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Guadeloupe : le LKP appelle à la grève - Matière et Révolution
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Guadeloupe : le LKP appelle à la grève

jeudi 14 octobre 2010

PÈP GWADLOUP DOUBOUT !

Pwofitasyon pé ké chouké an péyi an nou

Mawdi 26 oktòb 2010 : GRÈV JÉNÉRAL !

Ansamn ansanm an la ri la avè Pèp Mawtinik é Pèp Giyan !

Les organisations syndicales, le LKP, en Guadeloupe, le K5F en Martinique, les organisations de Guyane appellent les travailleurs et les peuples de ces dernières colonies de l’Etat français à se mobiliser menm jou la, an menm tan, le 26 octobre 2010.

Depuis des mois, l’Etat français, les collectivités, le grand patronat ont entrepris une action de sabotage en règle et une propagande insidieuse pour se venger, piétiner les accords signés en février et mars 2009. Ils entendent ainsi nous démoraliser, nous terroriser par la répression envers les militants syndicalistes notamment et tentent sans succès de faire croire que notre grand mouvement de masse de janvier, février et mars 2009 n’aurait servi à rien !

26 OKTÒB 2010 : NOU KÉ MONTRÉ YO AN KI JAN TRAVAYÈ É PÈP GWADLOUP KA DÉBOULÉ AN LA RI LA.

Oui, nous avons gagné nos principales revendications malgré la contre offensive de la Pwofitasyon. Nous avons obtenu : 200 euros d’augmentation pour les salaires les plus bas, des baisses de prix des produits de première nécessité, le gel des loyers pour un an, la baisse du prix des carburants, des baisses dans le secteur du téléphone et d’Internet, la création et des crédits pour un « Bureau d’Etudes Ouvrières », des diminutions d’impôts locaux, une prime de 100 euros pour 80.000 foyers, des aides pour les personnes âgées et handicapées…

L’Etat et les collectivités locales ont pris des engagements avec le LKP sur 165 points de la plate forme cosignés le 4 mars 2009 dans les domaines de la culture, de la pêche, de l’agriculture. Maintenant il faut continuer à agir fermement pour que ces engagements soient respectés totalement.

Oui, nous avons gagné une forte conviction, celle de constituer dorénavant une force, une masse déferlante qui peut faire trembler l’Etat français, ses représentants locaux et le grand patronat.

SIGNATI A YO É MAKAKRI SÉ MENM BITEN, RESPEKTÉ GWADLOUPÉYEN !

La mobilisation constante des travailleurs a permis la mise en œuvre d’une partie de ces accords. Mais beaucoup de points n’ont pas été respectés par l’Etat et les collectivités : ils refusent de réunir le comité de suivi des accords malgré plusieurs courriers du LKP en ce sens, le plan d’urgence pour l’emploi des jeunes n’a jamais vu le jour, l’accord Bino a été tronqué, le prix de l’eau n’est toujours pas harmonisé, le fonds spécial pour les minimum vieillesse et les adultes handicapés a été détourné de son objectif premier et distribué sous forme de prime de 100 € aux allocataires suivant une politique de sopoudraj/vèglaj, les prix des carburants ont connu trois augmentations et.. une baisse ridicule, les crédits du « Bureau d’Etudes Ouvrières » n’ont pas été versés malgré le dépôt du dossier demandé.

Les prix repartent à la hausse effrénée. Partout la population est aux abois !

Les attaques pleuvent contre le niveau de vie de la population : recul de l’âge de la retraite à 62 ans, augmentation du prix de l’électricité, déremboursements en masse des médicaments, augmentation des impôts sous plusieurs formes.

A cela il faut encore ajouter le chômage des jeunes de 18 à 25 ans, qui dépasse les 59%, les licenciements, la responsabilité écrasante de l’Etat et des capitalistes dans l’empoisonnement de la population au Chlordécone et l’épidémie de dengue, sans compter les économies criminelles réalisées sur la santé publique et sur l’éducation de nos enfants (fermetures de postes d’enseignants, menace sur l’emploi des enseignants contractuels et vacataires, fermeture de 249 emplois aidés)".

