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La Science peut-elle se tromper lourdement du fait de préjugés sociaux, d'intérêts économiques ou de pressions du pouvoir ? - Matière et Révolution
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La Science peut-elle se tromper lourdement du fait de préjugés sociaux, d’intérêts économiques ou de pressions du pouvoir ?

mercredi 21 septembre 2016, par Robert Paris

« Le plein développement du capital n’a donc lieu - ou encore : le capital n’a posé le mode de production qui lui est adéquat – qu’à partir du moment précis où le moyen de travail n’est pas déterminé de façon seulement formelle comme capital fixe, mais aboli sous sa forme immédiate, et où le capital fixe entre en scène comme machine face au travail à l’intérieur du procès de production ; où le procès de production, lui, est déterminé comme étant non pas subsumé sous l’habilité immédiate de l’ouvrier, mais comme application technologique de la science. Donner à la production un caractère scientifique est donc la tendance du capital, et le travail immédiat est rabaissé au rang de simple moment de ce procès. (…) Le développement du capital fixe indique jusqu’à quel degré le savoir social général, la connaissance, est devenue force productive immédiate, et par suite, jusqu’à quel point les conditions du processus vital de la société sont elles-mêmes passées sous le contrôle de l’intellect général, et sont réorganisées conformément à lui. Jusqu’à quel degré les forces productives sociales sont produites, non seulement sous la forme du savoir, mais comme organes immédiats de la pratique sociale ; du processus réel de la vie. » écrivait Karl Marx, dans Le Capital.

« À l’heure actuelle, quelle situation est faite dans le corps social de l’humanité à l’homme de science ? Dans une certaine mesure, il peut se féliciter que le travail de ses contemporains, même de façon très indirecte, ait radicalement modifié la vie économique des hommes parce qu’il a éliminé presque entièrement le travail musculaire. Mais il est aussi découragé puisque les résultats de ses recherches ont provoqué une terrible menace pour l’humanité. Car les résultats de ses investigations ont été récupérés par les représentants du pouvoir politique, ces hommes moralement aveugles. » écrivait Einstein, dans « À propos de la dégradation de l’homme scientifique », dans Comment je vois le monde

« On ne saurait douter que le 20ème siècle est celui où la science a transformé à la fois le monde et la connaissance que nous en avons. On aurait dû s’attendre à voir les idéologies du 20ème siècle se faire gloire des triomphes de la science, qui sont autant de victoires de l’esprit humain, comme l’avaient fait les idéologies séculières du 19ème siècle. En vérité, on aurait même dû s’attendre à voir faiblir la résistance des idéologies religieuses traditionnelles, qui avaient été le siècle précédent les grandes redoutes de la résistance à la science. (...) Pourtant, le 20ème siècle n’aura jamais été à l’aise avec la science, qui a été sa réalisation la plus extraordinaire et dont il est devenu si dépendant. » écrit l’historien Eric J. Hobsbawm dans « L’âge des extrêmes ».

« Sur des sujets aussi fondamentaux que la philosophie générale du changement, la science et la société travaillent habituellement la main dans la main. (...) Lorsque les monarchies s’effondrèrent et que le 18ème siècle s’acheva dans la révolution, les hommes de science commencèrent à considérer le changement comme un élément normal de l’ordre universel, non comme un élément aberrant ou exceptionnel. (...) Le gradualisme, l’idée que tout changement doit être progressif, lent et régulier, n’est jamais né d’une interprétation des roches. Il représente une opinion préconçue, largement répandue, s’expliquant en partie comme une réaction du libéralisme du 19ème siècle face à un monde en révolution. » expliquait Stephen Jay Gould dans « Le pouce du panda ».

Franco Selleri rajoute, dans « Le grand débat de la théorie quantique » : « Aujourd’hui l’opinion la plus répandue est de penser que la physique est une activité purement technique menée par les chercheurs dans leurs laboratoires, selon des règles théoriques et expérimentales bien établies et qu’elle est fondamentalement neutre par rapport aux tendances culturelles, à la philosophie, aux problèmes sociaux et autres. »

La Science peut-elle se tromper lourdement du fait de préjugés sociaux, d’intérêts économiques ou de pressions du pouvoir ?

La science n’est nullement indépendante des intérêts économiques, sociaux, politiques, militaires et idéologiques des classes dirigeantes et du système capitaliste et parfois le mélange est particulièrement horrible : bombe atomique, catastrophe nucléaire, chimique, bactériologique, biochimique et autres… Les scientifiques ne doivent jamais être considérés comme des garants objectifs contre ces dangers…

La science officielle prétend que l’on se détourne désormais des « grandes questions », qu’on ne veut plus philosopher mais développer des sciences appliquées productrices de technologies nouvelles et génératrices de profits rapides. Comme tous les autres domaines de la société, les sciences doivent rendre des comptes sur l’autel du profit rapide, le plus rapide possible. Du coup, on ne parle plus qu’en termes de technologies nouvelles, de nanotechnologies, de technologies de l’information ou de l’informatique, de biotechnologies, de technologies de l’imagerie, de technologies de l’énergie, etc…

Même les revues spécialisées de sciences sont désormais aux mains de la finance et la revue Springer Sciences, aux mains de la famille de financiers Mohm, s’appelle désormais « Springer, science et Technologie ».

