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Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite...
jeudi 2 avril 2026, par ,
Le monde capitaliste est en faillite, pas en récession, ni en crise, ni en recul, ni en baisse, ni en eaux troubles, ni en danger, ni à risque. C’est tout simplement que, depuis 2007, le moteur du système ne marche plus du tout. Et il ne marchera plus jamais.
Tout le monde compare la situation mondiale actuelle du système capitaliste avec celle l’effondrement de 2007-2008. Une fois encore, loin de donner les causes réelles, on accuse d’autres raisons de la chute et cette fois c’est la guerre généralisée qui est désignée du doigt. Le monde capitaliste fait semblant de croire que c’est là qu’est la cause principale de chute économique et financière avec la guerre généralisée au Moyen-Orient, la guerre d’Ukraine et d’autres guerres locales comme Congo, Pakistan ou l’affrontement entre USA et pays d’Amérique du sud, etc. Une fois encore, ils inversent les rôles. Si les impérialismes choisissent d’aggraver et de transformer tous les conflits en affrontement des blocs, c’est justement parce qu’ils estiment que le risque d’effondrement pour des causes économiques et financières est déjà très grand et qu’ils préfèrent, en cas de chute systémique, miser sur la barbarie guerrière et fasciste plutôt que d’aller vers la révolution prolétarienne.
L’effondrement économique, ils n’ont fait que le retarder par mille moyens artificiels, le détourner, le tromper, sans régler aucun des problèmes de fond, aucune des contradictions sérieuses et ils ont seulement aggravé la profondeur du gouffre.
Les capitalistes et leurs Etats sont sûrs maintenant que tout va chuter, pire qu’en 2008. Cela les pousse à miser sur l’effondrement et donc sur la guerre. Parce que, pour eux, la seule option inacceptable, c’est justement la révolution prolétarienne allant vers le pouvoir des soviets de travailleurs et le socialisme. Bien sûr, les travailleurs, face à la dégradation de la situation, ne se voient pas du tout prendre le pouvoir mais les capitalistes, eux, les y voient !
Les travailleurs, certes, n’ont pas confiance dans leurs propres forces et leurs organisations (du moins celles qui font d’une manière ou d’une autre semblant d’être du côté des travailleurs) ne font rien pour aider à leur prise de conscience de leur rôle dans la situation mondiale. Mais cela ne suffit pas à rassurer les capitalistes qui, eux, vont vers l’affrontement brutal contre-révolutionnaire.
Examinons maintenant pourquoi la situation objective du système capitaliste le pousse à une chute finale…
Interrogez-vous pourquoi le capitalisme, arrivé à son plus haut niveau de richesses et de capitalisations, se retrouve à devoir baisser le rideau ? Eh bien, justement parce qu’il atteint ce plus haut niveau et ne peut aller plus loin…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7478
L’effondrement du capitalisme, ce n’est pas les révolutionnaires qui l’imaginent…
« En 2008, j’ai prédit à juste titre que nos cycles virulents d’expansion et de ralentissement entraîneraient un effondrement économique total. Je crains que nous ne soyons à nouveau confrontés à cette perspective », explique Nouriel Roubini.
