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Les dauphins, une belle démonstration que l’intelligence individuelle, l’intelligence sociale, le gros cerveau, l’empathie, la solidarité, le langage, l’abstraction et l’organisation sociale collective ne sont pas le propre de l’homme - Matière et Révolution
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Les dauphins, une belle démonstration que l’intelligence individuelle, l’intelligence sociale, le gros cerveau, l’empathie, la solidarité, le langage, l’abstraction et l’organisation sociale collective ne sont pas le propre de l’homme

vendredi 6 octobre 2017, par Robert Paris

Les dauphins, une belle démonstration que l’intelligence individuelle, l’intelligence sociale, le gros cerveau, l’empathie, la solidarité, le langage, l’abstraction et l’organisation sociale collective ne sont pas le propre de l’homme

En dehors des singes, on peut dire que les dauphins sont les animaux pour lesquels on a le plus d’éléments pour parler d’une intelligence animale avec non seulement un cerveau développé, richement interconnecté, ayant démontré des capacités d’intelligence dépassant largement les réponses automatiques de l’instinct, car on a à la fois des preuves de conceptualisation avancée, de capacité de mémoire et de communication, de langage, de capacités d’apprentissage abstraites et d’innovations conceptuelles, de capacité de transmission de messages complexes, de capacités de mise en place de stratégies collectives pour chasser et pour battre d’autres groupes, de capacités d’utilisation d’outils, et de capacités de comportements collectifs et altruistes, aides aux individus blessés, en danger, y compris d’autres groupes et d’autres espèces, attitudes vis-à-vis du mort, etc.

Et en plus, le dauphin, ce n’est pas une espèce mais trente-deux espèces, et même deux familles différentes : les dauphins de mer ou de delphinidés et les dauphins d’eau douce ou platanistidés. Ils ont tous un cerveau d’une taille impressionnante (le plus grand cerveau de tous les animaux par rapport à sa taille) et un outil de déplacement extraordinaire et d’écholocalisation, un sonar !

Le dauphin vit en collectivités très importantes, allant jusqu’à plusieurs centaines d’individus, qui savent parfaitement coopérer, s’organiser, s’entraider, travailler ensemble pour se nourrir, pour se défendre, pour se protéger. Les dauphins, entre eux, sont très bavards sauf quand ils chassent. L’intelligence du dauphin ne provient pas que de la taille de son cerveau mais du fait que de multiples informations y parviennent, tous ses sens étaient extrêmement développés : vision, ouïe, toucher, goût. Le dauphin perçoit les sons grâce à une ouïe très fine et grâce à ses mâchoires qui transmettent les ondes sonores à son oreille interne puis au cerveau. Sa peau le renseigne de manière très précise sur ses voisins et lui permet de relationner avec ses semblables. La quasi perte de l’odorat, du fait de l’évolution de l’espèce, a favorisé le développement de l’intelligence, un peu comme pour l’homme…

Mais le plus remarquable chez les dauphins est leur comportement social très développé. Si des dauphins sont blessés, le groupe les prend en charge, les protège et les aide, les soutiennent par exemple pour qu’ils aient le temps de reprendre leur respiration. Ils portent parfois longtemps l’un des leurs décédé ! Certains dauphins se chargent de la relation avec les humains, au point que les scientifiques les ont appelé les « ambassadeurs » !!! Les dauphins sont capables non seulement de s’allier entre eux pour organiser des chasses, mais aussi de s’allier avec des grands thons, des oiseaux marins. Car, ne l’oublions pas, le dauphin doit ingurgiter une grande masse de poisson pour compenser l’énorme dépense d’énergie de sa grande activité physique.

Son sonar lui permet de détecter les obstacles, la profondeur de l’océan et les proies. Il reçoit ainsi des ultrasons que nous sommes incapables de percevoir. Il émet également des sons par la partie de sa tête pleine de graisse et appelée le melon. Il reçoit le retour de cette émission qui lui donne une image sonore de tout ce qui se trouve devant lui. L’oreille humaine perçoit des fréquences de 20 à 20.000 herz. Le dauphin, champion de la détection ultrasons, perçoit jusqu’à 250.000 herz.

