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Bons souvenirs des horreurs de la France coloniale en Algérie - Matière et Révolution
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Bons souvenirs des horreurs de la France coloniale en Algérie

lundi 9 juillet 2012, par Robert Paris

Chef d’un impérialisme criminel et fier de l’être !

L’exécution d’un civil Quand l’Etat français décorait les fascistes Le Pen mais aussi Massu, Bigeard ou Aussares pour leurs actes horribles contre le peuple algérien Stade de Skikda - massacre de civils algériens - Août 1955

Quand l’armée française massacrait sciemment des civils

Mitterrand, l’un des grands assassins civils de l’Algérie, avec Guy Mollet et De Gaulle

Les chefs militaires assassins

La révolte de Margueritte (Aïn Torki), 26 avril 1901

Par Phéline Christian

Dans l’Algérie française de cette première année du XXe siècle, la période des grandes insurrections semblait définitivement close depuis l’écrasement du soulèvement de la Kabylie en 1871 et de celui de Bou-Amama dans le Sud-Oranais en 1881. Même Mostefa Lacheraf, tout en soulignant dans L’Algérie : nation et société la persistance du réflexe « combatif et guerrier » d’un « patriotisme rural », écrit à propos des décennies qui vont jusqu’à 1920 :« C’est le silence morne mais jamais résigné d’un peuple qu’on dépouille systématiquement, qu’on refoule, qu’on étouffe… »Pourtant, le vendredi 26 avril 1901 à l’aube, tout commence lorsqu’une dizaine de paysans prennent en chasse le caïd, ce préposé musulman de l’administration coloniale chargé de contrôler leur douar, pour avoir dénoncé à ses supérieurs leur projet d’organiser un pèlerinage à Besnès, en prétendant que leur intention réelle était de rejoindre aux confins du Maroc l’insaisissable Bou-Amama. Le caïd s’étant réfugié dans la maison forestière du col de Tizi Ochir, un garde champêtre est tué. Contraint à la fuite en avant, le groupe, bientôt grossi de plusieurs dizaines de journaliers rencontrés en chemin, rejoint le village, visite maisons et boutiques, met la main sur des chevaux, des victuailles, des munitions. S’engageant sur la route de Miliana, il ne tarde pas à être brutalement dispersé par un détachement de troupe qui avait été alerté par télégraphe. La révolte avait fait, du côté européen, cinq morts, dont quatre civils, la plupart de condition modeste - l’un est d’origine italienne, un autre, espagnol. Les premiers constats l’établissent clairement : né d’un enchaînement incontrôlé de violence, la prise du village n’était en rien préméditée et s’inscrivait encore moins dans un projet plus large d’insurrection. Les participants ayant agi à visages découverts, la justice coloniale aurait pu s’en tenir à sanctionner ceux qui avaient joué le rôle de « meneurs ». Dès le soir du 26 avril, une rafle militaire est cependant lancée à travers le Zaccar avec pour consigne d’arraisonner tous les hommes entre 15 et 60 ans. 400 captifs sont ramenés à Margueritte. 125 suspects que des colons désignent en place publique comme ayant participé au soulèvement sont emprisonnés à Blida, puis transférés quelques mois plus tard à la sinistre prison Barberousse (Serkadji) à Alger. Ils y resteront 18 mois, 19 d’entre eux y trouvant la mort. Entre-temps, leurs biens et leurs troupeaux ont été saisis et vendus, laissant les familles dans une totale misère. Fin 1902, le journal bilingue Akhbar dénoncera en outre les graves représailles auxquelles gendarmes et tirailleurs s’étaient livrés lors de la rafle d’avril 1901 : saccage de gourbis, violences, viols, exécutions sommaires.