La science et les limites que lui impose le capitalisme

La défense du prétendu « tout technologique »

Un exemple : l’eugénisme et le tout génétique

L’eugénisme n’a pas seulement été la thèse des nazis, prétexte à d’horribles expérimentations et exterminations. L’eugénisme se répand massivement dans le monde et l’on exige la stérilisation forcée des « non aptes ». Les plus grands savants ont soutenu l’eugénisme ! La théorie de l’Eugénisme a été élaborée par des scientifiques, le terme forgé en 1883 par le cousin de Darwin Francis Galton (1822-1911). Il avait pour but « d’améliorer la race » (entendez la race supérieure) en encourageant la reproduction des sujets les plus doués (entendez les inventeurs, les dirigeants, etc), et en décourageant celle des moins aptes. Galton fonde avec Léonard Darwin, le fils de Charles (c’est décidément une affaire de famille !), une Société pour’ l’éducation eugénique que Léonard présidera de 1911 à 1928. En 1912, L. Darwin présidera à Londres le premier Congrès international d’eugénisme. La même année apparaît une société française d’eugénisme. A sa mort (1911), Galton laisse une donation pour la création d’une chaire d’eugénisme, à l’University College de Londres. Le poste sera effectivement occupé par son élève, Karl Pearson, qui préconisera le refoulement des « races inférieures », jugeant la coexistence, même sous domination impériale, trop néfaste. Son disciple Karl Pearson (1857-1936), profondément raciste, voulait prouver scientifiquement l’inégalité des races, et est devenu grâce à cela un des fondateurs de la statistique mathématique, il a fait un très bon travail scientifique. Entre les années 1900 et 1930, un très fort courant eugéniste (principalement introduit par le généticien Charles Davenport) va s’installer et obtenir la mise en application partielle des idées de Galton aux Etats-Unis. Ainsi, en 1910, Mme Harriman, femme d’un célèbre industriel, convainc son mari d’acheter un terrain à Cold Springs Harbour (Etat de New-York). L’Eugenic Record Office (bureau d’enregistrement de l’Eugénisme) s’y installe sous la direction de Davenport et Harry Laughlin. En 1928, le lobby eugéniste contrôle les trois quarts des universités et grandes écoles américaines et y enseigne l’eugénisme. La première mise en application des idées eugénistes est la politique de stérilisation forcée des criminels, des malades mentaux et asociaux... La première loi est votée en 1907, dans l’Etat de l’Indiana (de 1899 à 1912, 236 vasectomies auraient été pratiquées dans cet Etat.) D’autres Etats suivent ensuite, notamment la Virginie. En 1927, ces lois sont soumises à la Constitution, et la Cour Suprême décide qu’elles relèvent de la seule autorité des Etats. En 1931, trente Etats ont voté des lois sur la stérilisation. De 1899 à 1935, entre 20 000 et 70 000 personnes (selon les sources) auraient été stérilisées de force dans l’ensemble des Etats-Unis. Parmi les « asociaux »touchés par la répression figurent aussi des chômeurs et des Noirs. Les statistiques des hôpitaux psychiatriques dans lesquels ont été effectuées les stérilisations montrent que la majorité des victimes sont des pauvres, et plus de la moitié des Noirs. En Virginie, toute personne touchant des allocations de chômage est alors susceptible de subir une stérilisation forcée, des battues sont organisées pour retrouver les chômeurs fuyant cette menace. Plusieurs Etats interdisent le mariage des « alcooliques » et des personnes porteuses de maladies héréditaires (comme l’hémophilie). Les deux principaux instruments de propagande sont l’utilisation de pseudo-arbres généalogiques et le test de Binet, premier test de Quotient intellectuel (Q.I.). Lauglin, dirigeant du bureau d’eugénisme, estime que 10%, de la population américaine est constituée de « variétés biologiques socialement inaptes » et appelle au salut de l’Amérique par la préservation de la qualité de son sang. En 1933, Hitler décrète la loi sur l’hygiène de l’hérédité, première étape d’une politique de triage d’une ampleur jamais atteinte, mais dont les bases avaient été jetées par toutes les oligarchies du monde et par les théoriciens du racisme. Tout au long des années trente, la société américaine de génétique tiendra ses rencontres annuelles. De nombreux débats ont lieu pour savoir s’il faut condamner la politique eugéniste du troisième Reich, mais le nombre de voix ne sera jamais suffisant pour approuver cette condamnation. Harry Laughlin, conseiller en eugénisme du comité d’immigration, reçoit en 1936, le titre de docteur honoris causa de l’université d’Heidelberg pour sa contribution à l’eugénisme. Pour Jensen, la valeur du Q.I. est influencée pour 80 % par l’hérédité et pour 20 % par l’éducation. Dans son ouvrage de 1970, Hierarchical Theories on Mentality, il déclare : « Il y a des gènes de l’intelligence, qui se trouvent dans des proportions différentes selon les populations, un peu comme la distribution des groupes sanguins. Le nombre de gènes d’intelligence paraît plus bas, dans l’ensemble, chez les Noirs que chez les Blancs ». Les grands noms anglais fondateurs de la statistique étaient quasiment tous racistes et eugénistes ! La statistique mathématique a en grande partie été fondée par ces scientifiques qui étaient avant tout des "darwiniens sociaux", dont le but était de démontrer l’inégalité des races, des sexes, d’appliquer les méthodes d’amélioration des races animales à la société humaine. L’opinion publique européenne découvre avec horreur que plusieurs pays, par ailleurs réputés pour leur modèle social comme la Suède, la Finlande, ont eu recours, des années trente jusqu’aux années soixante-dix, à des pratiques eugénistes de stérilisation massive et forcée. Comment expliquer la coexistence d’une volonté de progrès social, d’amélioration des conditions de vie avec la tentative d’éliminer une partie de la population ? L’eugénisme n’est pas seulement un mouvement conservateur. Il y a toujours eu un eugénisme " de droite " et un eugénisme " de gauche ". A la fin du XIXe siècle, certains socialistes anglais étaient eugénistes. Par exemple, Wallace, l’ami de Darwin, qui a aussi découvert la sélection naturelle et était un grand penseur de gauche. Avec l’eugénisme de droite, comme celui d’Hitler, il faut tuer les hommes de races, de religions que nous n’aimons pas. Avec l’eugénisme de gauche, il s’agit plutôt de donner des avantages aux hommes jugés plus intelligents. Mais stériliser des personnes retardées mentales, c’est vraiment triste et j’ai été surpris d’apprendre que cela s’est passé si récemment en Suède… Aux Etats-Unis, avant la Seconde Guerre mondiale, deux tiers des Etats avaient des lois de stérilisation forcée. La plupart de ces lois n’étaient pas vraiment appliquées. Mais 40 000 à 60 000 stérilisations ont eu lieu, la plupart en Virginie et en Californie, jusqu’au début des années 60, ce qui n’est pas si lointain non plus.

