Accueil > 16- EDITORIAUX DE "LA VOIX DES TRAVAILLEURS" - > Que veut dire combattre l’extrême droite ?...
Que veut dire combattre l’extrême droite ?...
jeudi 13 novembre 2025, par ,
Que veut dire combattre l’extrême droite ?
Extrême-droite : un terme qui ne veut presque rien dire
Les commentateurs politiques ne sont pas des révolutionnaires et encore moins des marxistes et on peut difficilement leur reprocher de ne pas employer des critères de classe ni de ne pas comprendre que le fascisme n’est pas seulement d’extrême droite pas plus que la révolution sociale n’est seulement d’extrême gauche. Pour les révolutionnaires, les termes ont une importance car ils caractérisent des situations et ont des conséquences sur la politique des révolutionnaires. Du moins, quand il s’agit sérieusement de révolutionnaires et justement pas d’une certaine extrême de la gauche politicienne…
D’élection en élection, les partis et syndicats de gauche crient que "nos valeurs" (sous entendu : leurs postes grassement rémunérés) sont en danger et qu’il faut battre "l’extrême-droite"... en votant pour eux. Le fait que ce terme ne veuille presque rien dire est illustré par les premières phrases d’un "dossier" proposé par un de ces partis électoralistes dont la moitié de la politique est consacré à cette extrême-droite, le NPA-R, est incapable de la définir en quoi que ce soit :
« Il ne s’agit pas de paniquer face à sa poussée électorale incontestable dans le monde, mais de comprendre que l’extrême droite est à la fois le résultat et l’instrument du système capitaliste dans la période actuelle, caractérisée par une offensive patronale continue qui fait monter en flèche les inégalités sociales : accumulation de misère à un pôle et de richesses à un autre, qui commence à saper les bases mêmes de la prétendue « démocratie bourgeoise ». C’est aussi l’expression de l’instabilité du système dans un contexte international où la concurrence de plus en plus rude entre puissances capitalistes anciennes (États-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni) et émergentes (au premier rang desquelles la Chine et de manière secondaire la Russie) accélère le militarisme et les conflits guerriers. »
Combattre l’extrême droite avec les armes de la lutte de classe
Le NPA-R ne définit pas ce qu’il veut combattre : l’extrême-droite ! C’est partir en guerre contre les moulins à vent !
Il est certes vrai que "l’extrême droite est à la fois le résultat et l’instrument du système capitaliste dans la période actuelle, caractérisée par une offensive patronale continue qui fait monter en flèche les inégalités sociales", mais on peut dire de la même façon : "les partis socio-démocrates, staliniens, les directions syndicales sont tout autant à la fois le résultat et l’instrument du système capitaliste dans la période actuelle, caractérisée par une offensive patronale continue qui fait monter en flèche les inégalités sociales".
Le premier mensonge de cette donc gauche est de faire croire que le RN est un parti "différent des autres".
Or Le Pen, comme Zemmour, sont aujourd’hui des partis bourgeois, ni plus ni moins bourgeois, pour les marxistes, que Mélenchon, Roussel (PC) Faure (PS), Retailleau (LR). Ni plus ni moins bourgeois que les directions de la CGT, de Solidaires, de la CFDT etc.
Entre les directions politiques de toutes ces organisations, il n’y a aucune différence pour les marxistes, en première analyse, c’est-à-dire aucune différence en ce qui concerne la classe sociale au service de laquelle elles sont ! Mais ces organisations (LO, RP, NPA) qui singent le marxisme sont incapable de fonder leur analyse des partis et des syndicats en termes de classes sociales, car ils sont qu service d’une organisation bourgeoise : la direction de Sud Solidaires.
Certes il y a des différences de couleur dans les costumes et les chapeaux de ces différents bouffons du crétinisme parlementaire ou syndical, et il y en a une pour la partie la moins consciente de la classe ouvrière, souvent sa masse.