D’emblée, le gouverneur général Charles Jonnart veut réduire l’alerte du 26 avril à un accès isolé de « fanatisme » n’exprimant en rien un mécontentement tenant aux méthodes de la colonisation. Il souligne que quatre des Européens tués l’avait été pour avoir refusé de réciter la chahada, la formule de conversion à l’Islam, ou que les deux principaux insurgés, Yacoub Mohamed bel Hadj, un jeune journalier, et Taalbi el Hadj, paysan plus riche, ne cachaient pas leur appartenance respective aux confréries Rhamanya et Taïbya. Si le second apparaissait plutôt comme l’organisateur matériel du projet de pèlerinage, la piété exacerbée du premier l’avait désigné, le 26 avril, comme « le maître de l’Heure » - Mul es-Saâ. L’explication religieuse dissimule cependant mal les raisons économiques de l’exaspération des Righa. Déjà en 1892, une mission sénatoriale conduite par Jules Ferry avait relevé le mécontentement que causaient dans le Zaccar les redevances de pacage et les amendes forestières parmi une population montagnarde tirant une partie importante de ses ressources de l’élevage et du charbon de bois. De plus, depuis le sénatus-consulte de 1863, les Righa du douar Adélia avaient perdu la moitié de leurs terres alors que leur nombre était passé de 2 200 à 3 200. Jenoudet, le principal colon du village, s’était en particulier approprié les 1 200 hectares de son vignoble par la voie expéditive de « licitations » (c’est-à-dire en faisant dissoudre par voie judiciaire des propriétés indigènes indivises) ; depuis un an, il tentait en outre d’obtenir un nouvel agrandissement des terres de colonisation, offensive qui avait suscité une protestation des 14 familles menacées n’hésitant pas à s’adresser au président de la République lui-même par la plume de l’écrivain public de Miliana : « Eh bien, nous avons refusé complètement cette proposition. Pour ce motif, Mr le Président de la République, nous venons auprès de votre haute bienveillance vous solliciter de vouloir bien nous laisser nos terres que nous habitons avec nos malheureuses familles. »Si le projet avait alors été stoppé sur ordre de Paris, un mois à peine avant le 26 avril, une nouvelle menace d’expropriation avait été rendue publique. Un tel harcèlement ne pouvait être absent des esprits lors de la prise du village, même si Jenoudet et Monteils, l’administrateur-adjoint de la commune mixte, y gardent la vie sauve en revêtant le burnous et en feignant d’accepter la chahada.Au delà de son aspect religieux, la manière dont les insurgés imposent ainsi aux principaux représentants de la domination coloniale de se déshabiller en public et de revêtir le costume musulman confère aussi au 26 avril la dimension symbolique d’une sorte de Carnaval tragique où les dominés échangent brièvement leur rôle avec celui de leurs oppresseurs. Alors même qu’ils n’ignorent pas que le rapport global des forces les condamne à un rapide échec, ces rebelles d’un jour n’hésitent pas à défier la colonisation dans l’ensemble de ses composantes :« Plus besoin de vignes ! Plus besoin d’argent ! Les femmes épouseront des musulmans ! La loi des Français finie ! Finis les Français !… »Pour autant, il serait artificiel de prêter rétrospectivement aux révoltés de 1901 des formes de conscience idéologique et d’action organisée qui ne sont apparues qu’à un stade ultérieur de développement du mouvement national. Mais l’épisode prend bien toute la valeur d’une révolte, au sens où Albert Camus écrira, un demi-siècle plus tard, que celle-ci n’est généralement « pas réaliste » dans l’immédiat, mais qu’elle est à la fois une « négation absolue » et une « affirmation absolue ». En mettant en cause « tout ce qui, auparavant, était accepté », la révolte est bien ce sursaut collectif de dignité qui, rompant avec la résignation, affirme déjà, haut et fort, qu’un tout autre ordre social est possible.