Un autre point commun des dauphins et des humains : une longue gestation, une longue éducation, un long apprentissage durant lesquels l’enfant dauphin ne peut vivre que s’il est pris en charge par les adultes. Les adultes aident la mère du nourrisson : ce sont des marraines et même des nurseries qui sont organisées par la collectivité remplaçant la mère qui chasse. Les dauphins battent même l’homme pour l’empathie, la conscience collective, la solidarité, la coopération avec les individus de leur espèce et avec les autres…

L’exemple du dauphin montre que les comportements proches de l’humain n’existent pas seulement chez les grands singes.

Le langage des dauphins

Chez le dauphin, l’émission se fait à partir de sa tête. Dans un premier temps, l’animal comprime son évent, ce qui produit des sons qu’il regroupe ensuite dans son melon : une sorte de boule graisseuse située juste au-dessus du crâne, à la place de notre front humain. Le dauphin peut d’ailleurs déformer son melon s’il souhaite donner plus de puissance aux ultrasons qu’il envoie. Puis, du melon, les sons sont directement envoyés droit devant. Ils finissent tous par heurter un obstacle (rocher, épave, banc de poissons), ce qui les fait rebondir et revenir jusqu’au dauphin qui les reçoit grâce à sa mâchoire inférieure. Les sons sont alors reconduits vers l’oreille interne du cétacé. Ne reste plus au cerveau qu’à interpréter les informations que contiennent ces sons et à dresser une image des objets et animaux environnants.

Les dauphins ont effectivement un langage

Pourra-t-on décrypter le langage des dauphins ?

Les dauphins s’interpellent par leur nom

Un autre langage que possèdent les dauphins est celui des "clicks". Il s’agit d’une impulsion sonore que peuvent entendre des oreilles humaines (pas comme pour le sonar où il s’agit d’ultrasons). Ces impulsions se traduisent par des petits bruits explosifs et graves. Ceux-ci ont plusieurs fonctions. Ils peuvent aussi bien correspondre au nom d’un dauphin : de cette manière, les individus s’identifient entre eux ; tout comme ils peuvent être un moyen pour perturber le système d’orientation de leurs proies. Elles sont donc déstabilisées et plus faciles à attraper. Ces bruits servent également à intimider les squales, dangereux ennemis des dauphins car redoutables carnassiers des océans. Enfin, ces impulsions sont également utilisées, lorsqu’elles sont plus longues et portées à l’aigu, pour aider le dauphin à se repérer et à chercher de la nourriture. La précision d’un click dépend de sa fréquence : plus elle est élevée, plus le click est précis.

Le dauphin, meilleur ami de l’homme

L’attitude des dauphins à l’égard des humains est bien du domaine de l’amitié, de même que celle des chiens, des chats, des chevaux, des ânes ou autres animaux domestiques à l’égard de l’homme. Et c’est très ancien : on vit, sous le règne d’Auguste, un dauphin mourir du regret d’avoir perdu un jeune enfant auquel il s’était lié d’une amitié sincère. Cet enfant traversait tous les jours le lac Lucrin, pour aller de Baies à Pouzzoles suivre les leçons de son maître. Il avait accoutumé le dauphin à répondre, au nom de Simon, et à quelque heure qu’il l’appelât des bords du lac, celui-ci accourait aussitôt, cachait comme dans un fourreau les pointes aiguës dont son dos était armé, et, portant doucement son ami à travers les eaux, il le conduisait chaque matin à son école, et le ramenait le soir. Un jour, l’enfant ne parut point à l’heure accoutumée, le dauphin l’attendit avec inquiétude, et, toujours fidèle au rendez-vous, il revint le lendemain et les jours suivants ; mais le pauvre enfant était mort, et le fidèle animal ne tarda point à mourir lui-même.

