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GIEC n’est pas Science…

lundi 10 novembre 2025, par Robert Paris

GIEC n’est pas Science…

Le GIEC s’est longtemps présenté comme l’organisme international du Climat, grand spécialiste scientifique et incontournable autorité en la matière. En fait, tous les spécialistes en climatologie sont loin d’être des adeptes de cet organisme et même des soutiens de ses déclarations, de ses méthodes et de ses thèses, contrairement à ce que prétend fréquemment la presse…

Tout d’abord, il faut rappeler la réalité organisationnelle et politique du GIEC qui est non pas d’abord scientifique mais « intergouvernementale ». Il n’est pas élu par les organisations internationales de Climatologie. Les climatologues qui particpent au GIEC ne sont pas choisis par des organisations nationales de Climatologie ni par d’autres organismes scientifiques. Il n’est pas dépendant d’organismes scientifiques. Il ne dépend que des gouvernements au même titre que d’autres organisations intergouvernementales comme l’ONU ou l’Unicef ou encore l’OMS.

Remarquons aussi que d’autres scientifiques pourraient être choisis pour participer au GIEC, étant donné que la question posée, l’évolution de la Terre en termes de climat, est aussi dépendante de la Physique générale, de l’étude des Mers et Océans, de l’étude des Nuages, de l’étude de la Turbulence, de l’étude des aérosols, de l’étude des Pôles et bien d’autres domaines dépendants de la science du chaos déterministe. Les études du noyau terrestre, du volcanisme, de la sismologie et du soleil sont aussi indispensable à la discussion sur le climat, sans parler des études du Vivant La question de l’effet de serre, par exemple, est une loi physique et pas climatologique et donc l’avis des physiciens devrait être déterminante et ce n’est pas le cas au GIEC. Ce dernier fait comme si seuls des climatologues seraient concernés par l’étude du climat.

Il faut ensuite mentionner les « rapports du GIEC » qui, même s’ils sont apparemment signés par une liste impressionnante de climatologues, ne sont pas à proprement parler des articles scientifiques. En effet, les méthodes et normes pratiquées dans le monde entier pour les articles scientifiques ne sont pas appliquées dans les rapports du GIEC. En effet, les spécialistes du climat qui signent les rapports en question ont participé pour un petit bout au rapport en question mais n’ont pas le droit de relire et corriger le rapport final, et encore moins son résumé qui sera diffusé dans le grand public. Ce résumé n’est entre les mains que d’un petit nombre de personnes, bien choisies, et il ne reflète pas forcément le rapport lui-même. La plupart des auteurs n’ont donc pas accès au résultat final ! Et cela même s’ils font des réclamations sur tel ou tel point. Ils ne peuvent même pas diffuser leurs désaccords… Le rapport n’est pas relu par des scientifiques n’ayant pas participé à sa rédaction. Il ne répond donc à aucun des critères d’un article scientifique ! Ainsi, le sens des articles des climatologues peut être qu’on ne peut absolument pas trancher sur le sens de l’évolution des températures et le résumé public peutns dire qu’on est désormais certains que ce sera un réchauffement massif et catastrophique !

Et c’est sans parler des déclarations folles de certains des grands dirigeants de la machine bureaucratique du GIEC qui sont parfois complètement déconectées de toute étude scientifique réelle… Ces affirmations gratuites prédisent la fin des glaciers de l’Himalaya ou l’ensevelissement des terres émergées ou encore une cuisson finale digne de l’Apocalypse sans avoir besoin d’étayer ces affirmations médiatiques par la moindre preuve scientifique.

Les rédacteurs des rapports du GIEC sont proposés par les Etats et pas par les climatologues des différents pays… Ces rédacteurs sont loin d’être tous des scientifiques, il y a des bureaucrates des Etats, des représentants des entreprises et des associations non scientifiques…

Le choix des scientifiques qui participent au GIEC est loin d’être transparent. Ainsi, il n’y a aucun risque que soit choisi un scientifique ayant un avis différent, pour ne pas dire contraire, à la thèse officielle selon laquelle c’est l’activité humaine qui serait cause d’un réchauffement continuel et massif de la planète Terre causé par l’effet de serre du fait de l’accroissement du CO² atmosphérique.

