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Le monde capitaliste n’est pas en crise mais en faillite...

jeudi 2 avril 2026, par Robert Paris, Tiekoura Levi Hamed

Le monde capitaliste est en faillite, pas en récession, ni en crise, ni en recul, ni en baisse, ni en eaux troubles, ni en danger, ni à risque. C’est tout simplement que, depuis 2007, le moteur du système ne marche plus du tout. Et il ne marchera plus jamais.

Tout le monde compare la situation mondiale actuelle du système capitaliste avec celle l’effondrement de 2007-2008. Une fois encore, loin de donner les causes réelles, on accuse d’autres raisons de la chute et cette fois c’est la guerre généralisée qui est désignée du doigt. Le monde capitaliste fait semblant de croire que c’est là qu’est la cause principale de chute économique et financière avec la guerre généralisée au Moyen-Orient, la guerre d’Ukraine et d’autres guerres locales comme Congo, Pakistan ou l’affrontement entre USA et pays d’Amérique du sud, etc. Une fois encore, ils inversent les rôles. Si les impérialismes choisissent d’aggraver et de transformer tous les conflits en affrontement des blocs, c’est justement parce qu’ils estiment que le risque d’effondrement pour des causes économiques et financières est déjà très grand et qu’ils préfèrent, en cas de chute systémique, miser sur la barbarie guerrière et fasciste plutôt que d’aller vers la révolution prolétarienne.

L’effondrement économique, ils n’ont fait que le retarder par mille moyens artificiels, le détourner, le tromper, sans régler aucun des problèmes de fond, aucune des contradictions sérieuses et ils ont seulement aggravé la profondeur du gouffre.

Les capitalistes et leurs Etats sont sûrs maintenant que tout va chuter, pire qu’en 2008. Cela les pousse à miser sur l’effondrement et donc sur la guerre. Parce que, pour eux, la seule option inacceptable, c’est justement la révolution prolétarienne allant vers le pouvoir des soviets de travailleurs et le socialisme. Bien sûr, les travailleurs, face à la dégradation de la situation, ne se voient pas du tout prendre le pouvoir mais les capitalistes, eux, les y voient !

Les travailleurs, certes, n’ont pas confiance dans leurs propres forces et leurs organisations (du moins celles qui font d’une manière ou d’une autre semblant d’être du côté des travailleurs) ne font rien pour aider à leur prise de conscience de leur rôle dans la situation mondiale. Mais cela ne suffit pas à rassurer les capitalistes qui, eux, vont vers l’affrontement brutal contre-révolutionnaire.

Examinons maintenant pourquoi la situation objective du système capitaliste le pousse à une chute finale…

Interrogez-vous pourquoi le capitalisme, arrivé à son plus haut niveau de richesses et de capitalisations, se retrouve à devoir baisser le rideau ? Eh bien, justement parce qu’il atteint ce plus haut niveau et ne peut aller plus loin…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7478

L’effondrement du capitalisme, ce n’est pas les révolutionnaires qui l’imaginent…

« En 2008, j’ai prédit à juste titre que nos cycles virulents d’expansion et de ralentissement entraîneraient un effondrement économique total. Je crains que nous ne soyons à nouveau confrontés à cette perspective », explique Nouriel Roubini.

https://www.parismatch.com/actu/economie/les-nouvelles-et-sombres-predictions-du-dr-catastrophe-nouriel-roubini-218345

Jason W. Moore, professeur de sociologie : « Nous vivons l’effondrement du capitalisme. »

Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain : « J’ai prédit la crise financière de 2008. Ce qui arrive pourrait être pire. »

https://www.leparisien.fr/economie/jai-predit-la-crise-financiere-de-2008-ce-qui-arrive-pourrait-etre-pire-la-sombre-prediction-dun-economiste-americain-19-03-2026-7PUGGQTYQVA7FCMS6GOUFCX5RQ.php

Jamie Dimon, le PDG de J.P. Morgan : valorisations boursières folles, quand le patron de la première banque américaine dresse un parallèle avec la crise de 2007…

https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/25/intelligence-artificielle-l-apocalypse-selon-jamie-dimon-patron-de-la-premiere-banque-americaine-j-p-morgan_6668209_3234.html

Ray Dallo, « légende de Wall Street » « L’ordre mondial est au bord de l’effondrement… »

https://www.lexpress.fr/idees-et-debats/ray-dalio-lhomme-qui-a-predit-la-crise-de-2008-le-monde-est-entre-dans-la-derniere-phase-avant-OSG3Y7WEONHKBLDNO7YJHDT3OI/?cmp_redirect=true

De 2008 à 2026, rien de réglé…

https://www.lejdd.fr/Economie/dix-ans-apres-le-krach-de-2008-le-risque-de-nouvelle-crise-est-grand-avec-trump-au-pouvoir-3750536

