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Quarante enseignants arrêtés en Algérie - Matière et Révolution
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Quarante enseignants arrêtés en Algérie

mardi 28 février 2012

Arrestation de 40 enseignants contractuels

27 February 2012 :

40 enseignants contractuels syndicalistes affiliés au SNAPAP ont été arrêtés en Algérie. Le président et le secrétaire général du Conseil national des enseignants contractuels ont aussi été arrêtés. La CSI a fermement dénoncé cette atteinte aux droits syndicaux les plus légitimes.

Selon les informations reçues par la CSI, les arrestations auraient eu lieu le 26 février à 14h30 lors d’un sit-in devant la présidence. Les syndicalistes voulaient protester contre les agissements du ministre de l’éducation nationale qui prend des mesures difficile pour les enseignants.

« Il est inacceptable que des syndicalistes pacifiques soient arrêtés alors qu’ils font valoir un droit légitime de protestation » a déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI. « Nous appelons le gouvernement algérien à prendre toutes les mesures nécessaires pour qu’ils soient libérés dans les plus brefs délais ».

2 Messages de forum

  • Quarante enseignants arrêtés en Algérie 15 mars 2012 13:04, par Max

    Émeutes à AÏn Kerma (EL-TARF). Plusieurs blessés parmi les citoyens et la police

    Jeudi, 15 Mars 2012

    Les contestations formulées par les habitants de la localité de Aïn Kerma,daïra de Bouhadjar, wilaya d’El-Tarf d’une manière pacifique ont pris, avant-hier une autre tournure. Les forces anti-émeutes ont intervenu en usant de bombes lacrymogènes.

    Selon des sources crédibles, des échauffourées ont opposé les citoyens aux services de sécurité et ont fait plusieurs blessés, dont deux graves parmi ces derniers. Ils ont été conduits à l’hôpital Mohamed-Boudiaf de Bouhadjar. Les manifestants dont la majorité était des jeunes universitaires au chômage se sont élevés contre ce qu’ils qualifient de hogra. Ils dénoncent le népotisme de certains responsables, notamment en matière de logements et d’emploi. Ainsi, ils se sont attaqués à plusieurs édifices publics et brûlé des pneus placés le long des routes, tout en exigeant le départ du P/APC.

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  • Quarante enseignants arrêtés en Algérie 25 juin 2012 22:01, par max

    Depuis une semaine, le chef-lieu de la commune de Ouaguenoun vit au rythme d’émeutes ininterrompues. La brigade de la Bmpj, située à quelques centaines de mètres du siège de la mairie ieu appelé communément Tikobaïne, a été a cible de jets de pierres et de cocktails Molotov ainsi que divers objets de la part de groupes de jeunes Les policiers ripostent par des bombes lacrymogènes pour dissuader les assaillants sans pour autant arrêter ces agissements qu s’accentuent généralement l’après-midi et la nuit. Cela fait une semaine que ça dure. Une réunion était prévue hier dans la soirée regroupant tous les représentants des comités de village et les élus afin de discuter des tenants et des aboutissants de la situation ainsi que la recherche de solutions et de compromis pouvant ramener le calme. En effet, après une semaine, la situation commence à devenir sérieusement inquiétante. Selon des témoignages recueillis au premier jour des émeutes, la colère de ces jeunes aurait comme origine l’arrestation d’un des leurs pour transport illicite de sable fin depuis l’oued Sebaou. Incarcéré, le juge a, selon les mêmes témoignages, prononcé une peine de 16 mois de prison. Le même jour du verdict au soir, les jeunes de la localité s’en sont pris à la brigade de la Bmpj locale. Les policiers ont passé une nuit à défendre leur siège à l’aide de gaz lacrymogène. Au lendemain, en fin de matinée, les hostilités ont repris de plus belle. Les jeunes étaient plus nombreux à en découdre avec les forces de l’ordre. Au deuxième jour, les émeutes se sont encore étendues pour atteindre le chef-lieu. Les policiers ont procédé à quelques arrestations. Mais c’est encore la foule des jeunes qui devient impressionnante. Devant cette situation, le président de l’APC a intervenu pour une médiation entre les forces de l’ordre et les jeunes. Ils réussiront quand même à libérer es jeunes arrêtés. Cette journée du troisième jour se passera donc dans le calme. Les gens ont cru finalement que les choses allaient rentrer dans l’ordre. Mais, ce serait compter sans les jeunes. Dans l’après-midi, les émeutes reprendront de plus belle. Ainsi donc, la petite ville de Tikobaïne vit quotidiennement avec des émeutes sans vraiment avoir une explication suffisante. Selon des personnes connues dans la région pour leur sagesse, les événements actuels doivent avoir une explication, l’arrestation du jeune et sa peine de prison ne suffisent pas à expliquer ces émeutes qui durent depuis une semaine. C’est pourquoi donc, hier tard dans l’après-midi, le président de l’APC de Ouaguenoun, s’est réuni avec le conseil consultatif communal pour discuter de la situation qui prévaut dans leur commune. Ce conseil est constitué de présidents de tous les comités de village, de représentants du mouvement associatif ainsi que des sages des villages. En effet, selon des témoignages recueillis sur es lieux, la réunion est d’une importance capitale. Les jeunes, malgré les maintes tentatives d’intermédiation, ne semblent pas se calmer. La colère va crescendo. Les parents craignent des dérives qui pourraient mener à des situations irréparables. Car malgré le comportement des policiers qui ne font que se défendre, des accidents pourraient survenir pour mettre le feu aux poudres. Hier à Tikobaïne, les jeunes que nous avons interrogés reprochent aux éléments de la Bmpj, en plus d’avoir arrêté le jeune, des comportements de hogra. Bien à l’évidence, beaucoup de personnes ne partagent pas leur avis sur ce point, essentiellement les personnes âgées qui disent ne rien voir de ces comportements. En tout état de cause, la situation à Ouaguenoun ne semble pas se calmer. La réunion qui s’est tenue hier tard dans la soirée est attendue avec impatience par les citoyens qui craignent que les choses ne dégénèren

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