Le GIEC se charge lui-même de combattre les climatologues qui penseraient différemment et notamment de contacter les éditeurs d’articles scientifiques pour qu’ils ne les publient pas, et pousser les relecteurs scientifiques pour qu’ils repoussent de tels articles. Ceux qui persistent à ne pas se laisser convaincre ne peuvent plus ni être publiés ni être financés… Une méthode loin d’être classique en Sciences : en effet, un scientifique peut se permettre non seulement de contredire une autorité scientifique nationale ou internationale, mais même de contredire Newton, Laplace, Planck, Einstein ou Heisenberg et bien d’autres grands chercheurs scientifiques reconnus, sans risquer de pareil déploiement de manipulation et de répression anti-scientifiques.

Le GIEC a été parfois pris en flagrant délit de corruption, de mensonge, de trafic des données, d’erreurs volontaires pour étayer ses thèses.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2010/01/20/les-experts-du-climat-epingles-sur-les-glaciers-de-l-himalaya_1294249_3244.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Incident_des_courriels_du_Climatic_Research_Unit

https://contrepoints.org/le-giec-predit-la-fin-du-monde-en-2050/

https://contrepoints.org/rapport-du-giec-contrairement-a-ce-qu-on-dit-la-situation-est-loin-d-etre-catastrophique/

Le GIEC n’a jamais vraiment reconnu ses erreurs, ses fautes ni celles de ses dirigeants et surtout ne les a pas analysées.

La méthode consistant en pressions invraisemblables ne peut pas donner de crédit au prétendu « consensus de tous les climatologues du monde ».

Le GIEC et les médias et gouvernements ne laissent aucune place à une pensée indépendante sur cette question, pourchassant tous les opposants, les dénonçant, les désignant du doigt, les traitant d’antiscientifiques, d’arriérés, de fascistes, de trompeurs, de manipulateurs et autres noms d’oiseaux…

Cette répression de toute pensée scientifique n’est pas nécessitée par la gravité de la situation de la Terre et par les problèmes liés au réchauffement « global » mais par la manipulation gouvernementale qui utilise la science à ce propos avec des buts économiques et politiques que nous allons expliciter.

Qui a intérêt à toute cette manipulation et pour quoi faire ?

Pour le comprendre, il faut d’abord rappeler qu’il y a un lobby capitaliste qui, sans le dire, dirige réellement le GIEC : celui de l’industrie nucléaire et le poids de la thèse dite « catastrophe climatique » est proportionnelle au poids grandissant de cette industrie dans le monde. Les climatologues qui participent en chef aux organismes du GIEC sont presque toujours liés par des intérêts économiques à ce lobby. Les autres sont liés aux Etats et soutenus par eux. Or les Etats ont choisi d’investir des sommes folles dans le nucléaire et ont besoin à tout prix d’affirmer que le nucléaire est le meilleur moyen de lutter contre… la pollution de la planète !

Rappelons aussi que le nucléaire pollue tellement gravement la planète que personne ne peut dire où en est le danger des dépôts dans le fond des océans des résidus de cette industrie et des rejets radioactifs, notamment ceux de Fukushima… D’où la nécessité de blanchir l’industrie nucléaire en la prétendant propre en carbone, c’est-à-dire non émettrice de gaz carbonique. C’est cette thèse que diffuse de plus en plus ouvertement le GIEC et qu’il s’est en fait organisé pour la faire passer dans le public, en la couvrant d’un voile pseudo-scientifique et en affirmant que cette industrie va aussi régler définitivement la « crise énergétique ».

Rappelons aussi d’autres avantages, pour les Etats et les classes possédantes, de cette thèse qui accuse « l’homme » et pas le système capitaliste de tous les maux de la Terre, du climat mais aussi la faim, la pauvreté, les problèmes de logement, les problèmes des grandes villes pauvres, la question de l’eau, les migrations, les crises sociales et politiques. C’est tellement pratique : tout est de la faute du gaz carbonique atmosphérique CO² ! Rien n’est de la faute du système capitaliste parvenu à un tel succès qu’il ne peut plus que chuter lamentablement en écrasant en même temps la population humaine. Et, bien entendu, les classes possédantes veulent absolument camoufler cet effondrement réel sous une fausse catastrophe qu’ils inventent et qui serait prétendument due à la transformation non du système capitaliste mais de l’air atmosphérique…

Examinons maintenant sur le fond la validité de la thèse du GIEC : celle du réchauffement climatique dû à l’excès de gaz carbonique dans l’atmosphère terrestre.