Après la faillite de Lehman la finance mondiale confrontée à nouveau aux mêmes contradictions…

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/15-ans-apres-la-faillite-de-lehman-la-finance-mondiale-confrontee-aux-exces-de-largent-facile-1977976

27 économistes réformistes écrivent « Les économistes attérés qui proposent de changer d’économie » :

« La croissance s’est révéle fragile puisqu’elle repose sur des bulles financières, des bulles immobilières et une hausse de l’endettement… Ce mode de croissance n’est pas durable… Le système n’est pas soutenable puisqu’il repose sur la hausse continuelle des prix des actifs et de l’endettement. Il nécessite que les taux d’intérêt soient bas, que le cours des actifs soit élevé et augmentent, donc que les déséquilibres s’accentuent… Enfin, le système aboutit à l’accumulation de masses énormes de capitaux en quête de rentabilité et de liquidité… Il est impossible que les capitaux affichent la rentabilité requise de 15%. Celle-ci est obtenue non par des placements réels, mais par des opérations spéculatives s’appuyant sur des bulles financières… On parle toujours du « trou du public », mais pas de celui du privé (entreprises et ménages) qui a bien plus augmenté… La dette publique s’est creusée en raison des cadeaux fiscaux qui ont été faits aux riches… Les Etats ont été contraints de sauver un nombre important de groupes financiers, responsables de la crise mais « trop gros pour faire faillite », à coups d’injections massives d’argent public, ce afin d’éviter une crise systémique par effet de contagion. »

Les crises cycliques cu capitalisme n’étaient pas des maladies mais des modes de régulation indispensables au système. Dès lors qu’il ne peut plus laisser se dérouler ses crises, le capitalisme est sans cesse sous perfusion de l’Etat et des banques centrales.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3771

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2431

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article680

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2191

Ce n’est pas un accident, ce n’est pas une maladie, ce n’est pas une crise, ce n’est pas un échec. C’est un aboutissement et même un sommet. Mais c’est une fin. Ce n’est pas un changement de forme qui peut redonner vie au système.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7314

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5888

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5938

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1976

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4518

Il y a d’abord les signaux économiques qui ont commencé en 2007-2008 avec ce que l’on a appelé la « crise des subprimes » et qui est en fait la tendance générale du grand capital vers une spéculation folle par manque croissant d’investissements productifs par rapport à la masse de plus en plus excessive de capitaux. Le capitalisme a dès lors cessé d’être un système fondé sur des alternances croissance/récession ponctué par des faillites et a dès lors considéré que toute chute d’un trust était « systémique », c’est-à-dire menaçait l’édifice mondial tout entier ! Cela signifie qu’États et banques centrales ont mis tous leurs moyens pour « sauver » les capitalistes quand ils étaient menacés par la faillite. La dernière opération de ce type a été celle pour sauver les banques, américaines et suisses notamment. Cette situation dans laquelle le système est sans cesse au bord du gouffre est tout à fait nouvelle dans l’histoire du capitalisme et montre que le mode de production capitaliste a atteint une limite qu’il ne peut pas franchir, qu’il a tellement réussi que son succès dépasse ce que permet son fonctionnement. Cela signifie qu’une part croissante des capitaux ne peut plus produire de nouveaux profits réels, fondés sur l’exploitation du travail humain. Ces capitaux, dont la masse croit sans cesse, deviennent « nocifs » et doivent périodiquement être rachetés par les États et instituions financières publiques. Ce fonctionnement en sauvetage permanent grâce aux fonds publics est une marque de la nouvelle morbidité du capitalisme.

Le capitalisme parvient à durer, mais plus il ne fait que faire trainer sa mort, et plus ça dure plus les causes de celle-ci s’aggravent et en particulier la chute relative des investissements productifs par rapport à la masse total des capitaux qui a atteint des sommets vertigineux.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8166

Ce que l’effondrement de 2007-2008 signifie fondamentalement : les forces productives humaines ont dépassé le cadre étroit des rapports de production fondés sur la propriété privée des moyens de production.

https://www.matierevolution.org/spip.php?article4265

Les signes de nécrophilie s’accroissent sans cesse depuis et notamment la hausse de l’or…

Le prix de l’or a bondi à plus de 5000 dollars l’once, en hausse de 3,5 % mardi pour atteindre 5185 dollars, signe d’une perte de confiance grandissante dans le dollar américain en tant que monnaie mondiale.
Tandis que l’or franchissait la barre des 5 000 dollars pour atteindre un nouveau record, le krach du marché des obligations d’État japonaises (JGB) la semaine dernière a été un autre signe de l’instabilité financière mondiale croissante.