Les nazis n’ont pas été les seuls à pratiquer l’arnaque de l’eugénisme

Quand la science soutenait l’eugénisme

Histoire de l’eugénisme

Les métamorphoses de l’eugénisme

Le grand mensonge de l’eugénisme

Le darwinisme social de la sociobiologie

Les prétendus « gènes égoïstes »

Le prétendu « tout génétique »

La prétendue « supériorité raciale et sexuelle »

L’écologie capitaliste

Le prétendu « réchauffement anthropique »

La thèse dite du « réchauffement anthropique global » a été produite par le « club de Rome » lors de la crise économique de 1970, pour faire croire que la planète était menacée par une production excessive, afin de présenter la crise comme humaine et non capitaliste. Oublié notamment le fait que les mêmes avaient prédit l’augmentation exponentielle de la population du monde qui est aujourd’hui des dizaines de fois moins importante qu’il ne l’avait prédit.

La prétendue « défense du climat »

La prétendue « croissance démographique exponentielle »

Le prétendu « développement durable »

La défense de l’écologie du prétendu « capitalisme vert »

La prétendue « sécurité nucléaire »

La santé

Les prétendus « vaccins sans risques »

Les prétendus « soins des labos pharmaceutiques »

La prétendue « éthique des nanotechnologies »

La prétendue « Organisation Mondiale de la Santé »

La prétendue « lutte contre les virus »

La prétendue équivalence des « médicaments génériques »

Quelques autres questions

Le prétendu « dessein intelligent »

Le prétendu « principe anthropique »

Pourquoi se développe une idéologie de la méfiance aveugle dans la science qui ne vaut pas mieux que la confiance aveugle

Quelle autorité accorder à la communauté scientifique ?

La science, ce sont seulement des faits ?

Les plus grandes erreurs de la science

La science physique, matière à débat et non à confiance aveugle

La science moderne n’est pas débarrassée de l’animisme, de la conception magique

Ne faut-il croire que ce qui peut être scientifiquement prouvé ?

Et, au sommet, le prix Nobel !

