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La vague de suicides en France dont ils ne nous parlent pas… - Matière et Révolution
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La vague de suicides en France dont ils ne nous parlent pas…

mercredi 16 mars 2016

La vague de suicides en France dont ils ne nous parlent pas….

Tous les jours, les transports sont bloqués par un suicide intitulé pudiquement « accident grave de passager » et que l’on devrait appeler les « dégâts collatéraux » de l’effondrement du capitalisme…

On avait certes entendu parler des suicides à France Telecom ou de ceux de Renault. Peugeot, BNP-Paribas, IBM, HSBC, Sodexho La Poste avaient pris la suite sans toujours faire grand bruit. Les transports parisiens enregistrent sans cesse des suicides qui ne peuvent être passés sous silence puisqu’ils bloquent le transport de millions de passagers !

Les suicides sont la triste manifestation des pressions au travail, du harcèlement patronal, de la casse systématique du moral des salariés, de la lutte de classe sourde en somme…

2 Messages de forum

  • Les suicides, qu’ils soient au travail ou ailleurs sont le produit du capitalisme.

    En janvier 2011, quelques mois après ces journées d’actions répétées qui ont été présentées par les syndicats et les organisations d’extrême-gauche officialisées par leur reconnaissance dans le paysage politique bourgeois comme un mouvement contre les retraites, un pic de suicides était enregistré en France. Et en particulier chez les chômeurs : quand on a cru au vieux monde et que ce vieux monde vous fait comprendre que vous n’êtes plus rien pour ce vieux monde, si on ne se donne pas d’autres perspectives de vie, c’est la mort et/ou la dépression qui nous attend !

    C’est que lorsqu’on clame à la victoire alors qu’on subit une défaite, on brouille les pistes et la classe ouvrière licenciée, qui a cru à un mouvement, est en proie à une démoralisation. Ainsi, prétexter de la démoralisation de la classe ouvrière pendant 20 ans a mené des dizaines et des centaines de militants à ne pas voir à quel point ils ont fait de ce prétendu constat de démoralisation, une perspective militante qui n’a finalement eu comme résultant que d’accompagner les besoins du capital. Trop de nos camarades sont morts ou ont vécu la dépression du fait des politiques traitres ou fausses du passé.

    Il s’agit maintenant de définir d’autres perspectives politiques pour ne pas retomber dans les ornières des organisations qui nous ont mené dans le mur à l’époque. Il y va de notre survie !

    Mort au capital : voilà la seule perspective pour lutter contre les dépressions et les suicides !

    Et pour cela, il s’agit de se donner une perspective politique pour que vive le communisme ! La tâche est ardue, mais c’est la seule manière que nous ayons de rester en vie.

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  • L’enquête de la Fondation Jean Jaurès montre que la France est particulièrement concernée par le suicide. La preuve : le nombre de décès liés à cet acte pour 100 000 personnes. En 2013, ce chiffre était de 15,47 pour la France, contre 11,79 pour l’Allemagne, 8,14 pour l’Espagne et 6,64 pour l’Italie.

    Et en matière de pensées suicidaires, les Français sont également en tête. « Ils se distinguent des autres qui sont sensiblement moins nombreux à faire part de telles intentions », précise la Fondation. « Les Italiens sont les moins concernés par ces pensées. Ils sont 80% à déclarer n’avoir jamais envisagé le suicide contre 61% chez les Français, soit un écart de près de 20 points entre ces deux pays. » Quant aux Allemands et aux Espagnols, ils se situent à des niveaux comparables : 72% et 70% déclarent n’avoir jamais pensé au suicide.

    Certains facteurs augmentent clairement le risque de se suicider ou d’en avoir l’intention. Ainsi, dans trois pays sur quatre, le fait d’être au chômage amplifie les pensées suicidaires. « Les situations de stress ou d’épuisement rencontrées par les actifs constituent également des facteurs aggravants, mais dans des proportions moins marquées ». En France, cette réalité est plus prégnante. « Près de 40% des actifs Français connaissant un état de stress majeur ou d’épuisement au travail déclarent avoir déjà eu de réelles pensées suicidaires."

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