c’est de protéger le pape ».

C’est chose assez courante, à laquelle sont habitués les catholiques américains, australiens et irlandais dont les viols et les tortures d’enfants, et la dissimulation de ces actes par la tactique consistant à déplacer bourreaux et violeurs de paroisse en paroisse, ont été douloureusement et complètement exposés. C’est du même tonneau que l’aveu récent et tardif du frère du pape, monseigneur Georg Ratzinger, que s’il ignorait tout des agressions sexuelles qui ont eu lieu dans la manécanterie qu’il dirigeait entre 1964 et 1994, maintenant qu’il y repense, il regrette sa manie d’alors d’allonger des baffes aux garçons.

L’obstruction à la justice au niveau international pratiquée par Joseph Ratzinger avant que l’Église ne décide d’en faire son chef suprême est bien plus grave. Après avoir été promu cardinal, il a été chargé de la « Congrégation pour la doctrine de la foi » (autrefois mieux connue sous le nom d’Inquisition). En 2001, le pape Jean-Paul II chargea ce département d’enquêter sur le viol et la torture d’enfants par des prêtres catholiques. En mai de cette même année, Ratzinger envoya une lettre confidentielle à chaque évêque, dans laquelle il leur rappelait l’extrême gravité d’un crime particulier. Mais ce crime, c’était la dénonciation du viol et de la torture. Les accusations, sermonnait Ratzinger, n’étaient gérables que dans le cadre de la juridiction exclusive de l’Église. Tout partage de preuves avec les autorités judiciaires ou la presse était absolument interdit.

Les accusations feraient l’objet d’enquêtes « de la manière la plus secrète... restreinte par un silence perpétuel...et chacun...doit observer le secret le plus strict qui est communément considéré comme le secret du saint office...sous peine d’excommunication » (les italiques sont de moi). Personne n’a encore été excommunié pour avoir violé ou torturé des enfants, mais en revanche, dénoncer ces crimes pouvait vous causer de sérieux ennuis. Et c’est cette même église qui nous met en garde contre le relativisme moral ! (Pour en savoir plus sur cet épouvantable document, voyez les deux rapports publiés par Jamie Doward dans l’Observer de Londres du 24 avril 2005).

Non content de couvrir ses propres prêtres, le bureau de Ratzinger a même écrit des lois toutes personnelles sur le délai de prescription. La juridiction de l’Église, revendiquait Ratzinger, « commence à courir le jour où le mineur a atteint sa 18éme année » et dure 10 années supplémentaires. Daniel Shea, l’avocat de deux victimes qui ont poursuivi en justice Ratzinger et une église du Texas, qualifie très justement cette dernière stipulation d’obstruction à la justice. « Vous ne pouvez pas enquêter sur une affaire si vous n’en avez jamais connaissance. Si vous arrivez à la garder secrète pendant 18 ans plus 10 ans, le prêtre ne sera jamais inquiété ».

La prochaine entrée de cette sinistre liste sera la relance des accusations portées depuis longtemps contre [feu] le révérend Marcial Maciel, fondateur de l’ultra-réactionnaire Légion du Christ, dans laquelle les agressions sexuelles semblent presque avoir été partie intégrante de la liturgie. Les plaintes d’anciens membres âgés de cet ordre impénétrable ont été ignorées et jetées aux oubliettes par Ratzinger pendant les années 1990, ne serait-ce que parce que le père Maciel avait été loué par le pape Jean-Paul II qui l’avait qualifié de « guide efficace pour la jeunesse ». Voici venue la moisson de cette longue campagne de dissimulation. L’Église catholique est dirigée par un bureaucrate bavarois médiocre, autrefois chargé de la dissimulation de la plus immonde des iniquités, dont l’incompétence à cette fonction nous le montre aujourd’hui comme un homme personnellement et professionnellement responsable d’avoir activement permis une infecte vague de crimes. Ratzinger lui-même est peut-être banal, mais de toute sa carrière se dégage la puanteur du mal -un mal tenace et méthodique que l’exorcisme est impuissant à extraire. Nul besoin d’incantations médiévales. Ce qu’il faut, c’est que justice soit faite. Et vite.