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  • « Imaginons une nouvelle théorie qui mette en garde contre une crise imminente et indique les moyens d’y échapper. Cette théorie obtient rapidement à l’échelle planétaire le soutien de scientifiques de premier plan, de politiciens et de célébrités. Les recherches sont financées par des philanthropes distingués et les travaux réalisés dans des universités prestigieuses. Les média se font l’écho de cette crise. La nouvelle science est enseignée dans les lycées et les universités… Il s’agit d’une théorie apparue il y a un siècle. Theodore Roosevelt, Woodrow Wilson et Winston Churchill comptaient au nombre de ses partisans. Des magistats de la Cour suprême, Oliver Wendell Holmes et Louis Brandeis, se sont prononcés en sa faveur. Parmi les personnalités qui la soutenaient, on trouve les noms d’Alexander Graham Bell, l’inventeur du téléphone, de l’activiste Margaret Sanger, du botaniste Luther Burbank, de Leland Wells, du dramaturge George Bernard Shaw et de centaines d’autres personnalités. Des lauréats du prix Nobel lui ont apporté leur soutien. Les recherches étaient financées par les fondations Carnegie et Rockefeller. L’institut de Cold Springs Harbor a été construit spécialement pour les abriter mais les universités de Harvard, Yale, Princeton, Stanford et John Hopkins menaient également des travaux d’importance. Des lois relatives à cette question ont été votées dans tous les Etats-Unis, de New York à la Californie. Tous ces efforts bénéficiaient de l’appui de l’Académie nationale des sciences, de l’Association médiacle américaine et du Conseil national de la recherche. On disait à l’époque que si Jésus avait été vivant, il aurait prêté sin concours. Les recherches, la législation, le conditionnement de l’opinion publique sur le sujet, tout cela s’est prolongé pendant près d’un demi-siècle. Les opposants étaient conspués, traités de réactionnaires, d’aveugles, voire d’ignorants. Avec le recul, il est étonnant de constater qu’il y ait eu si peu d’opposants. Nous savons aujourd’hui que cette fameuse théorie, qui avait rassemblé de si nombreux partisans, était en réalité pseudo-scientifique. Le danger contre lequel elle mettait en garde n’existait pas. S mesures prises en son nom étaient moralement inacceptables, voire criminelles. Elles ont finalement conduit à la mort plusieurs millions d’individus. La théorie en question est l’eugénisme. Son histoire est tellement horrible, telle embarrassante pour ceux qui l’ont promue qu’elle n’est plus guère débattue de nos jours. Mais cette histoire devrait être connue de tous, ne fût-ce que pour éviter qu’elle ne se reproduise. L’eugénisme posait comme postulat une dégradation du patrimoine héréditaire conduisant à une détérioration de l’espèce humaine – postulat qui reposait sur le constat que les individus les plus aptes de la société ne se reproduisaient pas aussi vite que les autres : étrangers, immigrants, juifs, dégénérés, inaptes et « faibles d’esprit ». Francis Galton, un scientifique anglais, fut le premier à formuler l’hypothèse mais ses idées furent poussées bien au-delà de ce qu’il souhaitait. Elles furent adoptées par des Américains à l’esprit scientifique et aussi par d’autres que la science n’intéressait pas mais qu’inquiétait, en ce début de XXe siècle, l’arrivée d’immigrants de « race inférieure », « dangereuse vermine humaine », « vague d’imbéciles » qui venait polluer ce que l’espèce humaine avait produit de meilleur. Les partisans de l’eugénisme et ceux qui prônaient une restriction de l’immigration firent front commun. Leur idée était d’identifier les faibles d’esprit – catégorie à laquelle appartenaient, de l’avis général, non seulement les juifs et les Noirs mais aussi quantité d’étrangers – puis de les empêcher de se reproduire soit en les isolant dans des institutions spécialisées soit en les stérilisant… Il y avait dans ce mouvement un racisme déclaré, comme en témoignent des ouvrages tels que « La montée de la vague de couleur contre la suprématie du monde blanc », de Lothrop Stoddard, un auteur américain… Les recherches ont été financées par la fondation Carnegie, puis par la fondation Rockefeller. Lorsque les travaux se déplacèrent en Allemagne, où l’on commençait à gazer des hommes et des femmes tirés des hôpitaux psychiatriques, les financements se poursuivirent. Ils étaient encore en place en 1939, quelques mois avant la guerre, détail sur lequel la fondation Rockfeller resterait muette… Ce programme devait par la suite être développé sous la forme de camps de concentration situés près de lignes de chemin de fer, afin de faciliter le transport de millions d’indésirables qui y trouvèrent la mort. Après la seconde guerre mondiale, personne n’était partisan de l’eugénisme, personne ne l’avait jamais été. Les biographies des personnages célèbres impliqués dans le mouvement glissaient sur cet aspect de leur carrière ou n’en faisaient même pas mention… »

    Michael Crichton, « Etat d’urgence »

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