Jason W. Moore, professeur de sociologie : « Nous vivons l’effondrement du capitalisme. »
Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain : « J’ai prédit la crise financière de 2008. Ce qui arrive pourrait être pire. »
Jamie Dimon, le PDG de J.P. Morgan : valorisations boursières folles, quand le patron de la première banque américaine dresse un parallèle avec la crise de 2007…
Ray Dallo, « légende de Wall Street » « L’ordre mondial est au bord de l’effondrement… »
De 2008 à 2026, rien de réglé…
Après la faillite de Lehman la finance mondiale confrontée à nouveau aux mêmes contradictions…
27 économistes réformistes écrivent « Les économistes attérés qui proposent de changer d’économie » :
« La croissance s’est révéle fragile puisqu’elle repose sur des bulles financières, des bulles immobilières et une hausse de l’endettement… Ce mode de croissance n’est pas durable… Le système n’est pas soutenable puisqu’il repose sur la hausse continuelle des prix des actifs et de l’endettement. Il nécessite que les taux d’intérêt soient bas, que le cours des actifs soit élevé et augmentent, donc que les déséquilibres s’accentuent… Enfin, le système aboutit à l’accumulation de masses énormes de capitaux en quête de rentabilité et de liquidité… Il est impossible que les capitaux affichent la rentabilité requise de 15%. Celle-ci est obtenue non par des placements réels, mais par des opérations spéculatives s’appuyant sur des bulles financières… On parle toujours du « trou du public », mais pas de celui du privé (entreprises et ménages) qui a bien plus augmenté… La dette publique s’est creusée en raison des cadeaux fiscaux qui ont été faits aux riches… Les Etats ont été contraints de sauver un nombre important de groupes financiers, responsables de la crise mais « trop gros pour faire faillite », à coups d’injections massives d’argent public, ce afin d’éviter une crise systémique par effet de contagion. »
Les crises cycliques cu capitalisme n’étaient pas des maladies mais des modes de régulation indispensables au système. Dès lors qu’il ne peut plus laisser se dérouler ses crises, le capitalisme est sans cesse sous perfusion de l’Etat et des banques centrales.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3771
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2431
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article680
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2191
Ce n’est pas un accident, ce n’est pas une maladie, ce n’est pas une crise, ce n’est pas un échec. C’est un aboutissement et même un sommet. Mais c’est une fin. Ce n’est pas un changement de forme qui peut redonner vie au système.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7314
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5888
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5938
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1976
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4518
Il y a d’abord les signaux économiques qui ont commencé en 2007-2008 avec ce que l’on a appelé la « crise des subprimes » et qui est en fait la tendance générale du grand capital vers une spéculation folle par manque croissant d’investissements productifs par rapport à la masse de plus en plus excessive de capitaux. Le capitalisme a dès lors cessé d’être un système fondé sur des alternances croissance/récession ponctué par des faillites et a dès lors considéré que toute chute d’un trust était « systémique », c’est-à-dire menaçait l’édifice mondial tout entier ! Cela signifie qu’États et banques centrales ont mis tous leurs moyens pour « sauver » les capitalistes quand ils étaient menacés par la faillite. La dernière opération de ce type a été celle pour sauver les banques, américaines et suisses notamment. Cette situation dans laquelle le système est sans cesse au bord du gouffre est tout à fait nouvelle dans l’histoire du capitalisme et montre que le mode de production capitaliste a atteint une limite qu’il ne peut pas franchir, qu’il a tellement réussi que son succès dépasse ce que permet son fonctionnement. Cela signifie qu’une part croissante des capitaux ne peut plus produire de nouveaux profits réels, fondés sur l’exploitation du travail humain. Ces capitaux, dont la masse croit sans cesse, deviennent « nocifs » et doivent périodiquement être rachetés par les États et instituions financières publiques. Ce fonctionnement en sauvetage permanent grâce aux fonds publics est une marque de la nouvelle morbidité du capitalisme.
Le capitalisme parvient à durer, mais plus il ne fait que faire trainer sa mort, et plus ça dure plus les causes de celle-ci s’aggravent et en particulier la chute relative des investissements productifs par rapport à la masse total des capitaux qui a atteint des sommets vertigineux.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8166
Ce que l’effondrement de 2007-2008 signifie fondamentalement : les forces productives humaines ont dépassé le cadre étroit des rapports de production fondés sur la propriété privée des moyens de production.
https://www.matierevolution.org/spip.php?article4265
Les signes de nécrophilie s’accroissent sans cesse depuis et notamment la hausse de l’or…
Le prix de l’or a bondi à plus de 5000 dollars l’once, en hausse de 3,5 % mardi pour atteindre 5185 dollars, signe d’une perte de confiance grandissante dans le dollar américain en tant que monnaie mondiale.
Tandis que l’or franchissait la barre des 5 000 dollars pour atteindre un nouveau record, le krach du marché des obligations d’État japonaises (JGB) la semaine dernière a été un autre signe de l’instabilité financière mondiale croissante.
La hausse du prix de l’or s’est accompagnée d’une augmentation de 13,6 % du prix de l’argent, qui a atteint 117 dollars l’once, un nouveau record.