Le pape persiste et signe :

- aucun droit à l’avortement et à la contraception pour les femmes

- aucun droit aux relations sexuelles normales, au mariage et aux enfants pour les prêtres

- aucune reconnaissance des enfants inofficiels des prêtres et des couples non reconnus de ceux-ci

- aucune reconnaissance des faits pédophiles et aucune réponse à ceux-ci

- aucune reconnaissance réelle des divorces et de l’homosexualité

etc, etc…

Les média qui parlent de réforme papale sont singulièrement aveugles…

Les violences du Nigeria montrent que la religion n’est pas que l’opium du peuple : elle sert aussi à détourner la colère sociale des opprimés pour s’attaquer à d’autres opprimés…. C’est au nom de l’Eglise catholique que sont commis des crimes fascistes comme au Centrafrique !!! Ou encore au Rwanda avec le génocide soutenu par les "père blancs"...

A l’oppression, à la souffrance, à l’absence de fraternité de cette société, il ne faut pas opposer la mystique religieuse, catholique ou autre, mais la révolution sociale...

14 Messages de forum

  • Le pape refuse toujours :

    - d’ordonner prêtres des femmes

    - d’accepter la liberté des femmes d’avorter

    - le droit des femmes d’utiliser la contraception

    - le droit des femmes à la liberté sexuelle

    - le droit des femmes à l’union libre

    - le droit des femmes au divorce

    - le droit des femmes au plaisir sexuel sans mariage et sans but d’enfantement

    Par exemple, l’église catholique moderne a sanctifié une femme qui est morte plutôt que d’avorter.

    L’Eglise a jugé sage d’excommunier une mère et un médecin qui ont aidé à empêcher une fille de 9 ans d’être forcée d’accoucher du bébé de son violeur, mais ne sont pas allés jusqu’à excommunier le violeur, parce que l’avortement est un péché « plus sérieux » que le viol répété d’une pré-adolescente qu’on vous a confié.

    A bas l’Eglise réactionnaire et hostile aux femmes !!!

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  • Après plusieurs mois de scandale, le cardinal Barbarin a été convoqué par la police pour non dénonciation d’actes pédophiles, quatre jours après la publication d’une lettre apostolique dans laquelle le pape a ouvert la voie à la révocation d’évêques coupables de « négligence » dans leurs fonctions face à des cas de pédophilie.

    Il en a fallu du temps pour faire... les jésuites !!!

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  • Le diocèse de Nanterre vient de créer une cellule d’écoute à l’attention des personnes qui auraient été victimes d’abus sexuels dans l’Église à l’époque de leur minorité. La structure se compose d’une psychologue, d’une conseillère conjugale, d’une magistrate en retraite et d’un pédiatre. Mgr Aupetit, l’évêque de Nanterre, a décidé de la mettre en place conformément aux recommandations de la Conférence des Évêques de France. Elle a pour mission d’accueillir et d’écouter les victimes et de les soutenir dans leurs initiatives pour se reconstruire : procédure judiciaire, accompagnement psychologique et spirituel…

    On se demande si c’est une cellule d’écoute qu’il faut ou une cellule d’enquête policière pour crimes pédophiles avec un procès en bonne et due forme…

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  • Alors qu’il est clair que la hiérarchie catholique a protégé ses prêtres et pas les victimes de pédophilie, la justice a classé l’affaire !!!

    Suite au classement sans suite de l’enquête préliminaire pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs visant le cardinal Barbarin, les victimes présumées du Père Preynat, réunies au sein de La Parole Libérée, affichent une détermination à toute épreuve.

    Car pour ces anciens scouts de la paroisse Saint Luc à Sainte-Foy-lès-Lyon, qui, en libérant leur parole, ont fait éclater le scandale de la pédophilie dans le diocèse de Lyon et bien au-delà des frontières de la métropole, l’enjeu reste de taille. « L’objectif, depuis le début, est moral. Il s’agit bien de prise de conscience, que ce sujet soit abordé dans tous les foyers de France. Pour cela, nous avons fait le job. Mais pour ce qui est de la prévention, pour que ces affaires de prêtres qui ont été déplacés en connaissance de cause ne se reproduisent jamais, ce n’est pas moins le problème de la société et des politiques que le nôtre », confie François Devaux, président de La Parole Libérée.

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  • Le parquet de Lyon a confirmé que les autorités diocésaines avaient eu connaissance de soupçons visant le père Preynat entre 2005 et 2010, mais que cette période était couverte par la prescription, qui est de trois ans en matière de non-dénonciation.