Dans l’Algérie réputée « pacifiée » de ce début de siècle, l’alerte de Margueritte sonne ainsi comme un coup de tonnerre.Alors que les colons agitent le spectre de l’insurrection générale pour exiger des exécutions immédiates, l’administration veut s’en tenir à la procédure de droit commun. Impuissant à apaiser la panique entretenue dans les centres européens voisins, le Gouvernement général finira pourtant par accepter d’y distribuer des armes aux colons. De leur côté, les inculpés obtiennent de la Cour de cassation que le procès d’assises soit délocalisé afin d’échapper à la pression de l’opinion algéroise. Entre-temps (mars 1902), un nouveau gouverneur général, Paul Revoil, s’est empressé de mettre en place des « tribunaux répressifs indigènes », juridictions d’exception où l’administration garde la main et où le droit d’appel est supprimé. Le soulèvement manifeste aussi le fossé d’opinion qui déjà se creuse entre la colonie et la métropole. A Paris comme en province, la plupart des journaux, de la droite traditionnelle à la presse radicale ou socialiste, alertent l’opinion contre les excès de la colonisation. Fin mai 1901, une interpellation parlementaire ouvre un débat à la Chambre où la députation algérienne exige des moyens de guerre civile contre le « péril arabe ». En réponse, Albin Rozet, un député que l’on dit « indigénophile », dénonce les exactions forestières et foncières révélées par le 26 avril. Fin 1902, lorsque le procès d’assises s’ouvre à Montpellier avec plus de cent inculpés, Yacoub revêt aux yeux du public la figure presque christique d’un martyr et sa déposition décrit en des termes aussi simples que parlants la dépossession subie par sa famille et par ses semblables : « Nous avons été dépouillés de nos terres, explique-t-il, les unes prises par M. Jenoudet, les autres par différents colons, et nous avons été obligés de travailler pour vivre. Quand un de nos mulets s’égarait sur la propriété d’un colon, nous étions obligés de verser 15 à 20 francs pour rentrer en possession de la bête ; quand notre troupeau pacageait dans les broussailles, on n’hésitait pas à nous faire des procès-verbaux. Nos terres, autrefois nous permettaient de vivre, aujourd’hui, nous sommes obligés de vivre avec 1 franc ou 1 franc 50 de salaire. Que peut faire un homme avec un pareil salaire, quand il a une nombreuse famille à nourrir, à vêtir et à subvenir à tous les autres besoins ? Quand nous avions besoin d’argent, la Caisse de prévoyance ne prêtait pas à de simples particuliers comme nous. Alors nous étions obligés de nous adresser à [l’intendant de l’un des colons], qui nous vendait le sac de grains de 25 à 30 francs. »La défense, derrière Me Maurice L’Admiral, un avocat guadeloupéen venu d’Alger, fait de cette centaine de miséreux les symboles du nouveau « prolétariat indigène » né des expropriations coloniales. Alors que, réduisant le mouvement à des crimes de pillage et d’assassinat, le procureur général avait demandé une condamnation générale et dix peines de mort, le jury refuse toute exécution et prononce plus de 80 acquittements. Condamnés aux travaux forcés, les neufs principaux inculpés sont envoyés au bagne de Cayenne, où la plupart, dont Yacoub, ne tardent pas à mourir. Quant aux acquittés, bien qu’innocentés par la justice française, ils découvrent à leur retour qu’ils avaient perdu leurs troupeaux, que leurs biens avaient été séquestrés, que les colons refusent de les réembaucher et réclament même à leur encontre des mesures administratives d’éloignement ou d’internement... C’est l’occasion pour Georges Clemenceau de violemment dénoncer dans La Dépêche de Toulouse les méthodes du gouverneur général Revoil et le pouvoir répressif que le « Code de l’indigénat » de 1881 confère à l’administration coloniale au mépris de toute séparation des pouvoirs. Ce même quotidien l’écrit alors très lucidement : « Si la France laisse subsister ce régime, elle perdra l’Algérie ou elle aura fatalement à réprimer des insurrections encore plus terribles que celle de Margueritte ».

Un nouveau débat parlementaire sur l’Algérie s’ouvre fin mars 1903, cette fois-ci sur une interpellation de Rozet dirigée contre les « tribunaux répressifs ». Entre-temps, de nouveaux députés algérois élus aux élections de 1902 doivent accepter que soient corrigés les défauts les plus criants de ces juridictions d’exception qui survivront cependant jusqu’en 1931. Revoil est prié de démissionner à la veille du voyage que le président de la République Émile Loubet fait alors en Algérie. Le chef de l’Etat y célèbre pompeusement les vertus de la colonisation et la concorde entre Européens et Indigènes. « Les nuages sombres se sont dissipés, le malentendu n’existe plus », se félicite Eugène Étienne, député d’Oran et principale figure du « parti colonial ». Les Européens « indigénophiles » veulent croire que le retour de Jonnart au Gouvernement général suffira à instaurer une colonisation plus humaine. Pour eux, le vaste débat qu’avait ouvert l’affaire de Margueritte se conclue ainsi sur un marché de dupes. Le coup de semonce de 1901 aurait-il pu donner le signal de réformes sincères mettant fin aux agressions économiques les plus graves subies par la majorité musulmane et lui ouvrant une véritable citoyenneté ?

De fait, l’alerte n’aura suscité qu’un regain des pratiques répressives expérimentées face aux grandes insurrections du siècle précédent. Dépossession de masse. Représailles collectives. Incarcérations de simples comparses. « Double peine » judiciaire et administrative. Déni des principes du droit républicain pour la grande majorité de la population… On le voit : à l’échelle d’un village, Margueritte annonce aussi les méthodes qui, de manière irréversible, conduiront aux massacres de Sétif et de Guelma en 1945 puis à la guerre totale au prix de laquelle, dans le cas algérien, s’est payée la marche vers l’indépendance.

Cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, il en reste 2,5 millions à neutraliser. La France n’a remis à l’Algérie la carte des zones minées qu’en 2007.