Et pendant ce temps, l’Etat continue d’arroser les pwofitan. Ainsi, les compagnies pétrolières, la SARA, Total ont reçu en tout et pour tout 175 millions d’euros pour compenser leurs soi-disant pertes, avec de l’argent public (lajan a enpo an-nou !). Le même Total a réalisé des bénéfices nets de 21, 8 milliards d’euros en deux ans : De quelles pertes parle-t-on ?

TRAVAYÈ ! FO NOU MÈT NOU DOUVAN DOUVAN ADAN LALIT !

Lors du mouvement de masse de 2009, les travailleurs, les chômeurs, les enseignants, les paysans, les marins pécheurs et tout séla ki ka pwan fè anba pwofitasyon se sont unis, ansanm ansanm, dans la lutte contre la pwofitasyon. C’est à partir du mouvement de grève général déclenché par les travailleurs que s’est construite l’unité de toutes les couches populaires victimes des capitalistes exploiteurs et de l’état colonial ;

C’est la détermination de tous les travailleurs, des autres forces sociales et de notre peuple dans la lutte qui a donné au LKP sa légitimité et son autorité et qui a permis de mettre en avant des perspectives de changement et d’arracher l’accord BINO et les accords du 4 mars en obligeant l’Etat français, le grand patronat, les politiques dirigeant les collectivités locales à négocier.

Aujourd’hui que l’Etat colonial et le grand patronat avec la complicité de certains de nos politiques tentent de réinstaller leur pwofitasyon et de réprimer le mouvement syndical, c’est autour de travailleurs en grève générale que doit s’organiser la résistance à cette politique et l’offensive de toutes les couches populaires et forces sociales et culturelles, pour non seulement exiger le respect des accords signés et l’arrêt de la répression mais aussi la poursuite des négociations sur la plate forme de revendications du LKP pour de nouvelles perspectives de changements.

OUI, A L’ALLIANCE NECESSAIRE DES TRAVAILLEURS SALARIES, DES PETITS PRODUCTEURS ET TRAVAILLEURS INDEPENDANTS.

GWADLOUP PÉKÉ KONSTWI SAN TRAVAYÈ É SAN PRODIKTÈ

La mobilisation de 2009 a montré que les petits producteurs paysans, pêcheurs, artisans, petits commerçants, ont bien su choisir leur camp en se plaçant aux côtés des masses laborieuses en lutte. Et eux aussi doivent continuer à lutter. L’alliance des travailleurs salariés et des petits producteurs en lutte doit permettre, par exemple, aux banques d’accorder des crédits accessibles, d’obliger l’Etat à prendre en charge certains frais d’infrastructure, de recherche etc.

En particulier, dans le domaine agricole, les meilleures terres doivent être mises à la disposition des petits paysans ainsi que les moyens matériels pour installer des exploitations viables pour un secteur agricole productif au bénéfice de notre peuple ! Il est inacceptable de poursuivre une politique d’alimentation basée essentiellement sur l’importation de la majorité de nos besoins alimentaires ! C’est un état de dépendance inacceptable qui entraine aussi le développement de maladies comme l’hypertension, le diabète et l’obésité, surtout chez les jeunes enfants, qui se nourrissent trop souvent de produits industriels raffinés au détriment de fruits et légumes frais et locaux pourtant reconnus bien meilleurs pour la santé.

Cet état de dépendance doit changer ! Et cela passe par la prise en main de l’agriculture du pays par les petits paysans de Guadeloupe !