    Pour la période postérieure à 2014, date à laquelle l’archevêque a pour la première fois reçu une des victimes, le parquet a considéré qu’il n’y avait pas eu de volonté d’entraver l’action de la justice en cachant la vérité. D’abord parce que les faits révélés par l’ex-victime devenue lanceur d’alerte étaient anciens et prescrits et que ce quadragénaire était susceptible de porter plainte lui-même, ce qu’il fit d’ailleurs en 2015. Enfin, parce que la démarche première de cette victime était d’écarter le Père Preynat de son ministère et non de pousser l’archevêché à alerter la justice.

    La justice n’aime pas attaquer le "primat des gaules" !!!

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  • Dans son livre Histoire d’un silence, qui paraît jeudi 8 septembre aux éditions du Seuil, la journaliste Isabelle de Gaulmyn revient sur l’affaire de pédophilie qui a ébranlé le diocèse de Lyon et l’Eglise de France, pour tenter de comprendre les raisons de cette chape de plomb. Mais aussi de faire quelques révélations.

    Dans une interview à L’Obs, cette rédactrice adjointe de La Croix affirme être celle qui a révélé au cardinal Barbarin les comportements pédophiles du prêtre Bernard Preynat. "En 2004, alors que j’étais en visite chez mes parents, un vieux prêtre de Sainte-Foy-lès-Lyon (...) me dit qu’il y a un ’gros dossier’ de pédophilie autour de Bernard Preynat et me fait état de nombreuses rumeurs. J’en ai parlé ensuite au cardinal Barbarin", raconte la journaliste, qui a elle aussi fréquenté la troupe scoute du père Preynat.

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  • Le père Preynat, curé du diocèse de Lyon, accusé de pédophilie, va devoir rendre compte de ses actes devant la justice. La cour de cassation a rejeté son pourvoi le mardi 11 octobre, selon nos informations.

    La juridiction suprême a estimé que les faits présumés d’abus sexuels perpétrés, il y a plus de 25 ans, sur d’anciens scouts de Sainte-Foy-les-Lyon, n’étaient pas prescrits. La cour confirme ainsi l’arrêt rendu le 10 juin par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon.

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  • Et sin on arrêtait l’autorisation de confier des enfants à ces célibataires forcés !

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  • Accusé de pédophilie, le cardinal Pell est entendu à Rome par la police australienne !!!

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  • La police australienne a lancé en juillet des investigations sur le cardinal australien à la suite d’un rapport explosif diffusé par la télévision publique australienne ABC.

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  • Dans les trois derniers mois, cinq avis de poursuite ont été déposés en Cour du Banc de la Reine contre des diocèses et des prêtres aux quatre coins de la province du Nouveau-Brunswick (Canada).

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  • L’association de victimes du prêtre Bernard Preynat vient d’être créée. A sa tête, trois jeunes pères de famille lyonnais viennent d’apprendre, sidérés, que l’ancien prélat est toujours en activité. Très vite, les témoignages affluent. Sur le site, par téléphone, par mail, via les réseaux sociaux. La Parole Libérée est submergée de confidences d’anciens scouts du même groupe Saint-Luc de Sainte-Foy-lès-Lyon. En quelques mois, elle recueille 70 témoignages de victimes présumées du prélat. Mais pas seulement. Rapidement, les messages dépassent le cadre de l’affaire Preynat.

    Mi-octobre, l’association comptabilisait déjà plus de 400 témoignages de victimes de viols et/ou agressions sexuelles dans leur enfance. La grande majorité accuse des religieux. Deux mois plus tard, une centaine d’autres sont encore envoyés. "Dès que la presse en parle, de nouveaux témoignages arrivent", constate François Devaux, qui préside La Parole Libérée. Le week-end dernier, une poignée d’entre elles l’ont encore contacté. Pour confier une fois de plus un douloureux passé jusqu’ici jamais évoqué. "L’immense majorité parle pour la première fois, et les faits sont prescrits.

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  • Les évêques de France publient un guide contre la pédophilie et transmettent des « statistiques » pour rassurer et pour faire croire que le problème serait en voie de règlement. Mensonges pour couvrir des crimes !!! Les statistiques sont faussées et omettent notamment les prêtres pédophiles qui ont quitté l’Eglise...

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  • A nouveau, un prêtre catholique est condamné à deux ans de prison ferme pour pédophilie. Il a eu notamment comme victimes quatre enfants du Centrafrique. Il a cinq ans de prison, dont trois avec sursis, pour atteintes sexuelles sur deux garçons mineurs, entre 2008 et 2010, lors d’une mission en Centrafrique. Il lui a été également interdit d’exercer une activité professionnelle en contact avec des mineurs.

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