Car un ouvrier naïf aura plus d’illusion pour un Mélenchon qui lui dit : « Vive la France rebelle, les riches doivent payer ! Vote pour moi ! » que Vauquiez qui lui dit : « Ouvrier minable, tu es inférieur socialement, tu n’existes que grâce à ton patron qui t’exploite ! Vote pour moi ! » ou Zemmour ; « Ouvrier musulman minable, tu es inférieur socialement racialement et religieusement, tu n’existes que grâce à ton patron qui t’exploite ! Vote pour moi ! »
Mais le gros mensonge de l’extrême gauche opportuniste est de faire de cette propagande électorale anti extrême-droite le summum de la "lutte de classe anti-fasciste", assimilée à la lutte contre certaines idéologies comme le racisme et l’antisémitisme, contre l’islamophobie, le masculinisme, le validisme et autres termes inventés tous les jours par les partis de gauche.
Or le fascisme tout comme la démocratie bourgeoise peuvent se passer d’antisémitisme, d’islamophobie. C’est l’exploitation du travail salarié qui est son fonds de commerce, le reste est certes parfois nécessaire, mais reste décoratif. L’armée israélienne commet ses crimes dignes des Nazis, à Gaza ... au nom de la lutte contre l’antisémitisme !
L’extrême-droite vue par Léon Trotsky
La division entre la droite et la gauche est née en France dans la première assemblée de la révolution française (1789), les députés favorables au droit de veto de Louis XVI s’étant rassemblés à la droite de la présidence, les autres à sa gauche. Le clivage politique droite/gauche coïncide donc avec la naissance des partis bourgeois en france. Plus généralement, tout clivage droite/gauche, extrême-droite/extrême-gauche fait référence à une assemblée, un parti, un petit groupe de militants. Ces termes en eux-mêmes ne veulent donc pas dire grand-chose. C’est pourquoi ils sont devenus les formules vedettes du crétinisme parlementaire bourgeois, pas des marxistes sérieux.
Tous ceux qui prétendent lutter contre « l’extrême-droite » se placent, sans le dire, dans le cadre politicien fixé par la bourgeoise, les élections. l’extrême-droite, c’est alors le RN en France, Trump aux USA etc.
Mais les marxistes n’ont jamais utilisé ce terme dans ce sens électoraliste.
Léon Trotsky raconte par exemple comment il milita aux côtés d’un militant « d’extrême-droite » pendant la première guerre mondiale, Lozovski :
« On ne peut dénier à Lozovsky certaines aptitudes, une facilité d’orientation, un certain flair. Mais toutes ces facultés ont, chez lui, un caractère très fugace et superficiel. Il débuta, je crois, par le bolchevisme, mais s’en éloigna ensuite pour de longues années. Conciliateur, internationaliste pendant la guerre, il milita avec moi, à Paris, à Nache Slovo où il représenta toujours la tendance d’extrême-droite. Dans les questions intérieures du mouvement ouvrier français comme dans les questions de l’Internationale et de la Révolution russe, il penchait invariablement à droite, vers le centrisme pacifiste. »
Trotsky (1928) L’Internationale Communiste après Lenine
L’extrait ci-dessus montre que Trotsky s’opposa pendant la guerre à Lozovsky comme représentant du "centrisme pacifiste". Lozovski était au centre si on le plaçait dans l’ensemble de la social démocratie (entre les patriotes et les internationalistes), mais à l’extrême-droite si on plaçait dans le sous-ensemble de ceux qui refusaient de voter les crédits de guerre.
Le terme de "centriste" appartient à la terminologie marxiste, mais s’oppose aux ailes prolétariennes et bourgeoise du mouvement ouvrier, pas à une gauche ou une droite. Il suffit de se référer aux dizaines d’articles de Trotsky, Rosa Luxemburg et Lénine contre les représentants du "centrisme" dans différents pays, dont Jules Guesde en France. Celui d’extrême-droite a une signification négligeable. Que LO, RP et les NPA utilisent ce terme d’extrême-droite à outrance montre qu’ils sont tombés dans l’électoralisme. Ils ont dû leur succès électoral il y a 20 ans en renvoyant dos à dos gauche et droites gouvernementales, ils renient leur passé en remplaçant le terme "droite" par extrême droite, ce qui fait croire à leurs militants qu’ils mènent la lutte contre le fascisme.