La hausse du prix de l’or s’est accompagnée d’une augmentation de 13,6 % du prix de l’argent, qui a atteint 117 dollars l’once, un nouveau record.
L’or a augmenté de plus de 20 % depuis le début de l’année et toutes les prévisions indiquent qu’il devrait encore progresser, les investisseurs se détournant du dollar et des actifs américains.
Les turbulences sur le marché japonais ont des implications majeures pour le marché des bons du Trésor américain et sa capacité à continuer de financer la dette américaine en constante augmentation. Celle-ci s’élève actuellement à 38 000 milliards de dollars et devrait encore augmenter avec l’annonce par Trump de son intention de demander un budget militaire de 1500 milliards de dollars.
Les investisseurs japonais détiennent 13 % de la dette du marché des bons du Trésor américain. La crainte est qu’au moins une partie de cet argent soit rapatriée si les taux d’intérêt japonais augmentent fortement.
Les marchés mondiaux, et en particulier le marché américain, ont pu financer la dette publique croissante à des taux d’intérêt inférieurs à ceux qui seraient justifiés par leurs déficits, grâce à la disponibilité de fonds moins coûteux provenant du Japon.
L’une des conséquences de la crise obligataire a été la dépréciation du yen, qui a suscité l’inquiétude des milieux financiers américains. Alors que l’on spéculait sur une intervention du gouvernement pour stabiliser le yen, il est apparu que la Réserve fédérale de New York avait contacté les institutions financières japonaises au sujet du taux de change du yen, ce qui a été interprété comme le signe d’une intervention conjointe potentielle.

Dans des propos rapportés par le Wall Street Journal, Neil Shearing, de Capital Economics à Londres, a qualifié les bouleversements du marché obligataire japonais de « signal d’alarme ».
« C’est un autre symptôme des vulnérabilités qui bouillonnent sous la surface des économies avancées », a-t-il déclaré.
Au cœur de ces vulnérabilités se trouve la croissance de la dette. Selon le Fonds monétaire international, la dette publique mondiale totale devrait atteindre plus de 100 % du PIB mondial au cours des trois prochaines années.
Cette augmentation prévue repose sur deux éléments principaux : la hausse des dépenses militaires et l’augmentation des paiements d’intérêts. Aux États-Unis, la facture annuelle des intérêts approche rapidement le billion de dollars, soit plus du double par rapport aux quatre dernières années, avec une augmentation similaire du coût du service de la dette en Allemagne et au Japon.
Aucune manœuvre financière ne peut contourner ce problème.

https://www.wsws.org/fr/articles/2026/01/29/lxxv-j29.html

Deux rapports publiés à l’occasion de la réunion de Davos du Forum économique mondial cette semaine ont, chacun à leur manière, détaillé l’effondrement catastrophique du système capitaliste mondial, sa dérive vers la barbarie et, par conséquent, les arguments irréfutables en faveur d’un socialisme international.
Ce n’était pas leur intention, mais cette nécessité émerge des faits, des chiffres et de l’analyse du rapport Global Risks du WEF et du rapport intitulé « Inequality.Inc » préparé pour la réunion par l’agence d’aide internationale Oxfam.

Le rapport du WEF met en garde contre le fait que les systèmes de gouvernance sont « étirés au-delà de leurs limites », que « les systèmes affaiblis n’ont besoin que du plus petit choc pour dépasser le point de basculement de la résilience » et que « les vulnérabilités socio-économiques corrosives seront amplifiées à court terme avec les craintes imminentes d’un ralentissement économique » et la résurgence de risques « tels que les conflits armés interétatiques ».

Le rapport d’Oxfam se concentre sur deux tendances explosives dans la structure socio-économique du capitalisme mondial : l’augmentation stupéfiante de la richesse entre les mains d’une oligarchie de milliardaires et, plus important encore, la concentration du pouvoir économique et politique monopolistique entre les mains d’une poignée d’entreprises mondiales géantes.
Il a noté que depuis 2020, au début de la pandémie, dont ils ont directement bénéficié, les cinq hommes les plus riches du monde ont plus que doublé leur fortune, au rythme de 14 millions de dollars par heure, passant de 405 milliards de dollars à 869 milliards de dollars, tandis que près de 5 milliards de personnes, soit plus de la moitié de la population mondiale, se sont appauvries.
De nombreuses statistiques reflètent ce processus, l’une des plus frappantes étant que le 0,001 pour cent d’entreprises les plus importantes réalise environ un tiers de l’ensemble des bénéfices des entreprises.

L’une des évolutions politiques les plus significatives de la période récente a été le glissement rapide de tous les gouvernements vers la droite, entraînant ce que l’on a appelé une « crise de la démocratie ».