SOUTENONS LES TRAVAILLEURS EN LUTTE ET LES CAMARADES VISES PAR LA REPRESSION

Oui, un grand soutien aux camarades de l’ASFO, de Valkanaers, à ceux de TCSV, aux Contrats aidés. Un grand soutien à tous les travailleurs convoqués douvan tribinal a yo (Lendo, Naéjus, Gauthiérot, Delphin, …), la yo vé entewdi nou palé kréyol (an péyi an-nou !!!).

Plus nous serons nombreux le 26, plus nous constituerons un rempart solide contre la répression, pour la victoire des luttes en cours ! Alors, travailleurs, femmes à domicile, retraités, chômeurs, jeunes, précaires, petits paysans, producteurs, artisans, petits commerçants, pêcheurs, le 26 octobre, faisons la démonstration de notre détermination à poursuivre la lutte pour mettre fin au règne des profiteurs et exploiteurs et pour affirmer une volonté farouche de mettre fin à la dictature des possédants et de leur Etat.

Il faut leur signifier que « Yo pé ké fè sa yo vlé an péyi an nou ! »

MAINTENANT NOUS DEVONS ALLER PLUS LOIN ET AFFIRMER QUE C’EST NOUS QUI DEVONS DECIDER DANS NOTRE PROPRE PAYS.

Participons massivement aux meetings du LKP :

Mawdi 12 oktòb : 7èdswa – Lansbètwan

Mawdi 19 oktòb : 7èdswa – Moul

Vandrèdi 15 oktòb : 7èdswa – Bouyant

Vandrèdi 22 oktòb : 7èdswa – Sentan’

Lendi 25 oktòb : 7èdswa – Lapwent an bik la

An nou pwan balan avè LKP pou nou konstwi péyi an-nou :

Jédi 21 oktòb : an bik la – sonjé 21/10/1801

Jédi 28 oktòb : Jouné Kréyol avè SPEG

Vandrèdi 22 oktòb : Tribinal Bastè : Soutyen a Lendo é Naejus

Samdi 30 oktòb : An bik la - Jouné Prodiksyon Gwadloup

LE 26 OKTOB :GRÈV JENERAL - RANDÉVOU : 9H00 – AN BIK A LKP

‘’LA GWADLOUP SÉ TAN NOU, YO PÉKÉ FÈ SA YO VLÉ ADAN PÉYI ANNOU’’

LKP, Lapwent, 5 oktòb 2010

Pointe-à-Pitre, le 6 octobre 2010

Au Mouvement Ouvrier et démocratique français,

Au Mouvement Ouvrier et démocratique mondial,

Au Comité international contre la répression, CICR,

Chers camarades, chers amis,

La justice française a décidé, une fois de plus, d’en découdre avec le Mouvement Ouvrier Guadeloupéen et singulièrement avec les militants de notre Centrale UGTG (Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe).

Après avoir condamné notre camarade Raymond GAUTHIEROT, ancien Secrétaire Général de l’UGTG, à 3 mois de prison ferme assortis d’amendes au mois de janvier dernier, voilà que l’Etat français et ses valets locaux, à la demande du patronat de Guadeloupe avec la complicité les Collectivités, et à la demande du Grand Patonat, s’acharnent contre les dirigeants et militants de notre Syndicat.

Ainsi depuis quelques semaines, voire plusieurs mois, nous assistons à une cascade de convocations et de procès remettant en cause les libertés fondamentales et singulièrement le droit de revendiquer et de se battre pour ses revendications justes et légitimes. Tout est mis en œuvre non seulement pour diaboliser l’action syndicale, mais également et surtout pour tenter de nous faire taire car nous ne cessons de lutter notamment pour le respect des accords du 26 février et du 04 mars 2009 obtenus grâce au LKP.

Un exemple :

Le Mardi 14 Septembre, une déléguée syndicale de l’UGTG est convoquée devant la Cour d’Appel de Basse-Terre.