Aristote remarquait :

« Le dauphin n’est pas seulement ami de l’homme, il aime la musique, il se plaît aux sons de la symphonia, surtout de l’orgue hydraulique. Son intelligence semble comparable à celle de l’homme. »

« C’est le compagnon d’Ulysse dans son odyssée et de Jason qui conquit la toison d’or, l’ami des marins, qui aiment le voir parce qu’il porte bonheur. »

II y a environ 50 millions d’années, les dauphins vivaient sur terre ! Ils ressemblaient alors à des chiens ou à des loups. Se nourrissant essentiellement de poissons ou de crustacés qu’ils attrapaient sur les rivages, c’est tout naturellement vers le milieu aquatique qu’ils sont retournés lorsque le niveau des eaux est monté au point de submerger une partie des terres.

Au fur et à mesure du temps, leur corps s’est transformé et adapté au mode de vie aquatique.

Il est très bien adapté à la nage, pas moins qu’un poisson, et il nage extraordinairement bien mais sa respiration n’a rien à voir avec celle des poissons et n’a rien de simple. Contrairement à l’homme qui respire automatiquement, le dauphin doit "penser" à remonter à la surface pour respirer. Au cours de l’évolution, l’évent des dauphins (narine) s’est déplacé vers le sommet du crâne afin de respirer à la surface sans cesser de nager et sans perdre le contact visuel sous-marin en sortant la tête hors de l’eau.

Au-delà de leur physiologie cérébrale très exceptionnelle, les dauphins font preuve de capacités extrêmement rares dans le domaine animal.

Comme les humains, les dauphins peuvent imiter, aussi bien sur le mode gestuel que sur le mode vocal, ce qui est soi est déjà exceptionnel. Par ailleurs, si les dauphins exécutent aisément les ordres qu’on leur donne par cette voie gestuelle, ils peuvent également répondre de façon correcte à la question de savoir si un objet précis est présent ou absent.

L’intelligence du dauphin est telle qu’on peut se demander, s’il était resté terrestre, comment il aurait cohabité avec l’homme et même lequel l’aurait emporté…

Certains vont jusqu’à se demander jusqu’où va la sympathie des dauphins à l’égard des humains… Jusqu’à leur laisser la place ?

Là où le dauphin révèle ses origines : il respire hors de l’eau, il forme ses enfants comme les mammifères et il rumine comme la vache ! Mais, en plus, le dauphin est un animal social. Il est capable constituer des sociétés de centaines voire de milliers d’individus, ce qui suppose des moyens de communication perfectionnés, des capacités de conception, d’organisation et d’interaction de haut niveau.

Ces moyens de communication sont effectivement très développés puisqu’il dispose de 400 sons différents pour dialoguer, entretient de véritables conversations. Il a également des capacités de communication corporelles, par les sauts, par les caresses, etc…

Cela leur permet par exemple d’organiser des chasses collectives. Ils sont également capables de collaborer avec des pêcheurs (humains) en leur rabattant les poissons !

Un groupe de nageurs néo-zélandais ont échappé aux dents d’un grand requin blanc grâce à l’intervention inopinée d’un groupe de dauphins qui, en les encerclant, leur ont offert une barrière salvatrice... Interrogé sur cet incident, un chercheur de l’université Auckland, spécialiste en mammifères marins, le Dr. Rochelle Constantine, a déclaré ne pas avoir été surpris par l’attitude altruiste des dauphins : "Ils aiment aider ceux qui sont sans défense".

Pendant la féroce guerre en mer de Corail en mai 1942, 6 aviateurs américains abattus par la DCA d’un porte-avion japonais, désespérés sur leur radeau de fortune, virent arriver des dauphins qui commencèrent à pousser du nez l’esquif vers la côte invisible au-delà de l’horizon. Le fait a été mentionné dans un rapport officiel de la Marine des Etats-Unis.