L’or a augmenté de plus de 20 % depuis le début de l’année et toutes les prévisions indiquent qu’il devrait encore progresser, les investisseurs se détournant du dollar et des actifs américains.
Les turbulences sur le marché japonais ont des implications majeures pour le marché des bons du Trésor américain et sa capacité à continuer de financer la dette américaine en constante augmentation. Celle-ci s’élève actuellement à 38 000 milliards de dollars et devrait encore augmenter avec l’annonce par Trump de son intention de demander un budget militaire de 1500 milliards de dollars.
Les investisseurs japonais détiennent 13 % de la dette du marché des bons du Trésor américain. La crainte est qu’au moins une partie de cet argent soit rapatriée si les taux d’intérêt japonais augmentent fortement.
Les marchés mondiaux, et en particulier le marché américain, ont pu financer la dette publique croissante à des taux d’intérêt inférieurs à ceux qui seraient justifiés par leurs déficits, grâce à la disponibilité de fonds moins coûteux provenant du Japon.
L’une des conséquences de la crise obligataire a été la dépréciation du yen, qui a suscité l’inquiétude des milieux financiers américains. Alors que l’on spéculait sur une intervention du gouvernement pour stabiliser le yen, il est apparu que la Réserve fédérale de New York avait contacté les institutions financières japonaises au sujet du taux de change du yen, ce qui a été interprété comme le signe d’une intervention conjointe potentielle.
Dans des propos rapportés par le Wall Street Journal, Neil Shearing, de Capital Economics à Londres, a qualifié les bouleversements du marché obligataire japonais de « signal d’alarme ».
« C’est un autre symptôme des vulnérabilités qui bouillonnent sous la surface des économies avancées », a-t-il déclaré.
Au cœur de ces vulnérabilités se trouve la croissance de la dette. Selon le Fonds monétaire international, la dette publique mondiale totale devrait atteindre plus de 100 % du PIB mondial au cours des trois prochaines années.
Cette augmentation prévue repose sur deux éléments principaux : la hausse des dépenses militaires et l’augmentation des paiements d’intérêts. Aux États-Unis, la facture annuelle des intérêts approche rapidement le billion de dollars, soit plus du double par rapport aux quatre dernières années, avec une augmentation similaire du coût du service de la dette en Allemagne et au Japon.
Aucune manœuvre financière ne peut contourner ce problème.
https://www.wsws.org/fr/articles/2026/01/29/lxxv-j29.html
Deux rapports publiés à l’occasion de la réunion de Davos du Forum économique mondial cette semaine ont, chacun à leur manière, détaillé l’effondrement catastrophique du système capitaliste mondial, sa dérive vers la barbarie et, par conséquent, les arguments irréfutables en faveur d’un socialisme international.
Ce n’était pas leur intention, mais cette nécessité émerge des faits, des chiffres et de l’analyse du rapport Global Risks du WEF et du rapport intitulé « Inequality.Inc » préparé pour la réunion par l’agence d’aide internationale Oxfam.
Le rapport du WEF met en garde contre le fait que les systèmes de gouvernance sont « étirés au-delà de leurs limites », que « les systèmes affaiblis n’ont besoin que du plus petit choc pour dépasser le point de basculement de la résilience » et que « les vulnérabilités socio-économiques corrosives seront amplifiées à court terme avec les craintes imminentes d’un ralentissement économique » et la résurgence de risques « tels que les conflits armés interétatiques ».
Le rapport d’Oxfam se concentre sur deux tendances explosives dans la structure socio-économique du capitalisme mondial : l’augmentation stupéfiante de la richesse entre les mains d’une oligarchie de milliardaires et, plus important encore, la concentration du pouvoir économique et politique monopolistique entre les mains d’une poignée d’entreprises mondiales géantes.
Il a noté que depuis 2020, au début de la pandémie, dont ils ont directement bénéficié, les cinq hommes les plus riches du monde ont plus que doublé leur fortune, au rythme de 14 millions de dollars par heure, passant de 405 milliards de dollars à 869 milliards de dollars, tandis que près de 5 milliards de personnes, soit plus de la moitié de la population mondiale, se sont appauvries.