Il faut savoir que la discussion de la thèse continue et doit continuer car l’affirmation, elle, ne provient pas d’une simple observation expérimentale mais de l’étude de… modélisations mathématiques et informatiques. Or, le climat est très difficilement modélisable vues nos nombreuses ignorances sur le fonctionnement des nuages et des océans et vu le fait que la loi physique du climat fait partie du domaine appelé « chaos déterministe » qui exclue les prédictions sur le long terme. Et les modélisations elles-mêmes varient de manière considérables d’une prédiction à une autre. Remarquons que la plupart des domaines de la Physique ne permettent pas la prédiction. Enfin, les multiples rétroactions du climat font qu’un phénomène peut entrainer son inverse. Modéliser n’est pas observer ni théoriser.

Discutons sur l’effet de serre au sens physique réel…

Tout d’abord suffit-il du rayonnement solaire pour que se produise sans cesse un réchauffement dans une serre ? Pas du tout ! Les jardiniers et agriculteurs le savent bien : l’énergie s’échappe de partout et l’effet de serre ne suffit pas à accumuler sans cesse plus de chaleur. Cet « effet » physique, qui existe bel et bien, a ses limites…

https://www.france-serres.com/blog/astuces/eviter-le-gel-sous-serre

https://www.chloro-concept.fr/story/4698-pourquoi-fait-il-plus-froid-dans-ma-serre-que-dehors

Et pour la Terre aussi, il y a des limites…

« Le problème, c’est qu’on ne peut pas réchauffer autant qu’on veut une planète en lui ajoutant des gaz à effet de serre à l’infini ... Au delà d’une certaine quantité, alors que l’opacité des gaz à effet de serre dans l’infrarouge commence à saturer, la proportion de rayonnement stellaire absorbé diminue aussi à cause de la diffusion Rayleigh qui tend à réfléchir une partie des photons incident vers l’espace. »

https://media4.obspm.fr/public/ressources_lu/pages_planetologie-habitabilite/serre.html

Il existe des climatologues sceptiques, qui ne disent pas que l’effet de serre n’existe pas mais qu’il n’est pas responsable d’un réchauffement sans limite et éternel. En voici un exemple :

https://media4.obspm.fr/public/ressources_lu/pages_planetologie-habitabilite/serre.html

Depuis toutes ces années que le GIEC existe, jamais il n’a de lui-même commandité une seule expérience scientifique réelle visant à étudier l’effet de serre en laboratoire.

Tous ceux qui se revendiquent de la découverte par Svante Arrhénius oublient de dire que ce scientifique avait affirmé que le réchauffement induit serait entièrement bénéfique aux êtres humains ! Et omettent de nous expliquer comment il s’est trompé.

Ils omettent de nous dire pourquoi ils considèrent que, forcément, toute augmentation de température provient forcément de l’effet de serre d’origine humaine et pas d’une variation naturelle de température. Comment se fait-il que les paléoclimats nous montrent dans le passé des variations naturelles et qu’il n’y en aurait plus maintenant ?

Pourquoi nous disent-ils que la température moyenne de la Terre augmente alors qu’ils ne mesurent jamais une température moyenne mais calculent des températures régionales qui sont des moyennes puis font les moyennes des températures régionales. Ils ne disposent donc que de moyennes de moyennes et de leur évolution. Mais ces températures ne concernent que l’atmosphère alors qu’il n’existe pas de séparation entre atmosphère et surface et qu’il n’existe aucune température moyenne de surface de la Terre…

https://www.climat-en-questions.fr/reponse/temperature-globale-par-alexis-hannart/

De toutes manières, le climat ne se réduit pas à la température…

https://www.climato-realistes.fr/quest-ce-que-le-climat/

Le climat, c’est l’effet de serre ou l’effet papillon ?