Aujourd’hui, régulièrement, les médias rapportent des histoires de surfeurs australiens ou hawaïens cernés par des requins et sauvés par des dauphins. Ou bien encore des navigateurs alertés par des comportements curieux et des cris intrigants de la présence de récifs sur lesquels ils seraient échoués sans l’intervention des dauphins. Dès le début de notre ère, au 1er siècle, des naturalistes racontent dans leurs ouvrages des scènes où les dauphins de nos côtes méditerranéennes assistent les pêcheurs locaux dans la capture des mulets. Les mêmes scènes sont observées en Asie Mineure dans le golf de Lassos. A travers les époques, ce genre d’associations sont constatées : au Moyen Age en Italie, à la Renaissance en Espagne. Aujourd’hui encore, des cétacés s’associent à des humains pour se procurer de la nourriture.

Le plus surprenant est qu’il n’a jamais été nécessaire d’apprivoiser le dauphin pour qu’il devienne un ami plurimillénaire de l’homme.

Certains dauphins considèrent qu’ils ont un rôle à part : être un contact entre le monde des cétacés et celui des hommes. Ceux-là ont une attitude tellement remarquable qu’ils ont été appelés « dauphins ambassadeurs » ! Ils vivent de manière indépendante et recherchent sans cesse la société des hommes à laquelle ils aspirent de rendre service et de communiquer ou de jouer…

Cette attitude extrêmement étonnante des dauphins vis-à-vis des humains a été souvent remarquée et reste une énigme.

C’est au point que certains auteurs ont imaginé que cette attitude amicale était à la base de leur retour dans les eaux, pour ne pas entrer en concurrence avec les humains…

Ainsi Bernard Werber écrit dans sa « Nouvelle encyclopédie » :

« On imagine aisément ce que seraient devenus aujourd’hui les dauphins avec leur gros cerveau de 1700 grammes s’ils étaient restés à terre : des concurrents. Ou plus probablement des précurseurs… Il semble que le dauphin ait bel et bien développé un langage de communication acoustique s’étendant sur un très large spectre sonore. La parole humaine s’étend de la fréquence 100 à 5000 hertz. La parole « dauphine » couvre une plage de 7000 à 170.000 hertz, ce qui autorise évidemment beaucoup de nuances ! Selon le Dr John Lilly, directeur du laboratoire de recherche sur la communication de Nazareth Bay, les dauphins sont depuis longtemps désireux de communiquer avec nous. Ils s’approchent spontanément des gens et des bateaux. Ils sautent, bougent, sifflent comme s’ils voulaient nous faire comprendre quelque chose. « Ils semblent même parfois agacés lorsque leur interlocuteur ne les comprend pas » assure ce chercheur. » Mais l’homme n’a pas encore atteint un niveau tel qu’il soit capable de comprendre ce que les dauphins veulent lui dire.

Carl Sagan :

« S’il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaître jusqu’à cinquante mots de notre langue, aucun humain n’a jamais pu comprendre un seul mot de la leur. »

Vladimir Markov :

« Parmi l’ensemble des animaux non-humains, les dauphins disposent d’un cerveau de grande taille très bien développé, dont le coefficient encéphalique, le volume du néocortex, les zones dites silencieuses (non motrices et non sensorielles) et d’autres indices d’intelligence sont extrêmement proches de ceux du cerveau humain »

Jacques Vauclair, L’intelligence de l’animal :

« Il nous faut aussi signaler les étonnantes performances réalisées par deux dauphins dans la compréhension de signaux gestuels (L.M. Herman, D.G.Richards et J.P.Wolz, 1984). Cette expérience a montré que les dauphins comprenaient des phrases comportant jusqu’à quatre mots… ce qui suggère que ces animaux peuvent généraliser les règles grammaticales élémentaires apprises dans des phrases courtes à des séquences plus longues… Dans le cadre des études de la relation de soi à soi, le test de la tache de Gallup s’est imposé comme un outil efficace pour évaluer les capacités de reconnaissance d’un individu de son image spéculaire. En plus des pongidés qui réussissent le test de Gallup, s’y ajoute une courte liste d’espèces comme le dauphin (deux sujets testés par D. Reiss et L. Marino, 2001)… »