Le Parti Social Français, le modèle méconnu de Le Pen
Il est important de remarquer que Le Pen a cessé de se réclamer de l’extrême-droite, ou même de la droite, alors que des courants qui la soutiennent veulent absolument "l’Union des droites", incarnée récemment par l’alliance avec E. Cioti. Le racisme à outrance de Zemmour n’a pas eu de succès aux élections. Comme Le Pen, le mouvement réactionnaire des "patriotes de la diversité" né récemment, se dit de droite et de gauche. Ces partis ont étudié l’histoire de leur pays, plus que les soi-disant révolutionnaires.
Car il est naïf de penser que Le Pen "cache son jeu". En effet e plus grand parti fascisant qui exista en France fut le Parti Social Français (1936-1945) du colonel de La Rocque, qui succéda en 1936 aux Croix de feu, dissoutes par le gouvernement Blum. Ces Croix de feu auraient pu faire office de parti fasciste :
« par son organisation, ses permanences, ses formations en sections placées sous les ordres de chefs, les moyens de concentration rapide dont il disposait, la subordination complète des ligueurs à leurs supérieurs, ainsi que les consignes secrètes qui lui étaient adressées, le Mouvement social des Croix de feu revêtait, sans contestation possible, le caractère de groupes de combat ou de milices privées. »
Décrets de dissolution (16 et 23 juin 1936)
Ce décret montre que les groupes fascisants étaient bien mieux organisés que ceux du PC, du PS ou de la CGT, qui confiaient justement à l’Etat bourgeois les tâches imparties à une milice ouvrière.
Mais, de même que le FN s’est muté en RN, les dirigeants des Croix de feu saisirent l’occasion pour se transformer en parti d’élections, comme l’explique un de ses adhérents :
« La dissolution fut un bienfait. La suppression des défilés ou des équipées motorisées qui avaient suscité tant de commentaire fut synonyme de déclin, alors que le recrutement devait s’amplifier et se diversifier, le travail de termites se développer en profondeur sur tous les plans et, notamment, sur le terrain électoral. »
P. Rudaux, Les Croix de feu et le PSF (1967)
Les chefs des futurs partis collaborationnistes allaient venir pour moitié de la gauche, pour moitié de la droite (Doriot du PC, et Déat du PS, "champion" de la lutte contre l’antisémitisme dans les années 30), pas de ce PSF :
Le survivant de ce parti explique que le PSF ne se reconnaissait pas dans le fascisme français :
« La guerre montra que nos pires adversaires se trouvaient parmi les fascisant en puissance : Doriot, bergery, Déat, Bucard, les Cagoulards. Dorgères lui-même orientait ses paysans dans une voie verte [organisations fascisante des Comités de défense paysanne, surnommés les Chemises vertes], cousine des teintes brune ou noir, qui n’avait pas notre faveur. »
P. Rudeaux, Les Croix de feu et le PSF
Le PSF se prononçait contre les « extrêmes » dans ses campagnes électorales :
De la Rocque se présentait comme un "blédard", basant son nationalisme français ni sur la race, ni sur la couleur de la peau, en résumé sur un nationalisme non-raciste :
« Nous nous refusons à établir un classement de nos concitoyens par origine, à partir du moment où celle-ci s’est effacée devant l’unité française, à partir du moment où les hérédité, confessionnelles, ethnique, se sont inclinées devant l’impératif absolu d’un sentiment et re réflexes patriotiques (...) Notre génie national façonne les races et les incorpore ; le problème ethnique n’existe pas chez nous. »
Lt Colonel de LA ROCQUE, Service Public (Editions Bernard Grasset, 1934 page 162)
En résumé, assimiler fascisme, parti d’extrême-droite, racisme, est une erreur au vu de l’histoire, en particulier de l’histoire de France. Le PSF atteint plus d’un million d’adhérents en 1939, 3000 maires. C’est la guerre qui mit stoppa le succès de ce "parti d’extrême-droite", dont les révolutionnaires se doivent de connaître l’histoire.