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5518

Y a-t-il eu récemment un réchauffement de la Terre sans cause humaine ? Oui, le petit optimum.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Optimum_climatique_m%C3%A9di%C3%A9val

https://www.climato-realistes.fr/climatologie-aspects-de-la-desinformation-actuelle-jean-claude-pont/

Quand les faits, et ils sont têtus, vont à l’encontre des thèses du GIEC, il les modifie sans le dire et sans s’expliquer sérieusement sur l’erreur passée. Par exemple, on est passé de la thèse du « réchauffement global » à celle du « dérèglement global » ce qui n’est nullement la même chose et aussi à celle où des extremums de froid peuvent aussi bien en découler que des extremums de chaud !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article57

On constate que les glaciers sont loin d’obéir sagement aux prédictions de fonte du GIEC…

https://www.nationalgeographic.fr/environnement/alors-que-la-fonte-des-glaces-saccelere-certains-glaciers-se-reforment

La thèse du GIEC est que la fonte des glaciers devrait dépendre de la chaleur atmosphérique alors qu’elle dépend de la chaleur de l’eau, donc de la surface terrestre et donc… du noyau…

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-fonte-glaciers-ne-depend-pas-air-mais-ocean-decouverte-choc-119079/

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2024-05-22/le-glacier-de-l-apocalypse-fond-par-le-dessous-et-ce-n-est-pas-une-bonne-nouvelle-88fca0df-db0a-4211-acb5-169d50f38158

Des glaciers fondent quand du magma remonte en dessous…

https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/volcan-volcan-sous-glaciaire-16253/

Le GIEC se défend de produire de la science…

« Que fait le GIEC ? Le GIEC ne produit pas de science en tant que telle. Le GIEC fait une « veille scientifique » de l’avancement de la science sur les changements climatiques, ses impacts et les solutions d’atténuation et d’adaptation sous forme de rapports. » nous dit EDF.

https://www.edf.fr/groupe-edf/inventer-l-avenir-de-l-energie/r-d-un-savoir-faire-mondial/toutes-les-actualites-de-la-r-d

« Les rapports du GIEC qualifiés de scientifiques sont en réalité de nature politique. » explique un philosophe.

https://shs.cairn.info/revue-paysan-et-societe-2022-1-page-5?lang=fr

Le dernier rapport scientifique du Giec (Groupement d’experts intergouvernemental sur le climat) publié le 27 septembre, considère qu’il y a « 95% de chances » que le réchauffement climatique soit la conséquence de l’activité humaine. Le rapport intergouvernemental sur le climat mené par 259 scientifiques de renom a révisé dans le même temps à la baisse sa fourchette de prévision moyenne d’augmentation des températures compte tenu du fait qu’elles stagnent depuis 15 ans. Le taux de réchauffement a été réduit à 0,05°C par décennie entre 1998 et 2012 contre 0,12°C par décennie entre 1951 et 2012. Soit une quasi stabilisation que les modèles ne peuvent pas totalement expliquer.
Sans surprise, les climato-sceptiques ne sont pas vraiment convaincus et sont même particulièrement actifs et énervés explique The Guardian. Lord Nigel Lawson, président de la Global Warming Policy Foundation, un think tank climato-sceptique, a écrit un véritable réquisitoire contre le Giec dans The Telegraph. En voici quelques extraits.