La conclusion du rapport du WEF va dans le même sens. Après avoir détaillé les multiples crises qui assaillent le système capitaliste, il conclut que la « coordination transfrontalière » reste le seul moyen de faire face aux « risques les plus critiques pour la sécurité et la prospérité humaines ».
Mais cette collaboration et cette coopération ne pourront jamais être réalisées dans le cadre du système actuel, car chaque classe capitaliste est enracinée dans son propre État national et se bat par tous les moyens disponibles, y compris la guerre, pour défendre ses propres intérêts nationaux.

https://www.wsws.org/fr/articles/2024/01/22/mahb-j22.html

Les faillites capitalistes s’accroissent inexorablement…

https://www.allianz-trade.com/fr_BE/actualites/dernieres-actualites/rapport-mondial-faillites-mars-2025.html

Les faillites d’entreprises ont progressé de 44% en France en deux ans…

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/au-tribunal-de-commerce-de-nantes-les-defaillances-dentreprises-ont-progresse-de-44-pourcent-en-deux-ans-54db493e-f79a-11f0-95b0-d3ffbc2ef006

https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/01/20/2025-une-annee-noire-pour-les-defaillances-d-entreprise_6663295_3234.html

L’écart se creuse entre la masse des capitaux et le niveau des investissements productifs…

La part de l’industrie dans le PIB chute…

La réindustrialisation est un mythe. Le lancement de l’Intelligence artificielle, pas plus que celle de l’ordinateur quantique ou celle des super centrales nucléaires ne sont autre chose que des spéculations faussement basées sur des développements industriels.

« La Tech » tourne de plus en plus à la spéculation…

Le marché mondial se casse en morceaux…

La spéculation sur les dettes des Etats bat son plein…

Les défauts de paiements ou les grandes difficultés financières des Etats ont attiré les rapaces de la finance mondiale, baptisés « fonds vautours ». Ils rachètent à très bas prix leurs dettes qui se sont effondrées, bloquent les négociations collectives pour en « solo » percevoir le jackpot et être remboursés avant les autres créanciers. Ils traînent en justice, le plus souvent auprès des tribunaux de New York, les Etats « fautifs » selon eux d’imprudence financière, afin d’obtenir le maximum d’argent. Epaulés par les plus grands cabinets d’avocats, des fonds comme Elliott, Aurelius Capital, Contrarian, GMO Trust mènent ainsi de longs combats, parfois sur plus d’une décennie.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/les-etats-unis-veulent-encadrer-le-chantage-des-fonds-vautours-sur-les-etats-en-difficulte-2096759

L’envolée de l’or et de l’argent (ou encore des cryptomonnaies ou les investissements dans les ETF) démontrent que les investisseurs ne misent pas sur l’avenir du système.

Les fonds spéculatifs atteignent un pic…

https://www.gestiondefortune.com/gestion-d-actifs/rubriques-gestion-d-actifs/actualites/12867-lindustrie-des-fonds-speculatifs-sur-un-pic-a-plus-de-5-000-md.html

Le capital total de l’industrie mondiale des fonds spéculatifs a dépassé pour la première fois le seuil historique de 5.000 milliards de dollars, le capital augmentant pour le neuvième trimestre consécutif au 4T25 pour clôturer l’année à un niveau record de 5.150 milliards de dollars.

https://www.boursier.com/actualites/economie/le-capital-de-l-industrie-mondiale-des-fonds-speculatifs-depasse-le-seuil-historique-des-5-000-mds-54064.html

L’économie de l’ombre, mafieuse, corrompue, prédatrice, devient une part croissante de l’ensemble…

Le capitalisme est devenu nécrophile et se nourrit de… sa propre mort…

Quand le grand capital ne mise plus sur... le capitalisme

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8286

Pourquoi le monde capitaliste court à sa perte

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5308

Le capitalisme moribond est en train de détruire la planète (et nous ne parlons pas ici de l’environnement)…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2105

Les dettes des Etats ne sont qu’une conséquence des interventions étatiques pour sauver le système mais elles signifient que l’on ne pourra plus le faire désormais à la prochaine crise systémique.

Une situation historique hors normes

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5913

Le capitalisme se heurte à ses propres limites : son succès lui-même étouffe dans les limites de la propriété privée des moyens de production…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3250

Les principes du système capitaliste le condamnent irrémédiablement…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7029

Maintenir sous perfusion le capitalisme en survie artificielle est devenu déraisonnable même du point de vue capitaliste

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6691

Le capitalisme peut-il s’effondrer de lui-même définitivement ?

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2293

Le système capitaliste a-t-il déjà chuté de lui-même ou ne pourra-t-il chuter que par la révolution ?

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5988

Pour conclure : l’humanité se relèvera, le capitalisme jamais !

Le monde capitaliste est mort. Sa caricature se maintiendra au pouvoir tant que le peuple travailleur ne l’en aura pas balayé.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve1016

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8570

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