De nombreuses statistiques reflètent ce processus, l’une des plus frappantes étant que le 0,001 pour cent d’entreprises les plus importantes réalise environ un tiers de l’ensemble des bénéfices des entreprises.
L’une des évolutions politiques les plus significatives de la période récente a été le glissement rapide de tous les gouvernements vers la droite, entraînant ce que l’on a appelé une « crise de la démocratie ».
La conclusion du rapport du WEF va dans le même sens. Après avoir détaillé les multiples crises qui assaillent le système capitaliste, il conclut que la « coordination transfrontalière » reste le seul moyen de faire face aux « risques les plus critiques pour la sécurité et la prospérité humaines ».
Mais cette collaboration et cette coopération ne pourront jamais être réalisées dans le cadre du système actuel, car chaque classe capitaliste est enracinée dans son propre État national et se bat par tous les moyens disponibles, y compris la guerre, pour défendre ses propres intérêts nationaux.
https://www.wsws.org/fr/articles/2024/01/22/mahb-j22.html
Les faillites capitalistes s’accroissent inexorablement…
Les faillites d’entreprises ont progressé de 44% en France en deux ans…
L’écart se creuse entre la masse des capitaux et le niveau des investissements productifs…
La part de l’industrie dans le PIB chute…
La réindustrialisation est un mythe. Le lancement de l’Intelligence artificielle, pas plus que celle de l’ordinateur quantique ou celle des super centrales nucléaires ne sont autre chose que des spéculations faussement basées sur des développements industriels.
« La Tech » tourne de plus en plus à la spéculation…
Le marché mondial se casse en morceaux…
La spéculation sur les dettes des Etats bat son plein…
Les défauts de paiements ou les grandes difficultés financières des Etats ont attiré les rapaces de la finance mondiale, baptisés « fonds vautours ». Ils rachètent à très bas prix leurs dettes qui se sont effondrées, bloquent les négociations collectives pour en « solo » percevoir le jackpot et être remboursés avant les autres créanciers. Ils traînent en justice, le plus souvent auprès des tribunaux de New York, les Etats « fautifs » selon eux d’imprudence financière, afin d’obtenir le maximum d’argent. Epaulés par les plus grands cabinets d’avocats, des fonds comme Elliott, Aurelius Capital, Contrarian, GMO Trust mènent ainsi de longs combats, parfois sur plus d’une décennie.
L’envolée de l’or et de l’argent (ou encore des cryptomonnaies ou les investissements dans les ETF) démontrent que les investisseurs ne misent pas sur l’avenir du système.
Les fonds spéculatifs atteignent un pic…
Le capital total de l’industrie mondiale des fonds spéculatifs a dépassé pour la première fois le seuil historique de 5.000 milliards de dollars, le capital augmentant pour le neuvième trimestre consécutif au 4T25 pour clôturer l’année à un niveau record de 5.150 milliards de dollars.
L’économie de l’ombre, mafieuse, corrompue, prédatrice, devient une part croissante de l’ensemble…
Le capitalisme est devenu nécrophile et se nourrit de… sa propre mort…
Quand le grand capital ne mise plus sur... le capitalisme
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8286
Pourquoi le monde capitaliste court à sa perte
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5308
Le capitalisme moribond est en train de détruire la planète (et nous ne parlons pas ici de l’environnement)…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2105
Les dettes des Etats ne sont qu’une conséquence des interventions étatiques pour sauver le système mais elles signifient que l’on ne pourra plus le faire désormais à la prochaine crise systémique.
Une situation historique hors normes
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5913
Le capitalisme se heurte à ses propres limites : son succès lui-même étouffe dans les limites de la propriété privée des moyens de production…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3250
Les principes du système capitaliste le condamnent irrémédiablement…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7029
Maintenir sous perfusion le capitalisme en survie artificielle est devenu déraisonnable même du point de vue capitaliste
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6691
Le capitalisme peut-il s’effondrer de lui-même définitivement ?
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2293
Le système capitaliste a-t-il déjà chuté de lui-même ou ne pourra-t-il chuter que par la révolution ?
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5988
Pour conclure : l’humanité se relèvera, le capitalisme jamais !