Le lien entre les régimes fascistes et les partis d’extrême-droite n’a rien donc rien de général :
« Il ne faut pas penser que le fascisme doive nécessairement devenir un puissant parti parlementaire, avant qu’il se soit emparé du pouvoir. C’est ainsi que cela se passa en Allemagne, mais en Italie ce fut autrement. »
Trotsky, « Où va la France » (1936)
On peut ajouter après Trotsky : en France, un parti ressemblant au fascisme (le PSF) eut des succès électoraux, mais ne joua aucun rôle dans l’accès de Pétain au pouvoir : c’est la politique de trahison du Front Populaire qui fut décisive, la révolution de palais de Pétain en 1940 ne faisant que conclure la période de bonapartisme (1934-1934). Bonapartisme, fascisme ne sont pas, à tort, des thèmes au centre de la propagande des partis d’extrême-gauche,
Les germes du fascisme, ce sont les violences physiques contre le mouvement ouvrier organisé (partis, syndicats), c’est la fin des libertés de réunion, d’expression, dans le cadre de l’Etat bourgeois : c’est l’effondrement de la démocratie bourgeoise. Dans le texte cité au début, le NPA-R parlait de "prétendue démocratie bourgeoise". Ce sont les staliniens qui parlaient ainsi lors de la "3ème période" (1929-1934), où ils prétendaient que la démocratie bourgeoise et ses partis comme le PS sont identiques au fascisme.
Face aux violences qui luis sont liées à la montée du fascisme, c’est l’armement du prolétariat qui est à l’ordre du jour :
« Pour lutter, il faut conserver et renforcer les instruments et les moyens de lutte : les organisations, la presse, les réunions, etc. Tout cela le fascisme le menace directement et immédiatement. il est encore trop faible pour se mettre à la lutte directe pour le pouvoir ; mais il est assez fort pour tenter d’abattre les organisations ouvrières morceau par morceau, pour tremper dans ces attaques ses bandes, semer dans les rangs ouvriers l’accablement et le manque de confiance dans leur force. En outre, le fascisme trouve des auxiliaires inconscients dans la personne de tous ceux qui disent que la "lutte physique" est inadmissible et sans espoir et réclament de Doumergue le désarmement de ses gardes fascistes. »
Trotsky : Ou va la France - La milice ouvrière et ses adversaires
Or parmi les adversaires de la "lutte physique", on trouve les tendances opportunistes, dont une des caractéristiques est le "légalisme". Malgré toutes leurs professions de foi anti-extrême droite, les organisations opportunistes d’extrême-gauche instillent ce "légalisme", préparant la voie au fascisme en désarmant politiquement la classe ouvrière.
Dans son dernier éditorial, conseille aux ouvriers d’attendre que les capitalistes partent d’eux-mêmes :
« Alors, quand nous serons en capacité de les faire reculer par nos luttes et qu’ils feront leur chantage habituel, en menaçant de quitter le pays, il faudra pousser le bras de fer plus loin et leur dire : « Partez, nous gardons les usines, les entreprises, les banques et leurs capitaux que nous avons produits ! Partez, nous saurons investir dans ce qui est utile et nous ferons tourner la société à notre façon, c’est-à-dire pas pour les profits, mais pour les besoins de tous ! ».
La lutte n’est jamais armée ! Le NPA-R baptise son dossier cité plus haut : "Combattre l’extrême-droite avec les armes de la lutte des classes", mais les armes ne sont jamais des fusils ! Seulement les armes de la "force morale" légaliste opposée à celle de la "force physique" évoquée par Trotsky. L’arme de la critique, ne saurait remplacer la critique des armes, affirma pourtant Marx.
Hitler, Mussolini, Franco, Pinochet : ces assassins de la classe ouvrière sont des fascistes dont tout la découverte des noms dans les manuels scolaires éveiller souvent la conscience politique de la jeunesse. C’est le privilège notre jeunesse d’un pays impérialiste ! Avant que cela soit de son âge, un enfant du Ghetto de Varsovie en 1941, du Rwanda en 1994, du Chili en 1973 le ressentait dans chair en subissant le fascisme avant de pouvoir le comprendre.