Dès le début de l‘audience, le Président de la Cour d’Appel lance en direction de la salle « vous avez fait le nombre mais vous ne me faites pas peur ». Il est vrai qu’habituellement les procès des membres de l’UGTG ne sont pas ouverts au public car les grilles du Tribunal sont systématiquement gardées par la police et les gendarmes qui interdisent l’accès au palais de justice.

Quelques minutes plus tard, le Président de la Cour interroge notre camarade et cette dernière répond en Créole, comme elle l’a fait en première instance au Tribunal de Pointe-à-Pitre, où elle a bénéficié de l’assistance d’un interprète.

C’est alors que le Président de la Cour d’Appel s’exprimant sur un ton particulièrement arrogant, voire méprisant à l’égard de cette jeune camarade, lui interdit de parler créole dans son tribunal en indiquant que les décisions de justice sont prises en français ; que dans son tribunal on parle français et que de toutes les manières, elle serait jugée et condamnée.

Cette interdiction de s’exprimer en créole est d’autant plus incohérente que notre camarade était poursuivie pour une prétendue diffamation qu’elle aurait prononcée en créole. Ce manque évident d’impartialité a provoqué une réaction indignée de l’assistance.

S’en suit alors quelques grognements dans la salle et il n’en faut pas plus au président du tribunal pour exiger l’évacuation de la salle qui se fera par la gendarmerie en arme, dans des conditions choquantes.

A noter que la prévenue a elle aussi été reconduite hors de l’enceinte du palais de justice. Quelques instants plus tard, nous apprenons que l’avocat de notre camarade a eu un malaise nécessitant l’intervention des pompiers et du SAMU.

Et pourtant, curieusement la décision a été mise en délibéré au 08 novembre 2010 sans que notre camarade ait pu se défendre ni son avocat plaider.

Vendredi 22 Octobre 2010 deux autres dirigeants de l’UGTG, dont le Secrétaire Général Adjoint, seront devant les tribunaux pour avoir refuser de se soumettre à un prélèvement ADN. Les syndicalistes ne sont pas des criminels. Ce sont au total 4 dirigeants de l’UGTG qui sont poursuivis pour avoir refusé de livrer leur ADN.

Au total, ce sont près de 20 militants et dirigeants de notre centrale qui font l’objet de convocations par les services de gendarmerie, de police ou devant les tribunaux et cela à quelques jours de la grande mobilisation du 26 Octobre en Guadeloupe, Martinique et Guyane kont tout pwofitasyon. Et tout cela dans le silence de la classe politique alors que certains conflits durent depuis plus de 7 mois.

Dans le même temps, un des avocats de l’UGTG, Maître Sarah ARISTIDE, fait l’objet de menaces, d’intimidations et d’agressions sans que le parquet s’en soucie malgré de nombreuses plaintes et interpellations.

Chers camarades, chers amis, vous l’avez compris, il s’agit pour l’Etat colonial français à la solde du grand patronat, de prendre sa revanche sur la fabuleuse lutte que nous menons en Guadeloupe et de chercher ainsi à éliminer le LKP en s’attaquant directement aux organisations qui le composent.

Chers Camarades, chers amis,

Au nom de la solidarité ouvrière internationale, au nom de la démocratie, au nom du droit des travailleurs de Guadeloupe de se battre pour leurs légitimes revendications et leurs syndicats, de les défendre, nous faisons appel à votre soutien.

Recevez, chers camarades, chers amis, nos salutations militantes.

Le Secrétaire Général

Elie DOMOTA

UGTG - Rue Paul Lacavé – Assainissement – 97110 POINTE.A.PITRE

Tél : 05.90.83.10.07 Fax : 05.90.89.08.70

e-mail : ugtg@wanadoo.fr - ugtg@ugtg.org

1 Message

  • Guadeloupe : le LKP appelle à la grève 14 octobre 2010 13:38, par Robert Paris

    Décidément il y a manifestement un esprit revanchard qui envoute le patronat guadeloupéen. Une espèce de soukougnan-gratteur qui hante la nuit nos amis pwofitè, leur ordonnant le petit matin venu, de freiner l’extension des accords salariaux, dits accord Bino, à l’ensemble des secteurs d’activités.