Le monde capitaliste est mort. Sa caricature se maintiendra au pouvoir tant que le peuple travailleur ne l’en aura pas balayé.
Messages
1. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 2 avril, 02:24, par Florent
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Les seuls commentateurs des médias qui reconnaissent que le capitalisme est mort sont ceux qui affirment que c’est dû au réchauffement et... la faute du CO² !
Si le système est officiellement vivant, la proportion croissante des capitaux morts (non investis dans la production) dit clairement qu’il n’en est rien.
La part des capitaux qui produit de la plus-value réelle (issue de la production) décroit sans cesse alors que le capital purement financier accroit sans cesse sa part.
C’est là qu’est le véritable signal d’une limite absolue du système.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7478
Bien sûr, le monde capitaliste tout entier rejette cette interprétation en la traitant de... marxiste ! Comme si la réalité devait rester cachée derrière l’idéologie !
En fait, ils n’ont pas tort : ils rejettent la conclusion qui dit que le capitalisme doit céder la place au socialisme !
2. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 2 avril, 02:28, par Laurence
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Si le capitalisme n’était pas en faillite, verrait-on la guerre se généraliser, la démocratie chuter, la dictature et le fascisme grimper, le marché mondial se déchirer, les impérialismes s’affronter violemment, la mortalité grimper, la natalité décroitre en même temps que la santé mondiale, les violences contre les femmes et les enfants croitre, etc ?
3. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 4 avril, 06:06, par Florent
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Avec ses droits de douane de folie, sa rupture des contrats internationaux et de la mondialisation ainsi que ses guerres, Trump a montré qu’il n’a pas peur de casser l’économie mondiale.
La faillite du capitalisme qui arrive est la seule explication de la politique guerrière de Trump qui ne craint pas de menacer la stabilité du système capitaliste : en effet, le système est déjà mort !
4. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 7 avril, 04:42, par Murielle
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Bien des commentateurs et des gouvernements disent que c’est la guerre du Moyen-Orient qui cause l’effondrement économique et c’est une apparente évidence qui cache un vrai mensonge.
Parce que l’essentiel, c’est l’inverse. C’est l’effondrement capitaliste qui mène à la politique de guerre. Jamais les capitalistes ne se lanceraient dans la guerre généralisée si leur système ne coulait pas…
5. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 7 avril, 04:46, par Laurence
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Les peuples ont tout à perdre dans les guerres. A moins qu’ils se saisissent de la déstabilisation qu’ils entrainent pour renverser l’ordre social.
Les peuples ne perdent dans les guerres que s’ils se solidarisent avec leur Etat, leur gouvernement, leur classe possédante. Ne pas se solidariser, ne pas souhaiter la victoire de sa propre armée, c’est indispensable dans les guerres impérialistes. L’inverse, c’est lier pieds et poings des prolétaires avec leurs pires ennemis !
6. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 9 avril, 06:18, par Robert
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Les USA ont été contraints d’arrêter la guerre d’Iran parce que les spéculateurs affolés risquaient de rendre le système capitaliste incapable même de se faire durer comme il le fait depuis son effondrement de 2007-2008. Que Trump déclare que c’est une victoire des USA et ses adversaires que c’est une défaite importe peu. L’important, c’est que le prolétariat du monde retienne que l’impérialisme n’est pas une force armée invincible et que le prolétariat armé a ses chances de victoire, en gagnant à lui les petits soldats. Bien sûr a fait semblant de se mettre en quatre pour un de ses soldats mais c’est pure hypocrisie. Tous les impérialismes sont prêts à sacrifier leurs soldats, leur jeunesse et leur population pour défendre les intérêts de leur classe possédante. Qu’il y ait un cessez-le-feu en Iran n’empêche pas que la planète entière est menacée de guerre et que la cause en est l’effondrement du capitalisme ayant atteint ses limites...
7. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 9 avril, 06:36, par Karim
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La menace de chute économique mondiale a mis momentanément fin à cette guerre mais pas à "la guerre". Plus que jamais les classes dirigeantes de ce vieux monde en plein effondrement économique ont l’intention de nous diriger vers la la guerre mondiale...