« Se présentant comme la voix de la science sur cette question importante (le Giec) est un groupe de pression politique qui jette le discrédit sur le nom de science. Son précédent rapport, en 2007, était tellement contestable que l’Institution scientifique numéro un, The InterAcademy Council (IAC), a décidé de mener une enquête…. Elle a conclu en 2010 qu’il y avait « des erreurs évidentes dans chaque étape majeure du processus d’estimation du Giec » et que « des améliorations significatives » étaient nécessaires… critiquant également le Giec pour affirmer avoir « une grande confiance dans plusieurs affirmations pour lesquelles il y avait peu de preuves ». Depuis, il semble que rien n’a changé et que le dernier rapport est aussi contestable que le précédent ».
Lord Lawson s’en prend notamment au fait que le nouveau rapport est contraint de tenir compte du fait que « le réchauffement mondial semble avoir cessé : « il n’y a pas de progression dans les températures officiellement enregistrées dans le monde au cours des 15 dernières années. Cela est mis de côté comme une aberration temporaire et ils expliquent que le réchauffement a continué, mais plutôt que de se produire à la surface de la terre il a pu se faire dans les profondeurs (très froides) des océans, ce dont au passage il n’y a aucune preuve empirique ».
« Un nombre grandissant de climatologues parvient à la conclusion qu’au moins une part de la réponse se trouve dans la sensibilité du climat au carbone –la quantité de réchauffement qui peut être attendue d’une augmentation donnée de dioxyde de carbone dans l’atmosphère (causée par les carburants fossiles : charbon, pétrole, gaz)– qui est significativement inférieure à ce qui était attendu. »
« C’est sans aucun doute une acceptation réticente de ce fait qui a conduit le nouveau rapport à estimer que le réchauffement que nous pouvons attendre à la fin du siècle est probablement moins important que ce que le Giec avait auparavant prédit : peut-être 1,5 degré Celsius. Ce qu’ils n’ont pas fait pour autant est de reconnaître que leurs modèles informatiques sur lesquels ils basent toutes leurs prévisions sont faux… ».
« La vraie méthode scientifique est fondée sur l’observation empirique. Quand une théorie –construite sur un programme informatique ou non– produit des prévisions qui sont contredites par l’observation, alors la théorie, et le modèle informatique qui la reflète, doivent être repensés ».
« Le Giec a tenté de masquer ce problème fondamental en proclamant que si en 2007 il était sûr à 90% que la majeure partie du réchauffement climatique depuis les années 1950 était la conséquence de l’activité humaine, il en est sûr maintenant à 95%. Ce n’est pas de la science, c’est du charabia. Ni les 90% ou les 95% n’ont une base scientifique. Ce sont simplement des chiffres tombés du ciel pour les journalistes et les politiciens crédules ».
« La vérité est que la quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère augmente régulièrement du fait de l’utilisation de carburants fossiles, plus particulièrement dans les pays à croissance rapide du monde en développement et notamment en Chine. Et c’est aussi un fait scientifique que cela réchauffe la planète. Mais il existe deux questions scientifiques qui ne sont pas résolues : est-ce que les autres composantes du climat ont une influence ou pas et quelle va être l’ampleur du réchauffement ? … Une température supérieure de 1,5 degré celsius à la fin du siècle serait plutôt une bonne chose pour la production mondiale de nourriture et pour la santé humaine ».
En savoir plus :

https://www.slate.fr/life/78328/climat-giec-science-sceptique-charabia

« Le GIEC se brûle les doigts… la science aussi… »

https://new.societechimiquedefrance.fr/numero/changement-climatique-le-giec-se-brule-les-doigts-la-science-aussi-p2-n340/

Le climat s’étudie sans avoir besoin de cette thèse catastrophiste qui cherche a caché le réel effondrement, celui du capitalisme…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3898

Quelle preuve que le GIEC (alias IPCC) est lié au secteur de l’industrie nucléaire et pas à la climatologie ?

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4737

Quand le lobby nucléaire a décidé d’investir dans la « défense du climat contre le gaz carbonique » pour mieux défendre sa soupe radioactive, son corium mortel…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4268

Les courbes de température et de gaz à effet de serre : une preuve du réchauffement global anthropique ?

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article647

La thèse écolo-anthropocène-biodiversité-climat-planète durable accuse l’homme des crimes du capitalisme

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7476

La thèse du réchauffement doit être étudiée scientifiquement…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7554

Le Giec n’est pas le garant de la vérité scientifique

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve283

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve198

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve213

Alors que le nucléaire est relancé dans le monde sous prétexte de lutte contre CO² et réchauffement, les risques nucléaires se multiplient…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7568

Conclusion :

La climatologie est une vraie science, l’effet de serre est un vrai effet, mais ce qui n’existe pas c’est le climat global, la température moyenne, le dérèglement global, le CO² comme polluant, ni la science pilotée par des buts politiques, bureaucratiques et anti-humains.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4906

L’étude des évolutions de la Terre (climatologie mais pas seulement) mérite d’être entreprise mais on ne doit pas la confier à un organisme bureaucratique dirigé par des économistes, des représentants des trusts et autres pseudo-scientifiques appointés par les Etats et les capitalistes.

Ce qui n’existe pas c’est la bureaucratie privée-publique du GIEC comme garante de la science au service de la planète…

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