    Ce soukougnan, plus connu sous le nom de Medef, prétexte qu’en ces temps de crise financière une augmentation des salaires serait un coup fatal porté à l’essor de la Guadeloupe. Pourtant, en 1996, en dépit des mêmes jérémiades, le Smic fut augmenté de 20% sans remous ni aide de l’Etat. La fracture sociale allait être résolue nous disait-on. 13 ans après, les accords Bino, arrachés après un mouvement de grève générale contre l’exploitation outrancière (LKP), visent à lever les obstacles au développement économique endogène, à la revalorisation du travail de chacun et à la répartition équitable des richesses produites. Or, aujourd’hui l’Etat se désengage de ces accords. Il fait en sorte que seules les PME signataires supportent les 200 € d’augmentation salariales. Lesquelles, rappelons-le, ne sont pas membre du fameux MEDEF ni du consortium des pwofiteurs. L’idée est surtout de substituer le dispositif RSA en lieu et places des accords. Bien sur cela serait tout bénef pour les tenants du patronat, qui pourraient ainsi maintenir la précarité sociale tout en faisant illusion sur une virtuelle augmentation des salaires. Les gadé-zafè du capitalisme, gardiens du temple colonial, pourront ainsi faire disparaitre les conventions collectives, CDI et autres temps plein au profit de la formule magique CDD+RSA = encore plus de profitasyon pour les pwofitè et de précarité pour la masse ouvrière. Ils pensent surement que nous n’y verrons que de la fumée, mais c’est mal nous connaître. La konn Lambi va encore retentir prochainement. Quand à nos élu-e-s, ces « pa oblyé voté ban-mwen », trop occupé-e-s à préparer les prochaines élections de 2012, oublient qu’eux aussi sont en CDD, et non en CDI. Les Guadeloupéen-ne-s sauront le leur rappeler en temps voulu.

    La Guadeloupe reste ainsi une colonie asservie à la métropole où règne l’apartheid. Alors que l’Afrique du Sud accueille le monde, juste 20 ans après l’abolition du régime raciste, celui-ci est toujours en vigueur dans un département français. Le secteur hôtelier, très souvent aux mains de groupes étrangers, pratique le racisme à l’embauche ainsi qu’aux emplois. 80% sont réservés aux Européen-ne-s, ressortissant-e-s du même pays que les dirigeant-e-s, qui occupent 100% des postes de cadre, alors que les 20% restant, emplois subalternes, sont réservés aux locaux afrokaraibéens. Pourtant, l’article 101 du protocole d’accord du 4 mars 2009, stipule l’augmentation d’employabilité de Guadeloupéen-ne-s dans ses établissements notamment parmi les cadres. On en est loin, et c’est cet état de fait qui perdure que dénonce l’UGTG, syndicat majoritaire dans le secteur. La seule réponse faite aux travailleurs en grève : l’arrestation de Charly Lendo et de José Naejus, syndicalistes, par les forces de l’ordre colonial. L’Etat a donc choisi d’emprunter le chemin de la déloyauté, de la malhonnêteté et du mépris. Par le cocufiage CDD-RSA et la répression anti-syndicale il réaffirme son soutien aux dominant-e-s. Malgré ses trémolos, il n’hésite pas à sacrifier sur l’autel du profit les acteurs économiques que sont les PME et les travailleur-euse-s.

    Les accords Bino doivent être appliqués totalement et immédiatement, conformément aux engagements pris par le gouvernement Sarkozy en 2009 auprès des Guadeloupéen-ne-s. Pèp Gwadloup pa lavèt a yo !!! Dawa Pèp Gwadloup vayan, yo ammendè !!!! Nous resterons toujours vigilant-e-s.

    Mariam Seri-Sidibe

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