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-12h30/journal-de-12h30-du-mercredi-11-mars-2026-2773641
https://atlantico.fr/article/decryptage/cette-mere-de-toutes-les-crises-dont-la-menace-plane-sur-economie-mondiale-krach-boursier-bulle-IA-etats-unis-dette-europe-effondrement-financier-chine-risques-dangers-panique-Don-Diego-de-la-Vega-Pierre-Bentata
8. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 10 avril, 09:30, par alexis
L’économie américaine est très loin de s’améliorer...
https://www.bfmtv.com/economie/international/tres-mauvaise-surprise-aux-etats-unis-l-economie-americaine-a-detruit-92-000-emplois-et-le-chomage-grimpe-et-c-etait-avant-la-guerre-en-iran_AN-202603060644.html
https://cryptoast.fr/economie-americaine-basculer-recession/
C’est un montant qui impressionne. En un mois, les grandes banques centrales ont vendu pour 82 milliards de dollars de Treasuries, les obligations souveraines américaines.
Certes, elles conservent encore 2.700 milliards de dollars de dette d’Etat américaine mais ce niveau est le plus faible enregistré depuis 2012.
Le tourisme américain chute aussi...
https://www.lefigaro.fr/voyages/guides/12-5-milliards-de-dollars-de-pertes-et-la-chute-se-poursuit-pour-le-neuvieme-mois-consecutif-la-frequentation-internationale-des-etats-unis-recule-20260402
Cela explique que Trump soit contraint à arrêter la guerre du Moyen-Orient.
9. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 13 avril, 08:22, par Lucie
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L’inflation regrimpe aux USA
https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/04/10/l-inflation-bondit-aux-etats-unis-les-americains-recoivent-la-facture-amere-de-la-guerre-en-iran-de-donald-trump_6679066_3234.html
La France est toujours dans le rouge…
https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/04/11/moody-s-maintient-la-note-souveraine-de-la-france-a-aa3_6679139_3234.html
La crise mondiale est aggravée par le Moyen-Orient
https://www.latribune.fr/article/economie/international/56294514487677/avec-la-guerre-au-moyen-orient-israel-et-les-etats-unis-ont-provoque-un-debut-de-crise-economique-internationale
https://www.latribune.fr/article/idees/3782084773077814/opinion-crise-au-moyen-orient-suffocation-de-leconomie-planetaire-michel-santi
Mais la guerre n’est pas la cause de la chute capitaliste qui a des racines bien plus profondes.
Et, comme dit Marx, il faut prendre les choses à la racine. C’est la base du véritable radicalisme.
Or la racine, ce n’est pas une récession, pas une inflation, pas une crise monétaire ou financière ou industrielle ou pétrolière et gazière.
C’est une limite des capacités d’un mode de production qui ne peut pas aller plus loin ni amener plus loin l’humanité, qui n’a plus d’avenir. C’est parce que système bute sur ses limites qu’il est sans cesse menacé de crise systémique à la moindre faillite d’une grande banque, d’un industriel, d’un financier, etc...
Et si le monde est en guerre, c’est pour exactement la même raison. Parce que, sinon, le monde sera en révolution comme il a commencé à l’être depuis 2010.
10. Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite..., 16 avril, 07:15, par Laurence
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La guerre entre les blocs impérialistes n’est pas la cause de la chute économique et sociale mais une conséquence politique, un symptôme du suicide du capitalisme.
La bulle du crédit privé est en voie d’explosion
https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/04/15/face-aux-inquietudes-autour-du-credit-prive-le-monde-de-la-finance-europeenne-se-veut-rassurant_6680242_3234.html
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/la-forte-croissance-du-credit-prive-comporte-un-risque-le-patron-d-axa-appelle-a-un-soutien-public-face-aux-inquietudes-liees-aux-prets-accordes-par-des-acteurs-prives_AV-202604150344.html
https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/les-grandes-banques-de-wall-street-levent-le-voile-sur-leur-exposition-au-credit-prive-2226619
Et ce n’est pas à cause du Moyen-Orient !
La crise des dettes privées et publiques est bien plus grave qu’en 2007-2008, c’est dire !
https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2015/04/09/vous-avez-aime-la-crise-financiere-de-2008-vous-allez-adorer-la-prochaine