Dans l’ouvrage collectif « Révolutions animales », « Dialoguer avec les dauphins » de Fabienne Delfour et Olivier Adam :

« Depuis plus d’un demi-siècle, les études scientifiques ont révélé chez les dauphins de nombreuses compétences parmi lesquelles la capacité de résoudre des problèmes par l’usage de la pensée abstraite, l’utilisation d’outils, la pensée innovante… Elles ont aussi montré leur aptitude à communiquer et notamment à utiliser ce qui semble constituer la base du langage humain, en l’occurrence des règles grammaticales et un vocabulaire pour composer des phrases complexes… Pendant trop longtemps on a pensé que le langage des dauphins était construit de manière identique à celui des humains. Or jusqu’à présent nous ne disposons d’aucune preuve en ce sens, il s’agit donc de se laisser la possibilité de trouver un système totalement différent du nôtre et ainsi de mieux comprendre le monde des cétacés. Ces animaux émettent trois catégories de sons : des sifflements, des clics d’écholocalisation et une dernière catégorie de sons qui regroupe des grincements, des couinements, des gémissements, etc. appelée « Burst-pulsed sounds ». Ils sont aussi capables de produire deux catégories de sons simultanément. Ce sont des experts acoustiques qui maîtrisent parfaitement la production et l’émission des sons et, bien sûr, la réception. Ils sont capables de transmettre très rapidement une énorme quantité d’informations, mais très probablement leur anatomie et leur cerveau leur permettent de recevoir et d’analyser un flux énorme de données. Le cerveau de ces animaux a évolué pour s’adapter à des besoins écophysiologiques et, en particulier, des modifications se sont opérées afin que ces mammifères puissent s’orienter en milieu aquatique, communiquer et s’alimenter. Dans les années 1990, les cétologues montrent que des sifflements particuliers sont émis dans des circonstances très précises : lorsque mère et jeune se retrouvent, et lors d’épisodes de regroupement. La fonction de ces sifflements pourrait être sociale, par exemple pour localiser les individus, pour les rassembler ou pour rentrer en contact. Ils auraient une valeur identificatoire car propre à chaque individu. »

« Voyage dans le temps », Christelle Jozet-Alves :

« Les dauphins identifient la signature vocale d’individus qu’ils ont côtoyés dans leur passé et dont ils ont été tenus éloignés pendant plus de vingt ans (Bruck, 2013). Les moutons, quant à eux, distinguent aisément la face d’une cinquantaine de congénères rencontrés près de deux ans auparavant (Kendrick, 2001) ».

Douglas Adams, Le guide du voyageur galactique :

« Sur la planète Terre, l’homme a toujours considéré qu’il était plus intelligent que les dauphins sous prétexte qu’il avait inventé toutes sortes de choses - la roue, New York, les guerres, etc. - tandis que les dauphins quant à eux n’avaient jamais rien su faire d’autre que déconner dans l’eau et plus généralement prendre du bon temps. Mais, réciproquement, les dauphins s’étaient toujours crus bien plus intelligents que les hommes - et précisément pour les mêmes raisons. »

Ian Tattersall dans « L’émergence de l’homme » :

« Nous ne sommes pas les seuls utilisateurs d’outils dans le monde vivant. Il semble bien, d’ailleurs, que l’emploi d’outils ne soit pas limité aux primates : on a vu des oiseaux, des loutres et même des dauphins se servir d’objets comme moyens de réaliser diverses activités. »

Carl Sagan

« S’il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaître jusqu’à cinquante mots de notre langue, aucun humain n’a jamais pu comprendre un seul mot de la leur. »

Pourquoi les dauphins sont des mammifères qui vivent dans l’eau ?

Cétacés et intelligence

Dauphins : cerveau, conscience et intelligence

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La communication chez les dauphins et les baleines

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Langage du dauphin et langage sifflé de l’homme

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