Le fascisme et les nazisme, leurs homologues ultérieurs, c’est ce phénomène pour lequel les marxistes ont dû établir une tactique nouvelle, face à la Terreur blanche en Russie contre la révolution d’Octobre, les Corps Francs puis le nazisme en Allemagne en 1919-1933, le fascisme de Mussolini en Italie en 1921.
Comme le NPA-R et RP, LO, qui aimerait passer de 0% à 1% aux élections, veut construire un "pôle des révolutionnaires" pour les élections, et essaye de faire passer son produit pour une arme contre l’extrême-droite :
« Un pôle des révolutionnaires qui affirme son ancrage ouvrier, sa solidarité avec les révoltes de la jeunesse contre toutes les oppressions, sa perspective d’une société communiste, en toute indépendance de la gauche institutionnelle. »
Pour Lutte Ouvrière également, la gauche bourgeoise le PS, le PC, LFI, sont innocents, car c’est l’idéologie raciste qui explique tout, plus que la lutte des classes :
« La droite et l’extrême droite sont dans une surenchère xénophobe et sécuritaire permanente. Le moindre fait divers leur sert de prétexte pour présenter les étrangers, les travailleurs issus de l’immigration ou les musulmans comme une menace et un danger. »
Nous unir contre la haine raciste crachée du sommet de l’Etat
"L’extrême droite et la gauche, ce n’est pas la même chose" est la caricature de la maxime des marxistes : "La démocratie bourgeoise et le fascisme (bourgeois) ne sont pas la même chose. Nous devons détruire le fascisme pour détruire plus facilement ensuite la démocratie bourgeoise, la remplacer par la démocratie ouvrière, fondée sur la dictature du prolétariat.
Le massacre récent par la police brésilienne, dans un quartier pauvre, est une forme locale de fascisme. L’armement défensif du prolétariat est à l’ordre du jour pour une majorité de la population mondiale.
Aucun des partis qui se dit révolutionnaire d’extrême-gauche ne se prononce en faveur de la dissolution des armées et police permanentes, pour l’armement du prolétariat. Or sans une telle propagande et agitation dès aujourd’hui, ce sont les futurs massacres des prolétaires qui sont au programme. A bas tous ces fausses candidatures ouvrières ! Invitons nous dans leurs réunions électorales, pour mettre l’organisation de soviets et l’armement du prolétariat à l’ordre du jour !
Messages
1. Que veut dire combattre l’extrême droite ?..., 14 novembre, 07:57, par Florent
.
Les manifestants "No kings ! No dictature ! No fascism !" veulent combattre l’extrême droite en la personne de Trump mais, s’ils ne développent pas une politique révolutionnaire prolétarienne, ils ne feront que redorer le blason politicien des démocrates sans empêcher le fascisme de vaincre...
2. Que veut dire combattre l’extrême droite ?..., 8 décembre, 07:16, par Camille
.
Quand la gauche de la gauche s’allie à la gauche qui s’allie à la droite et la droite à l’extrême droite, c’est "je te tiens tu me tiens par la barbichette"...
https://www.lemonde.fr/international/article/2025/12/05/au-parlement-europeen-le-renfort-de-l-extreme-droite-permet-aux-conservateurs-de-durcir-la-legislation-en-matiere-migratoire_6656120_3210.html
https://www.lemonde.fr/europe/article/2014/01/08/en-europe-le-clivage-gauche-droite-s-estompe_4344495_3214.html
3. Que veut dire combattre l’extrême droite ?..., 8 décembre, 07:18, par Florent
.
La gauche est elle aussi en train de devenir fasciste…
https://www.wsws.org/fr/articles/2025/11/20/cryp-n20.html
https://www.contretemps.eu/contre-fascisme-tardif-entretien-alberto-toscano/
https://www.arretsurimages.net/articles/la-chaine-franceinfo-est-elle-en-train-de-devenir-cnews
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5272
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7751