Au beau milieu de la guerre d’Algérie (1954-1962), l’armée française lutte contre l’armée de libération nationale (ALN). Pour asphyxier cette dernière, et l’empêcher d’obtenir des renforts depuis ses bases arrières dans les pays voisins du Maroc et de la Tunisie, il fut décidé de miner les frontières Est et Ouest du pays.

Le ministre français de la défense André Morice et le général Maurice Challe furent les grands orchestrateurs de ce chantier qui porte leurs noms. Les lignes Challe et Morice ont été érigées pendant les années 1957 à 1959. Ces lignes se complètent, se dédoublent et parfois se confondent, d’où le fait que l’on parle aussi de « la » ligne Challe et Morice.

Cette ligne de barbelés électrifiés et minés courait sur 700km le long de la frontière marocaine et sur 460km le long de la frontière tunisienne. Quelque onze millions de mines anti-personnels ont alors été disséminées sur ces lignes et sur les quelques zones minées à l’intérieur du pays. Il s’agissait de mines à effet de souffle, dans la très grande majorité des cas.

Dès l’indépendance, l’armée algérienne s’attelle au chantier de déminage. Huit millions de mines sont supprimées jusqu’en 1988. Avant que les événements politiques, puis la plongée dans la décennie noire ne mettent en sommeil ce chantier. Pendant la guerre civile, les groupes terroristes eux aussi sèment des bombes de facture artisanale et l’armée algérienne de son côté mine une quinzaine de sites jugés stratégiques pour les protéger.

C’est fin 2004 que reprit le travail de déminage, quelques années après que l’Algérie a ratifié la convention d’Ottawa sur la destruction des mines antipersonnel. À l’époque il restait encore trois millions de mines sur le sol algérien. Depuis 600000 ont été neutralisées. L’Algérie a récemment demandé une prolongation jusqu’en 2017 pour achever le déminage qui aurait dû être terminé cette année. Au fil des décennies, les mines ont migré au gré du vent, des pluies, de l’érosion ou du fil de l’eau des rivières. Elles se retrouvent parfois dans des endroits tout à fait inattendus. Plusieurs fois par an, les mines font en Algérie la une de l’actualité, lorsque des personnes, parfois des enfants, sautent sur des engins égarés.

Officiellement 3500 victimes sont répertoriées et indemnisées depuis l’indépendance. Elles sont beaucoup plus nombreuses, estime Handicap international qui a mis en place ces dernières années un programme de sensibilisation au risque des mines, en lien avec les associations de victimes et le comité interministériel chargé de la mise en œuvre de la convention d’Ottawa.

La France a attendu 45 ans pour remettre officiellement à l’Algérie le 20 octobre 2007 les plans des zones minées pendant la période coloniale. Ces plans « n’ont pas permis d’identifier d’autres zones polluées du territoire algérien que celles découvertes auparavant » par l’armée algérienne, a estimé le colonel Ahcène Guerabi, à la tête du comité interministériel sur le déminage, dans son rapport daté de février dernier.

MARIE VERDIER (à Béchar)

L’Algérie coloniale

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2 Messages de forum

  • Bons souvenirs des horreurs de la France coloniale en Algérie 4 juin 2013 20:54, par LOUANCHI HOCINE

    HARKIS LES CAMPS DE LA HONTE :
    lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl...
    En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l’ isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd’hui se décide à parler.

    35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.

    Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez : Hocine Louanchi joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d’Evian n’effacent pas le passé, mais l’avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)

    Interview du 26 mars 2012 sur radio-alpes.net

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  • Un charnier de 48 squelettes a été découvert dans une mine abandonnée, remontant à l’époque coloniale et située près de Skikda, une ville à quelque 350 km à l’est d’Alger, ont indiqué mardi des sources sécuritaires.

    Cette découverte a été faite lors des travaux de terrassement entamés dans le chantier de l’entreprise nipponne Cojaal, chargée de la réalisation de l’autoroute est-ouest, selon ces sources citées par l’agence APS.

    Sur les 48 squelettes découverts dans l’ancien complexe de mercure dans la commune de Azzaba (à une trentaine de kilomètres à l’est de Skikda), 27 sont entiers.

    Aucune autre indication n’a été fournie sur cette affaire. Les services de la Protection civile, de la Gendarmerie nationale, des unités de l’Armée nationale populaire (ANP) et des spécialistes du Laboratoire national de police scientifique ont été dépêchés sur les lieux et des opérations de fouilles approfondies de la région ont été lancées.

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